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Virus en Chine : la transmission entre humains semble se confirmer

Le bilan du virus qui sévit en Chine s’élève à déjà quatre morts et plus de 200 cas diagnostiqués. Selon un éminent ch...

[Article] Temtem, le MMORPG d'élevage de créatures à la pokemon arrive en accès anticipé

Financé en milieu d'année 2018, Temtem est le nouveau jeu de Crema, les développeurs d'Immortal Redneck.

Nouvelle collection d'ebooks 100% Astuces édités par Compétence Mac

Nouvelle collection d'ebooks 100% Astuces édités par Compétence Mac
En 2020, Compétence Mac vous propose une toute nouvelle collection de guides pratiques au format numérique (ebooks). Intitulée « 100% Astuces », cette collection rassemble des titres sur des outil...

Can a simple sweat sensor replace blood tests? - Physics World

An international team of scientists has developed an affordable microfluidic-based sensor able to track variations in levels of metabolites and nutrients in a patient’s blood simply by analysing their sweat. The device could be used to diagnose and monitor a wide spectrum of conditions, with an emphasis on gout (Nature Biotechnol. 10.1038/s41587-019-0321-x).

If you suffer from trypanophobia (the fear of needles), then fear not, as technological help is on the way. While blood sampling used to be the only accurate way to monitor key metabolites such as tyrosine and uric acid (UA), important indicators of metabolic disorders and gout respectively, it might soon be possible to obtain the same information from a wearable sensor. No need to have a needle stuck in your arm anymore.

The device is the result of a cooperation between American and Chinese researchers from Caltech, Peking University, Santa Clara University, Princeton University and UCLA. It contains microfluidic channels and graphene biosensors engraved onto plastic sheets by a low-cost carbon dioxide laser.

Yiran Yang and Wei Gao
Lead author Yiran Yang (left) and senior author Wei Gao. (Courtesy: Wei Gao)

This design makes the sensor easy to manufacture and enables the monitoring of small concentrations of sweat compounds. In contrast, existing prototypes can only target compounds appearing in high concentration in sweat, such as electrolytes, glucose and lactate. The sensor can also record respiratory rate, heart rate and temperature and transfer all data via Bluetooth.

“Such wearable sweat sensors have the potential to rapidly, continuously and noninvasively capture changes in health at molecular levels,” lead author Wei Gao says. “They could enable personalized monitoring, early diagnosis and timely intervention”.

A battery of tests

To see how well the sensor performed, the researchers compared data collected in healthy individuals and patients. For example, since tyrosine is influenced by physical fitness, they compared their levels in five trained athletes and five physically untrained subjects, and observed that the sensors showed lower levels of tyrosine in the sweat of the athletes.

The team was particularly interested in using the device to monitor gout, which is characterized by high levels of UA in the body that begin to crystallise in joints, causing irritation and inflammation. By monitoring UA levels in six healthy individuals initially subjected to fasting conditions and later fed with a meal rich in purines – compounds that metabolise into UA – the researchers observed that UA levels peaked in all of them after eating.

They similarly found that four subjects with hyperuricemia and six untreated patients with gout had higher sweat UA levels two hours after a regular meal than five healthy subjects, confirming the sensor’s ability to pick up variations in UA. Its accuracy also proved excellent, as UA levels derived from sweat were very closely related to those found in the blood serum in 46 biologically independent samples.

Informing patients’ health

Although the sensor has only been used in small samples and needs to be tested prospectively to noninvasively monitor disease development, the study holds promise. With its high sensitivity, ease of manufacture and Bluetooth connectivity, the sensor offers the potential to mass-produce a reliable alternative to needles that will allow patients to have real-time information about their health. Ideally, this would even allow them to adjust their own medication levels and diet as required.

“Considering that abnormal circulating nutrients and metabolites are related to a number of health conditions, the information collected from such wearable sensors will be invaluable for both research and medical treatment,” Gao concludes.

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Le coronavirus en 12 questions

Qu’est-ce que nous savons de ce mystérieux virus apparu en Asie?

Huawei se rapproche de Tomtom

En mai dernier, Google a annoncé avoir coupé une partie de ses relations avec Huawei, suite à la décision politique américaine de limiter les transferts de technologie avec la Chine.
En substance, Huawei pourra utiliser les parties Open Source d'Android, mais pas les logiciels propriétaires de Google.
Pour faire face à cette situation et assurer un service de cartographie mondiale, Huawei a annoncé son rapprochement avec Tomtom, qui lui fournira les données.

Il n'y a aucune chance que ces décisions américaines puissent réellement ralentir la croissance des fabricants d'appareils chinois. On risque seulement de voir à terme émerger un autre OS mobile issu pour l'essentiel de développements locaux.

Firefox 73.0.1 pour Windows 64-bit

Par : Sebastien
Cette page vous permet de télécharger la version 64-bit de Firefox 73.0.1 pour Windows. Pour information, ce navigateur propose la navigation par onglets, le blocage des popups, des outils de recherches avancee, une excellente gestion des cookies, des formulaires et … Continuer la lecture

[News] Wizard of Legend, la mise à jour Thundering Keep est disponible

Disponible depuis mai 2018, Wizard of Legend est jeu d'action 2D dans lequel on dirigera un sorcier capable de manipuler des sorts élémentaires variés.

Livre « Une Expérience Libre »

Le livre Une Expérience Libre de William Gonzalez, publié sur le site lulu.com, vous propose son expérience à partager dans le domaine des logiciels libres.

Le livre aborde plusieurs sujets :

  • l’état d’esprit du logiciel libre, définition et enjeux ;
  • le Libre dans les écoles et le Raspberry ;
  • les outils, des alternatives aux géants du Net : Qwant, Firefox, LibreOffice et bien d’autres ;
  • les réseaux sociaux, être vigilant ;
  • la protection des données personnelles — RGPD ;
  • l’humain — développement personnel : management, accompagnement au changement, estime de soi et bien‑être.

Lʼauteur vous livre son expérience et sa passion pour les logiciels libres qui va bien au‑delà de l’informatique, qui mène à une philosophie de vie. Le livre est à destination de tous les citoyens, c’est un véritable partage de connaissances au service du grand public, des administrations publiques, des entreprises, des associations… Il explique simplement qu’une autre informatique est possible au service des humains pour percevoir les choses autrement avec un autre regard, avec une vision plus humaine, plus libre.

« Une expérience facile et libre qui j’espère du fond de mon cœur vous sera utile. »

Le résumé est disponible sur lulu.com.

N. D. M. : l’ouvrage est sous GNU Free Documentation License, en français, fait 128 pages et porte l’ISBN 9780244823689. Il est aussi possible de voir des extraits via Google Books ou de l’obtenir via d’autres sites (dont Amazon ou Dialogues la librairie). Il ne s’agit pas d’un placement produit sponsorisé, la dépêche est soumise par l’auteur du livre, et nous n’avons pas (encore) lu le livre dont il est question.

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Deepcool MACUBE 310P Review

Par : Darksaber
The Gamer Storm Macube 310P combines the passion Deepcool has for understated yet unique design elements with the drive to offer a price tag that makes it appealing to the masses. With its all-steel exterior and surprisingly functional features at US$80, the Macube 310P is in a great position to do so.

Désactiver Windows Snap à la souris - Windows 10

Windows Snap, la fonctionnalité de Windows qui permet d'ancrer les fenêtres sur un bord de l'écran est bien pratique. Vous pouvez l'utiliser avec des raccourcis clavier (Windows + Flèche) ou bien à la souris en glissant une fenêtre sur un bord de l'écran. Si cette dernière méthode vous dérange, notamment lorsque vous déplacez des fenêtres qui se retrouvent ancrées alors que vous ne le voulez pas, vous pouvez la désactiver via le Registre. Notez que Windows Snap restera utilisable au clavier.

Oui Chef, compris Chef!

Alors comme ça, le restaurant de Paul Bocuse a perdu sa troisième étoile qu’il détenait depuis 1965, sans jamais en avoir perdu une seule. Et ça fait tout un drame chez tous les amoureux de la gastronomie française, faites une recherche sur le NET, vous verrez la consternation partout. J’ai vu 2 fois en quelques mois cette émission très intéressante de plus d’une heure consacrée à ce grand cuisinier, à savoir 13 heures 15 le dimanche sur France 2. Pour tout dire, je trouve que Monsieur Paul n’en sort pas vraiment grandi. Quelle suffisance, voire quelle arrogance quand il s’exprime tout au...

Nancy et le logiciel libre — émission « Libre à vous ! » du 14 janvier 2020 — Podcasts et références

Quarante‐neuvième émission « Libre à vous ! » de l’April. Podcast et programme :

  • sujet principal : les collectivités locales et le logiciel libre avec l’interview d’Olivier Simon, directeur de Nancy Ville Numérique ;
  • la chronique « Jouons collectif » de Vincent Calame, bénévole à l’April, sur le thème de « la tentation de la réécriture » ;
  • notes de lecture du livre Ce qu’il reste de nos rêves de Flore Vasseur, consacré à Aaron Swartz.

Rendez‑vous en direct chaque mardi de 15 h 30 à 17 h sur 93,1 MHz en Île‑de‑France. L’émission est diffusée simultanément sur le site Web de la radio Cause Commune.

La radio Cause Commune dispose d’une messagerie sur laquelle vous pouvez laisser des messages (annonces, rires, poèmes, coups de gueule, vœux…) destinés à passer à l’antenne sur la radio. Le numéro à appeler est le +33 1 88 32 54 33.

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Sony DualShock 4 Back Button Attachment Review – Touch Both Sides for Added Enjoyment

Par : Kai Powell

Adding additional buttons to a gaming controller isn't anything new. After all, this was one of Scuf Gaming's core features during the peak of Xbox 360 and competitive shooters. However, first-party manufacturers have largely stayed out of the modification conversation, leaving it up to other companies to come up with unique control solutions (except, of course, for the Xbox Elite Controller or Xbox Adaptive Controller). Now, Sony has come to market with their own first-party solution that offers gamers more control over their games without having to upgrade to a brand new controller with the official Back Button Attachment for DualShock 4.

Sony's newest device is so small, you might miss it when browsing around store shelves (I know I certainly couldn't find one on store shelves until I found it tucked away behind an assortment of brand new DualShock 4 controllers). Inside this small package is the Back Button Attachment, the typical instruction manual, and a handy picture guide on how to attach the accessory to your DualShock 4 controller.

The Back Button Attachment for DualShock 4 may only be a single piece that attaches to the headphone jack and EXT port on the bottom of your controller, but there's a slight gimmick to getting it to attach in the first place. The 3.5mm and EXT connections on the Back Button Attachment are normally tilted forward and rock back into a vertical position when attaching to the controller. To connect the Back Button Attachment to the controller, it requires a bit of awkward angling to get the connections to line up just right. I found that by slipping the tip of the headphone jack into the DualShock 4 controller first, it's easier to tilt the connections into place before pushing the two units together. The official documentation recommends holding onto the Back Button Attachment from underneath and using your thumb to push the device into the controller rather than trying to push the two units into each other.

Once in place, the Back Button Attachment doesn't wiggle or feel loose, so it becomes a natural extension of the controller once in place. Every time I removed the attachment and snapped it back into place, I had this fear of pushing too hard at an angle and snapping the EXT plug. However, now that the attachment is set onto the controller, there's no reason to ever have to remove the Back Button Attachment, unless you happen to use a chat headset or controller charger that requires that EXT port.

Setting up the Back Button Attachment is perhaps the simplest controller modification I've ever had to do to date. On the unit is a large 1-bit OLED screen that only turns on when pressed (to conserve battery) to show the current status of the two rear buttons. By holding the button for a second, the unit can be remapped and giving the button a double tap swaps between the three various onboard profiles.

Remapping the Back Button Attachment is a fairly straight forward affair. After you've held the button down to enter the programming mode, the screen illuminates and shows you what buttons are currently assigned to that given profile. Tapping either of the back buttons lets you cycle through the various controller buttons. Nearly every button on the DualShock 4 controller can be programmed, with the exception of the Share and Touchpad buttons (L3/R3 can be selected but not the directions on the sticks). I would've liked to have the Share button be available for easier screenshots, but that's just a personal preference. If you ever want to reset the whole device, holding down back buttons and the touchscreen button for five seconds wipes all three profiles back to default.

All three profiles of button assignments are saved directly to the Back Button Attachment's onboard memory, rather than having profiles saved on a game-by-game basis. If you play a lot of shooters, having one profile that makes crouch and reload to the back buttons makes sense without having to map the same commands for each game you play. Players that jump into a wide variety of genres might want to make the back buttons their gear shifters in a racing game or bring up the build menu in Fortnite, but with only three profiles, you're going to have to choose which games get saved and which ones you'll have to reprogram on a regular basis. Not being able to program multiple inputs to a single Back Button (such as L1 and a direction to drop a sign in Death Stranding) is a feature that I would have liked to see in the Back Button Attachment, but that wasn't a feature that Sony was pushing for with this device. Because there are no drivers or software powering this accessory, if you want to use this device on PC, there are zero issues with compatibility and anything that works with the PS4 controller will work with the Back Button Attachment.

The two Back Buttons contour with the hand grips of the DualShock 4 and, depending on how you hold your controller, will rest your middle or ring fingers naturally against the wings. A gentle squeeze is all that's needed to activate the Back Button with just the right amount of resistance that you won't accidentally press a button when you pick the controller back up or tense up under pressure. Only the contours of the Back Buttons will trigger and activate a press; pressing the flatter parts of the attachment trigger no response. As much as I like the Scuf Vantage 2's rear paddles, the clickiness of the third party paddles just doesn't compare to the softer pull on Sony's solution.

Compared to the other offerings on the market, Sony's official back button solution only offers two additional buttons while others offer at least four. However, those rear paddles on the competition usually try to cram too much into a smaller space. Reaching over one paddle just to press the one beside it has left to finger cramps when I played with the Vantage 2 for extended periods of time. I think Sony hit the perfect balance of only having two buttons and designing an accessory that fits nicely into the contours of the controller.

I recently have been picking up the Steins;Gate spinoff My Darling's Embrace and playing it at my own leisure. With the Back Button Attachment, I mapped the X button to the right paddle and read through the game one-handed, giving the controller a gentle squeeze to advance text while keeping my other hand free to enjoy snacks.

Battery consumption with the Back Button Attachment so far seems negligible compared to using the controller without it. Since the OLED screen times out after a few seconds of inactivity, that doesn't have much impact on the battery drain. However, I can't speak to this definitively as my 20th Anniversary DualShock 4 has seen so much use that it can barely hold more than three hours of charge when at maximum capacity. If you play with your controller wired in via USB all the time, this won't even be an issue.

Sony's Back Button Attachment for DualShock feels like a natural extension of the controller and once added to my controller, feel like they should have been there all along. Third-party controller makers like Scuf have realized there's a need to do something with your ring fingers besides just holding the controller and I'm glad to see companies like Sony offer a solution that doesn't require purchasing a $180 controller to achieve. For only $30, the Sony Back Button Attachment is a comfortable introduction to what premium gaming controllers can offer as a competitive edge.

Unit purchased by the reviewer.

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Bonne année XMPP ! 14 janvier 2020

Bonne nouvelle année XMPP !

Bienvenue dans la lettre d’information XMPP couvrant le mois de décembre 2019. Désolé pour le retard…

Contribuez à cet effort collaboratif dont le processus est entièrement documenté.

Sommaire

Articles

WhatsApp, Matrix ou XMPP (allemand) — le Ministère fédéral allemand de l’Intérieur cherche un client de messagerie pour les autorités fédérales, tandis que la police fédérale allemande expérimente XMPP. Ils utilisent un client Open Source « MOKA » basé sur Conversations (allemand).

Fabian Sauter, connu sous le pseudo COM8 (et développeur d’UWPX) a finalisé son mémoire de licence sur « Le contrôle des bâtiments intelligents via XMPP pour l’Internet des objets ». Félicitations ! Le développement se poursuivra dans le but d’établir une XEP officielle.

L’association allemande à but non lucratif Anoxinon, qui a pour but d’informer sur et d’améliorer l’état actuel de la vie privée et les logiciels libres, et qui gère également un serveur XMPP, recherche de nouveaux membres pour son bureau.

Paul Schaub a écrit deux articles : « Pitfalls for OMEMO Implementations – Part 1: Inactive Devices » (Pièges dans l’implémentation d’OMEMO – Partie 1 : les appareils inactifs) et « Re: The Ecosystem is Moving » répondant à la présentation de Moxie Marlinspike au 36C3 (Moxie est le créateur de Signal).

The Ecosystem is Moving

Alex Gnauck a écrit au sujet de la « Simplification du code dans les gestionnaires de stanze par l’utilisation de correspondances par motifs dans MatriX.

Durant le 36C3 de décembre 2019, un certain nombre de personnes a finalisé l’idée de former un Groupe d’Intérêt Spécial (SIG) dédié au chiffrement de bout en bout.

Traductions des lettres d’information

Sorties de logiciels

Serveurs

La communauté Ignite Realtime a publié :

Clients et applications

Anu Pokharel, le développeur de Monal, a apporté des changements significatifs à son implémentation de MUC qui améliorent la situation pour les utilisateurs d’iOS (4.1 et 4.2 et 4.2 final bêta) et de macOS (2.5 bêta 1, 2.5 bêta 2). De plus, il y a eu de nombreuses corrections de bogues, concernant, entre autres, HTTP upload et la fin de la prise en charge d’iOS 9.

Monal iOS

Gajim a publié son point de développement pour décembre 2019 : ancien système de message de dialogue, bulle d’information compacte en survolant un groupe de discussion dans la liste de contacts de Gajim, nouvel assistant pour le changement de mot de passe et la suppression de compte, le téléversement de fichier par HTTP fonctionne désormais de manière asynchrone avec la bibliothèque libsoup, corrections de bogues, mises à jour de greffons, et changements dans python-nbxmpp.

Tigase a sorti BeagleIM 3.4 et Siskin IM 5.4 : BeagleIM 3.4 permet de spécifier l’avatar d’un salon MUC, simplifie le paramétrage des salons MUC et corrige des bogues, tandis que Siskin IM 5.4 ajoute la prise en charge des avatars dans les salons MUC.

Movim 0.16.1 a été publié : vous pouvez maintenant partager des articles avec les salons auxquels vous êtes connectés, le positionnement des communautés a été repensé, tous les messages que vous envoyez dans les discussions privées peuvent maintenant être édités, le code de la fonctionnalité de vidéoconférence a été significativement réorganisé et des bogues corrigés.

La version de développement de Profanity 0.8.0 a été publiée avec la génération de couleurs cohérentes pour les pseudos (XEP‑0392) et une barre de signalement pour que vous localisiez facilement le dernier message lu !

Goffi a publié les notes de progression de SàT 2019‑W51 : le déroulement infini est maintenant implémenté dans Cajou, les extensions de la communauté Kivy utilisées par SàT sont maintenant installables comme toute autre dépendance Python, chiffrement de bout en bout avec OMEMO, et plus.

Bibliothèques

La bibliothèque gloox 1.0.23 a été publiée en tant que version de maintenance.

GSoC

Le Google Summer of Code 2020 a été annoncé, quelques projets XMPP ont déjà montré leur intérêt pour encadrer des étudiants.

Extensions et spécifications

Nouveautés

XEP‑0426 : Character counting in message bodies

La version 0.1.0 de la XEP‑0426 (Dénombrement des caractères dans les corps de message) a été publiée :

  • résumé : Ce document décrit comment correctement dénombrer les caractères dans les corps de message ; ceci est nécessaire lors du référencement d’une position dans le corps ;:
  • changements : promue au rang expérimental par décision du Conseil (mb) ;
  • URL : https://xmpp.org/extensions/xep-0426.html.

Propositions

Character counting in message bodies

  • titre : Comptage de caractères dans les corps de message ;
  • résumé : ce document décrit comment correctement dénombrer les caractères dans les corps de message ; ceci est nécessaire lors du référencement d’une position dans le corps ;
  • URL : https://xmpp.org/extensions/inbox/charcount.html.

User‑defined Data Transfer

  • titre : Transfert de données défini par l’utilisateur ;
  • résumé : cette spécification propose un mécanisme simple par lequel les applications peuvent transférer des données en sécurité, sans avoir besoin de travail supplémentaire pour la conception d’un nouveau protocole ; elle a pour but de fournir un protocole trivial à implémenter et peut être gérée avec une API simple ;
  • URL : https://xmpp.org/extensions/inbox/udt.html.

MAM Fastening Collation

  • titre : Consolidation des attachements dans MAM [N. D. T. : MAM = gestion de l’archivage des messages] ;
  • résumé : cette spécification propose un mécanisme par lequel les résultats de MAM contenant des pièces jointes peuvent être consolidés efficacement ;
  • URL : https://xmpp.org/extensions/inbox/mamfc.html.

Fallback Indication

  • titre : Indication de solution de repli ;
  • résumé : cette spécification propose un mécanisme par lequel les corps de messages peuvent être marqués comme servant uniquement de solution de repli, et donc pouvant être ignorés par les intermédiaires et tous ceux qui comprennent le reste du message ;
  • URL : https://xmpp.org/extensions/inbox/fallback.html.

Special Interests Group End to End Encryption

  • titre : Groupe d’intérêts spéciaux chiffrement de bout en bout ;
  • résumé : ce document propose la formation d’un Groupe d’Intérêt Spécial (SIG) au sein de la XSF dédié au développement du chiffrement de bout en bout dans le contexte de XMPP ;
  • URL : https://xmpp.org/extensions/inbox/sige2ee.html.

Mises à jour

  • la version 0.13.2 de la XEP-0280 (Message Carbons) a été publiée ;
  • la version 0.1.2 de la XEP-0284 (Shared XML Editing) a été publiée ;
  • la version 0.2.1 de la XEP-0328 (_JID Preparation and Validation Service) a été publiée ;
  • la version 0.1.2 de la XEP-0422 (Message Fastening) a été publiée.

Remerciements

Merci à tous !

Cette lettre d’information XMPP est produite de manière coopérative par la communauté.

Merci à Wurstsalat, Echolon, Guus et MDosch pour leur aide dans son élaboration !

Veuillez partager ces infos sur les « réseaux sociaux » :

Licence

Cette lettre d’information est publiée sous la licence CC By‑SA 4.0.

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La libération des FPGA et des ASIC bien engagée pour 2020

En début d’année 2019 se posait la question de savoir si ce serait l’année de la libération des FPGA. En ce début d’année 2020, essayons de faire un bilan.

FPGA, ASIC, HDL, RISC‑Ⅴ et PCB sont les chapitres que nous allons découvrir dans la suite de cet article. Si vous connaissez déjà ces sigles et acronymes, vous allez adorer ; mais si vous ne les connaissez pas, c’est indispensable car ces vocables sont à la base de la culture universelle de notre siècle.

Nous sommes actuellement arrivés à un moment clé pour le matériel informatique. Il en est au même point que le logiciel libre en était en 2000, quand il est devenu mature. Le mouvement est lancé et les projets deviennent utilisables. On ne rêve plus…

Sommaire

FPGA

À condition de choisir son FPGA cible, il est aujourd’hui possible de faire son développement intégralement à base de logiciels libres. Tout cela principalement grâce à Yosys et Nextpnr.

Les grandes avancées de Yosys

Yosys est un logiciel libre de synthèse Verilog. Il permet de convertir un modèle Verilog en une netlist. La netlist est tout simplement un schéma électronique comme on peut en faire avec un logiciel de saisie de schéma. On relie entre eux des connecteurs d’entrées‐sorties de composants pour réaliser un circuit électronique.

Cependant, en général, un logiciel de synthèse cible des FPGA ou des ASIC qui ont leurs propres bibliothèques de composants. Et la netlist générée est au format texte, même si une fonction de Yosys permet d’afficher le « schéma » au moyen de Graphviz.

Yosys augmente le nombre des FPGA officiellement pris en charge avec les FPGA de Gowin. L’ingénierie inverse du Gowin n’est pas encore terminée mais elle est déjà utilisable. C’est tout le travail de Pepijn De Vos avec son Project Apicula.

Plusieurs gammes de FPGA de Lattice sont désormais prises en charge. En plus du ICE40 initial, les ECP5 sont maintenant parfaitement utilisables et les nouveaux CrossLink (Nexus) sont en cours de « reverse engineering » (rétro‑ingénierie, voir ci‑dessous) avec le Project Oxide de David Sha.

Hormis la partie placement routage et bitstream, les FPGA de la série 7 de Xilinx sont assez bien gérés par Yosys (mais Yosys ne fait pas le placement‐routage). Et Google a fait un petit cadeau à la communauté libre en annonçant financer la prise en charge des (pas si) vieux Spartan3 et Spartan6.

NextPnR, le placement‐routage libre

Nextpnr est un logiciel libre permettant de faire le placement‐routage. Le principe est assez simple, un FPGA disposant d’une matrice de composants gravés sur la puce, il faut décider quel composant de la netlist générée par le logiciel de synthèse ira sur quel composant présent dans le FPGA. Une fois les composants placés, il faut router les entrées‐sorties en réalisant les connexions.

Nextpnr est aujourd’hui parfaitement utilisable pour les FPGA ICE40 et ECP5 de Lattice. Pour les FPGA de Gowin, cela ne saurait tarder à mon avis.

Rétro‑ingénierie

Pour configurer un FPGA (établir les liens entre les bascules) il faut télécharger un bitstream. Le format de ce bitstream n’est documenté par aucun constructeur de FPGA. Nous sommes obligés de passer par les outils (gratuits, en général) fournis par le constructeur pour le générer.
Bien que n’étant pas documenté, le format n’est pas non plus chiffré, il est donc parfaitement possible de l’étudier par ingénierie inverse pour le documenter.
De plus en plus de projets de FPGA par ingénierie inverse de bitstream voient le jour. Votre serviteur tente de maintenir une liste de ces projets sur son blog en donnant l’état d’avancement des projets.
On décompte au moins neuf projets plus ou moins avancés de rétro‑ingénierie :

  • icestorm : les ICE40 de Lattice ;
  • X-Ray : la série 7 de Xilinx : Artix7, Spartan7 et Virtex7 ;
  • prjoxide : les CrossLink‑NX de Lattice ;
  • rodinia : les CPLD AGM ;
  • mistral : le Cyclone Ⅴ d’Intel (anciennement Altera) ;
  • Apicula : les GW1N de Gowin ;
  • OpenFpga : un mélange de CPLD de différentes marques GreenPAK4, CoolRunner Ⅱ, PSoC 5LP (Silego, Xilinx et Cypress) ;
  • Trellis : les ECP5 de Lattice ;
  • prjbureau : les ATF1502AS de Microchip.

Notons que la marque Lattice est très représentée, alors que Microsemi est absent (à ma connaissance) de ces projets.

ASIC

Les ASIC ne sont pas des FPGA. Une fois que l’on a envoyé nos fichiers de production au fondeur, les composants ne sont plus modifiables. Et comme la facture est en général particulièrement salée pour produire une série, il faut en produire beaucoup et surtout ne pas se planter.

Une (vénérable) suite de logiciels libres appelée QFlow existe depuis plus de trente ans pour concevoir ces circuits intégrés spécialisés. Mais le site officiel fait particulièrement peur, et laisse croire que le logiciel est à l’abandon depuis bien longtemps.
Il n’en est rien, ce logiciel est toujours maintenu et est utilisé par de plus en plus de concepteurs ASIC pour produire des puces libres. On pense notamment au Raven à base de PicoRV32 (RISC‑Ⅴ) qui avait été décrit dans les colonnes de LinuxFr.org. On pense également au projet de FPGA libre kFPGA décrit également dans ces colonnes.

Un autre composant à destination des amateurs de rétro‑informatique est en cours de production par Staf Verhaegen avec le projet Chip4Makers. L’idée de Staf est que la production de composants ASIC coûte très cher à l’unité, il n’est donc pas possible de concurrencer les composants du marché avec un composant conçu « dans son garage ».
Cependant, il existe une frange de hobbyistes prête à payer plus cher pour retrouver leur vieux processeur 6502 ou Z80. Ce sont donc ces processeurs que Staf a inclus dans un unique composant, et la pré‑série a été produite d’après un de ses tweets. Les sources du composant en question sont disponibles sur sa projet GitLab.

D’autres instituts et fondations s’intéressent de très près à l’émergence d’outils libres pour réaliser des microprocesseurs et ASIC. On pense notamment à :

HDL (Hardware Description Languages)

Yosys était jusqu’ici réservé à la synthèse Verilog. Mais grâce au travail de Tristan Gingold et Pepijn De Vos (principalement), il est désormais possible d’utiliser Yosys en conjonction de GHDL pour faire de la synthèse GHDL. Le projet est encore en beta‑test, mais Pepijn s’en sert pour faire de la synthèse TTL de ses porte‑grammes VHDL ainsi que de la vérification formelle.

Principalement grâce à Yosys, il est désormais tout à fait possible de faire de la vérification formelle pour valider ses composants. C’est le cheval de bataille de Dan Guisselquist, avec son projet de processeur nommé ZipCPU.

Le langage de haut niveau Chisel est maintenant relativement mature. Le projet fait partie de la fondation Linux et la conférence annuelle CCC (non pas Chaos Communication Camps mais Chisel Community Conference) est soutenu par des gros industriels comme Western Digital ou Cadence.
Toute la gamme des processeurs développés par SiFive est écrite avec Chisel, Google a utilisé le langage Chisel pour son processeur d’intelligence embarqué Edge TPU.

Le langage nMigen basé, lui, sur Python essaime aussi pas mal, mais surtout dans le milieu de la recherche.

CλaSH est sortie en version 1.0. Cela faisait des années qu’il se traînait avec des version 0.x, le passage à 1.0 est un signe de maturité. CλaSH est basé sur le langage au paradigme fonctionnel Haskell. Je ne peux hélas pas vous en dire plus aujourd’hui car je n’ai par réussi à percer le secret de cette logique de matheux qu’est le paradigme fonctionnel. :)

Cocotb a désormais un vrai rythme de développement et est utilisé en production pour de « grosse » IP comme l’USB. La version 1.3 est sortie en ce début d’année. Cocotb est un module Python permettant d’écrire des bancs de test HDL. Cocotb a la particularité de se connecter à un simulateur « du marché » pour lire et écrire les valeurs de signaux. Cela permet de garder son simulateur HDL parfois acquis à grands frais.

Verilator, le simulateur Verilog le plus rapide du « marché » (plus rapide que tous les simulateurs commerciaux) continue à être activement développé. Les récents commits permettent aujourd’hui de l’utiliser avec Cocotb. Et son passage à la version 4.0 permet une pleine utilisation des multiples cœurs de nos PC actuels, améliorant encore ses performances.

RISC‑Ⅴ

On peut aujourd’hui dire sans sourcilier que l’année de libération des processeurs est passée grâce au jeu d’instructions RISC‑Ⅴ.
Il n’est plus nécessaire de présenter ce jeu d’instructions aujourd’hui, et nous pouvons nous procurer tout un tas de microcontrôleurs basés sur RISC‑Ⅴ pour une somme d’argent (plus ou moins) modique.
Voici une petite liste de microprocesseurs RISC‑Ⅴ disponibles sur le marché :

Hormis l’U540 et, dans une certaine mesure, le K210, tous ces processeurs sont des microcontrôleurs orientés basse consommation. La question qui est sur toutes les lèvres aujourd’hui, c’est : RISC‑Ⅴ va‑t‑il percer dans le monde du serveur et du calcul parallèle ?

Circuits imprimés

Kicad est un logiciel de conception électronique pour fabriquer des circuits imprimés, également appelés PCB. C’est un logiciel initialement développé par un français (cocorico) qui inclut toute la suite de logiciels nécessaires à l’électronicien :

  • la schématique ;
  • le routage ;
  • et même maintenant la simulation de la gestion des coûts en composants (BOM) ;
  • etc.

Kicad est longtemps resté un logiciel anecdotique (mais parfaitement fonctionnel), jusqu’à ce que le CERN s’y intéresse et finance des ingénieurs pour améliorer la partie routage. Aujourd’hui, Kicad est soutenu par la Fondation Linux et a lui aussi sa conférence annuelle prestigieuse : la KiCon.

Ils sont emprisonnés depuis trop longtemps, mais nous ne les avons pas oubliés !

Pour conclure, nous pouvons affirmer que la libération des FPGA est maintenant bien engagée. Et nous assistons aujourd’hui à l’émergence du matériel libre du point de vue du cœur de la puce : le silicium.
La liberté dans ce monde stagnait depuis des dizaines d’années, mais les choses décollent aujourd’hui. Et on entend le même refrain contre le Libre que l’on entendait dans les années 2000 sur le logiciel. Pour quelqu’un qui chercherait un projet libre sur lequel se lancer pour faire ses armes, comme pour la conquête de l’ouest, l’espace est encore vierge et c’est le moment de se lancer.

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The 20 Best Machine Learning and Artificial Intelligence Books in 2020

The shape of future technology is at the hand of Artificial Intelligence. ‘Artificial intelligence’ and it’s baby ‘Machine Learning’ has become too powerful that other innovations have fallen way behind in this century. Its presence is hidden within us but performing numerous tasks to make our life easier. Our mobile phones, laptops, cameras, airplanes, spaceships, […]

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Support de l'API Vulkan 1.2 chez AMD et NVIDIA

AMD et NVIDIA ont tous les deux mis en ligne de nouveaux drivers pour leurs cartes graphiques afin d'ajouter le support de l'API 3D Vulkan 1.2. Le Khronos Group, dont font partie les deux sociétés, a en effet publié le 15 janvier 2020 les spécifications finales de Vulkan 1.2 d'où la publication simu...

Alsace Réseau Neutre, fournisseur d’accès et de services Internet

Alsace Réseau Neutre est une association membre de la Fédération des fournisseurs d’accès Internet associatifs (FFDN) et membre du Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires (CHATONS). Dans cet article nous présentons les services proposés qui sont :

  • l’hébergement, par exemple de VPS ;
  • les services en lignes de notre chaton sans-nuage.fr ;
  • la fourniture d’accès à Internet, par exemple via le réseau d’antennes Wi‑Fi NATTA.

Dans un prochain article, nous présenterons une autre activité centrale de l’association : l’éducation populaire sur le Numérique.

Sommaire

L’hébergement

Nos serveurs sont situés dans un centre de données commercial à Schiltigheim, avec de la redondance à tous les niveaux, ce qui garantit un bon niveau de service.

Des serveurs virtuels personnalisables (VPS)

Historiquement, nous proposions des VPS SSD, mais nous proposons également depuis un an des VPS de stockage sur disques durs rotatifs (voir vps.arn-fai.net pour plus d’info). Du point de vue technique, ce sont des VPS KVM redondés via DRBD sur deux machines physiques sans RAID pour les VPS de stockage et en RAID 6 ou 5 sur les VPS SSD. L’abonné peut demander une distribution préinstallée (Debian Buster, YunoHost, Ubuntu Server) ou procéder à l’installation manuellement s’il veut une configuration plus complexe, comme par exemple, le chiffrement du disque. Nous sommes ouverts à toute demande, et essayons de répondre, au fur et à mesure, à tous les besoins exprimés.

Promotion de l’auto‑hébergement

Depuis quelques années, nous encourageons également la pratique de l’auto‑hébergement par divers moyens, notamment via le projet de nom de domaine en .netlib.re, utilisé par plusieurs milliers de personnes. Nous fournissons également La Brique Internet, propulsée par YunoHost, et accompagnons ainsi les intéressés dans la voie de l’auto‑hébergement physique à domicile.

Héberger sa machine physique chez ARN

Enfin, sachez que, si vous le souhaitez, l’association peut héberger votre machine physique ; les prix vont de 6 €/mois pour une carte ARM à 50 €/mois pour un format U (le format standard des serveurs professionnels).

Les services en ligne sans-nuage.fr

Bien que nous soyons convaincus qu’il faille encourager l’auto‑hébergement de services sous toutes leurs formes, nous avons bien conscience que cette solution n’est pas accessible à tout le monde, par manque de temps ou de compétences.

En 2017, prenant le contre‑pied du cloud, nous avons décidé d’héberger des services en ligne alternatifs, certains publics, d’autres réservés à nos adhérents, mais vous pouvez tous adhérer :). « Le cloud c’est l’ordinateur d’un autre ; on ne sait qui, on ne sait où », or, chaque adhérent sait où se trouve la machine et possède un droit de vote vis‑à‑vis de l’avenir de ses services. Ainsi avons‑nous choisi d’appeler le serveur et les services associés sans‑nuage.fr.

Ainsi, aujourd’hui, nous proposons :

  • des boîtes de courriel en @sans-nuage.fr (avec alias et sélecteur +) ;
  • un outil de gestion de tâches (Wekan) ;
  • un lecteur de flux RSS ;
  • de l’édition coopérative (Etherpad & Libreto) ;
  • de la synchronisation de contacts et d’agendas (Nextcloud) ;
  • du transfert de fichiers lourds ;
  • de la création de présentations (strut) ;
  • un système de vote de choix de date (opensondage) ;
  • des comptes XMPP (messagerie instantanée).

Tous ces services respectent la charte CHATONS qui est plutôt exigeante, comme l’auront constatés celles et ceux qui auront eu le courage de la lire en entier (heureusement, c’est plus court que le RGPD !). Depuis quelques mois, nous faisons la promotion de sans‑nuage.fr auprès des associations locales pour promouvoir la « dégooglisation » dans le fertile milieu militant. Nous avons entrepris de rédiger des guides de migration d’un environnement « gafamisé » vers les CHATONS, si vous voulez y contribuer. Nous avons conscience qu’une offre de stockage de fichiers et/ou d’hébergement de vidéos serait un plus, et l’assemblée générale a décidé de mener une expérimentation à ce sujet. Affaire à suivre…

Les accès à Internet

L’hébergement, c’est bien, mais n’oublions pas qu’avant tout, Internet c’est des câbles, des routeurs, etc., et des femmes et des hommes pour les maintenir. De nombreuses problématiques peuvent provenir de la construction même du réseau, comme, par exemple, les problématiques de connectivités (dont les zones blanches), de résilience ou d’atteintes à la neutralité du Net. ARN essaie, à son échelle, d’apporter son point de vue.

Notre résolveur DNS ouvert

À l’instar d’autres FAI de la Fédération FDN, nous avons fait le choix d’ouvrir notre serveur DNS. Il nous reste quelques points d’amélioration à ce sujet ; par exemple, mettre en place du chiffrement pour limiter les possibilités d’espionnage par des tiers.
Les adresses IP sont les suivantes : 89.234.141.66 et 2a00:5881:8100:1000::3.

Les tunnels VPN (réseau privé virtuel)

Notre offre de VPN continue de plaire, pour 4 €/mois (+ prix libre) il est possible d’obtenir une adresse IP fixe propre, non listée en zone résidentielle, idéale pour auto‑héberger ses courriels, de sécuriser sa connexion dans un bar ou une résidence étudiante, et d’empêcher un opérateur réseau de brider ou censurer certains flux. Certains membres résidant à l’étranger les utilisent aussi pour faire face à la censure ou simplement pour accéder à des contenus non accessibles dans leurs pays.

Bref, les cas d’utilisation sont multiples et bien pratiques. C’est aussi un des composants dans l’acheminement de nos connexions Internet NATTA.

Le projet NATTA et la Neutribox

Depuis un peu plus d’un an, nous relayons physiquement des accès à Internet nettoyés par le biais d’antennes Wi‑Fi discrètes (15 cm) capables d’émettre sur plusieurs kilomètres et aux débits comparables à une fibre optique (débit symétrique jusqu’à 300 Mbit/s, NanoStation Loco 5-AC de chez Ubiquiti). Ces antennes directionnelles doivent être en ligne de vue pour obtenir de bonnes performances. Les premiers tests ont été réalisés grâce à des lignes de vue directes de fenêtre à fenêtre entre adhérents, c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Pour un déploiement à plus grande échelle, la difficulté principale dans cette ville plate qu’est Strasbourg est de trouver des points de relais hauts permettant de rendre éligible à notre FAI tout appartement en vue, de la Cathédrale par exemple.

Nous souhaitons que l’infrastructure d’un réseau soit simple à configurer et administrer. Notre volonté est de déployer des réseaux de quartier en Alsace administrés par un référent local aux compétences techniques minimales et qui soit au contact des intéressés. Pour fournir notre accès à Internet nous utilisons une Neutribox (distribution YunoHost + carte Orange Pi PC + VPN d’ARN). Le VPN garantit que les relais intermédiaires ne pourront pas espionner le souscripteur qui aura une adresse IP publique dans la plage d’ARN. Finalement, nous avons commencé à développer un processus de déploiement qui est déjà facile à prendre en main, pour favoriser l’émergence de micro‑FAI à travers la France.

Si vous êtes du coin, n’hésitez pas à vous inscrire sur notre carte. L’éligibilité n’est absolument pas garantie, mais vous pourriez faire partie des heureux élus !

Nous soutenir

Si, en lisant cet article, vous estimez que notre action a un sens, n’hésitez pas à nous soutenir en parlant de nous autour de vous, en venant nous voir, en adhérant, en utilisant les services que nous proposons, en nous proposant un coup de main ou en faisant un don.

De même, si vous souhaitez monter des initiatives similaires proches de chez vous, n’hésitez pas à prendre contact, que ce soit avec nous, la Fédération FDN ou le collectif CHATONS.

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D'autres objets célestes méconnus découverts au centre de la Voie lactée

Quatre objets inconnus ont été détectés non loin du trou noir au centre de la Voie lactée.

Ubuntu Finally Removes the Amazon Web App You Never Use (Updated)

Ubuntu 20.04 will not include the Amazon web app. An Amazon launcher was been included in Ubuntu since 2012 but will not feature in the next LTS.

This post, Ubuntu Finally Removes the Amazon Web App You Never Use (Updated), was written by Joey Sneddon and first appeared on OMG! Ubuntu!.

Dragon Ball Z: Kakarot Review – Authentic, Ambitious, Adequate

Dragon Ball Z Kakarot

I understand the desire to explore the Dragon Ball universe better than anyone, believe me. I, like many Dragon Ball fans, first started watching the show in my early adolescence, and its resurgence in recent years with movies and a brand new animated series and manga adaptation has been heartwarming to see. And even in video games, Dragon Ball FighterZ was an amazing game which not only stayed true to the style and substance of Dragon Ball but offered a truly excellent fighting game, so good that competitors unfamiliar with the franchise couldn't help but be drawn in. It is truly a fantastic time to be a Dragon Ball fan, and Dragon Ball Z: Kakarot promises to bring the world of Dragon Ball to life, with huge, open environments reminiscent of Akira Toriyama's genre-defining series, dozens of recognisable characters, and the frantic action you want from anything Dragon Ball. In many ways, Dragon Ball Z: Kakarot delivers on its promises, but it falls flat in a bunch of others. This is a game that won't live up to the hype for everyone.

As many Dragon Ball games do, Dragon Ball Z: Kakarot retells the story of Dragon Ball Z, which is the Saiyan arc, through to the end of the Buu arc. Everything has been filled out and expanded with side content and some new "filler" content that bulks out the number of hours required to play through the main story. The filler content works a lot like filler episodes in the original anime, things will get a little sidetracked, like Gohan going to find recipes or a celebration once Goku returns to Earth. These scenes are nice to see, but much like filler episodes in the anime, you end up wishing you could skip over them. The side quests are very similar. They often bring back Dragon Ball characters which are a bit more obscure, like Fortune Teller Baba, and involve you either searching for items or defeating some enemies. There isn't too much variety, admittedly, which is certainly disappointing to see, but not all that surprising.

The world that the side quests take place in, however, is a weird thing to tackle. On the one hand, Dragon Ball Z: Kakarot's world is huge, and looks just as the anime series portrayed it. On the other hand, the anime series often portrayed vast fields and deserts with very little to see, and that is all too clear here. The city environments are much better than the barren wastelands that seem to fill up most of Namek and Earth, but then your skillset is wrong. While in the city you want to move around at a brisk pace, but Dragon Ball Z: Kakarot's open-world movement is built for these huge, empty environments, not narrow city streets. If you fly at full speed, you'll go way too fast. Flying at the slower speed often feels too slow. Jumping often doesn't jump high enough. Jumping while running, however, will give you absurd vertical height, but then won't give you much horizontal velocity, absurdly. It feels unnatural to control at almost all times, and while I could say that the running jump, which is very high indeed, is mainly for looking around and surveying the area, that would be fine if I could fly out of it. Just, jump really high, fly from that point. But you can't, instead, you can only take off into flight from the ground. Nothing flows into other actions and as a result it all often feels stilted and awkward.

I guess it's not too bad, considering all you do in that open-world when exploring, other than completing side quests, is collect orbs. Orbs are scattering the ground and air everywhere, and these can be used to upgrade your abilities in a series of complex menus. This is an action RPG, after all, and therefore your character's abilities in battle will be dictated by a series of unintuitive menus and skill trees, all fueled by different orbs and experience that you can gain when exploring, progressing the story, and levelling up. I just truly wish all of this had been simplified. The skill trees to upgrade your abilities feel hidden away in the character menu, while the comparatively rubbish Community Board and Soul Board is given a centre space on the menu. On the Community and Soul boards, you'll be filling up skill trees with character icons for bonuses. Link characters that know one another together and you'll get extra bonuses, unlock extra experience, extra attack power, more health, or other abilities. These are nice but aren't as necessary as brute strength and your key ability upgrades when push comes to shove.

And then we get into the combat system itself. It is not bad but is yet another aspect of the Dragon Ball Z: Kakarot which feels unnecessarily stilted and awkward. You lock on to an enemy in battle, and can then strafe around them while shooting energy, or move in to attack. You can have four combat abilities on your L1 menu wheel, and support items, or party character abilities, equipped to an R1 menu wheel. Outside of those abilities though, there is one attack button, meaning a single basic attack combo to mash out each time you engage an enemy. On the last hit of the combo, the enemy will be hit into the distance, either allowing you to chase them, or use a long-range energy attack to deal more damage. You will rinse and repeat this formula into oblivion. It is a blessing when the story has you control other characters, such as Piccolo and Vegeta, and the offers a new moveset to play with. Although, this could happen more often than it does, frankly.

When enemies attack you can block, and with enough ki, counter by teleporting behind them and unleashing your own combo. Enemies will often start tanking hit with super armor, and when this happens, it always means a strong attack is coming to blow you away, and special enemies have other attacks in a similar vein. Boss characters, like the main Saiyans, Frieza, and other strong enemies throughout the series' story, will have special abilities, and of course, much more health. The special abilities will usually include a large enemy attack which you will have to dodge in a pattern, although, spamming the dodge button might be a better way to do things than any traditional strategy.

The bosses, and many of the cutscenes in the game, are undeniably cool. In these moments, the game shines. I have complained about nitpicks almost incessantly in this review, and when it comes to the bosses and the bigger and better cutscenes, I shan't. When this game is firing on all cylinders, it becomes some of the best Dragon Ball fanservice we've had since Dragon Ball Super. The cutscenes are beautifully lit and animated, giving the world depth, crazy, sweeping camera angles, and big energy beam blasts. I enjoyed all of the bigger cutscenes of the game. And I say bigger because in between those, there certainly are a lot of dialogue scenes with static poses and little of interest happening. I will say though, that the side content and new scenes included in the game also ooze that same level of fan service and attention to detail which will make long-time Dragon Ball fans smile. I just don't know if many other aspects of the game will elicit the same response.

The Dragon Ball fan in me loves Dragon Ball Z: Kakarot, but the game fan in me was getting tired very fast. Those cool setpieces and cutscenes kept me playing the game to see more, but too much in between those moments to spoil things. It becomes overlong, tedious, and repetitive. But simultaneously, it is wonderful for fans. I wouldn't torment myself by forcing through to 100% completion, but many other fans like me will feel compelled to at least finish the main story.

Reviewed on PlayStation 4 (code provided by the publisher).

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Drivers 2.01 pour les chipsets, APU et SoC AMD

AMD a mis en ligne de nouveaux drivers pour les cartes mères équipées d'un chipset de la marque ainsi que pour les APU et SoC. A première vue, pas de grands changements à signaler dans cette mise à jour du pack Chipset Drivers si ce n'est la numérotation qui passe en version 2.x au lieu de 1.x. O...

SpaceX est prêt à envoyer ses premiers astronautes dans l'espace

SpaceX va bientôt pouvoir commencer à transporter ses premiers équipages vers la Station spatiale internationale (ISS). Une g...

Test du TCL Plex : un début prometteur pour la marque

TCL, la marque la plus connue pour ses téléviseurs, a profité de l'IFA pour dévoiler son premier smartphone : le Plex. Voici notre avis sur cet appareil.

(Ceci est un teaser - cliquez ici pour lire l'article en entier)

EVGA GeForce RTX 2060 KO Review

Par : W1zzard
The $299 EVGA GeForce RTX 2060 KO was announced just days ago, at CES, and is the most affordable entry into RTX gaming. What's surprising is that the KO uses a different GPU than other RTX 2060 Series cards. We take a closer look to see what NVIDIA is bringing to the fight with AMD's RX 5600 XT.

[Article] Orion : Shadow of Jeroba, un jeu d'action-aventure sur les terres d'une civilisation perdue

Sur une terre lointaine, les Jeroba sont une espèce d'explorateurs en quête de Kardia, un matériau étrange mais diablement intéressant.

Résistance aux antibiotiques : l'OMS tire la sonnette d'alarme

L'OMS tire une nouvelle sonnette d'alarme face au manque de nouveaux antibiotiques qui favorise la propagation des bactéries r?...

[Vidéo] Temtem, Lenna's Inception & l'actu du jeu indé | IndieMag l'hebdo #85

Cette semaine dans l'hebdo, on partira du côté des bons plans avec le Humble Sweet Farm Bundle et le 

Tuto Oculus Quest : Jouer aux jeux Rift et Steam VR avec Oculus Link

Par : Rmax

Depuis plusieurs semaines maintenant, Oculus a rendu disponible sa fonction Oculus Link, révolutionnant totalement le domaine de la réalité virtuelle et rendant l’Oculus Quest indispensable !

En effet, grâce à un simple câble USB compatible (voir ci-dessous), il est désormais possible aux possesseurs de l’Oculus Quest de relier leur casque à un PC VR et ainsi de le transformer en casque PC. Mieux encore, ils peuvent alors télécharger et jouer aux jeux normalement réservés à l’Oculus Rift et autres. Stormland, Asgard’s Wrath ou le futur Half Life: Alyx sur Quest sont donc une réalité pour un faible coût !

1 – Matériel

Pour pouvoir utiliser la fonction Oculus Link, voici ce qu’il vous est nécessaire :

Windows 10
Intel i5-4590 ou AMD Ryzen 5 1500X minimum
8Go de RAM minimum
Un port USB 3.0
Carte graphique Nvidia Titan X, GeForce GTX 970, GTX 1060(hors M), GTX 1070(toutes), GTX 1080(toutes), GTX 1650 Super, GTX 1660, GTX 1660 Super, GTX 1660 Ti, RTX 20XX(toutes)
ou
Carte graphique AMD série 400, 500, 5000, Vega

 

2 – Logiciel

3 – Lancement Oculus Link

Une fois que vous avez contrôlé les deux premiers points de cet article, vous n’avez déjà quasiment plus rien à faire :

  • Connectez votre câble USB à votre PC
  • Allumez votre Oculus Quest
  • Connectez le câble USB à votre Oculus Quest et enfilez le
  • Autorisez la connexion Oculus Link
  • Après un petit temps de chargement, vous voici sur Oculus Home pour Oculus Rift et vous pouvez alors acheter, télécharger et jouer aux jeux normalement réservés au Rift !

La vidéo ci-dessous vous montre ces premières étapes ainsi que la façon d’accéder ensuite à Steam VR avec votre Oculus Quest :

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