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Aujourd’hui — 23 octobre 2019JV France

RUMEUR | Fortnite Chapitre 2 – Saison 1 : Les cosmétiques d’Halloween fuitent

Comme toujours après la mise en ligne et en téléchargement d’un tout nouveau patch, les datamineurs s’empressent de fouiller et farfouiller les fichiers du jeu Fortnite pour trouver des éléments de réponse quant aux prochaines nouveautés. En cette nouvelle semaine, ils auraient découvert les cosmétiques disponibles pour l’event d’Halloween.


Retrouvez toutes les actus, notre test et nos guides concernant Fortnite sur notre page dédiée


C’est hier que les développeurs de chez Epic Games ont sorti un tout nouveau patch pour leur jeu à succès, Fortnite. Les joueurs ont d’ailleurs déjà pu s’en rendre compte puisque pour rejoindre à nouveau les serveurs officiels, le téléchargement d’une mise à jour était nécessaire. Comme bien souvent, les développeurs profitent de la maintenance et du dit patch pour installer de nouveaux éléments pour les semaines à venir. Dans ce sens, vous n’êtes d’ailleurs pas sans savoir que chaque année Fortnite célèbre la Fête des morts. 2019 ne sera pas une exception.

En effet, grâce au travail de recherche des datamineurs dans les fichiers du jeu, il semblerait bien qu’Epic Games ait décidé de remettre le couvert pour cette année. Ainsi, les joueurs auraient très probablement le droit à des éléments cosmétiques en lien avec Halloween. Selon les derniers leaks, il y en aura d’ailleurs pour tous les goûts : skins, pioches, planeurs etc. On peut également s’attendre à de nouveaux défis liés à l’évent. Pour l’heure, découvrons les visuels trouvés par les datamineurs grâce à cette galerie.

Attention, pour autant, il ne s’agit pour le moment que de leaks et rumeurs. Rien n’a été officialisé du côté d’Epic Games. Il faudra prendre son mal en patience afin de découvrir le véritable contenu proposé.

Pour rappel, Fortnite Battle Royale (PVP) est disponible gratuitement sur PlayStation 4, Xbox One, PC (launcher Epic Games), Nintendo Switch et mobiles (iOS et Android). Découvrez la liste des appareils sous Android compatibles avec le jeu, à cette adresse.

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ON A LU | Life is Strange Welcome to Blackwell Academy – Urban Comics

Alors que Life is Strange 2 est sur le point de trouver son point final, mettant ainsi un terme aux aventures des frères Diaz, les produits culturels sur le premier opus de la licence envahissent de plus en plus les rayons de nos librairies et les sites de vente sur Internet. Après le premier tome du comics Life is Strange, sorti en français récemment, Urban Comics fait revenir le premier opus sur le devant de la scène grâce à l’édition de l’ouvrage écrit par Matt Forbeck : Welcome to Blackwell Academy. 

Article rédigé grâce à un exemplaire de l’ouvrage fourni par l’éditeur

Retrouvez nos impressions sur le premier comics Life is Strange à cette adresse.
Nos tests des différents épisodes de Life is Strange 2 sont également disponibles :
Episode 1Episode 2Episode 3Episode 4 


Comme beaucoup de jeunes passant par le dur passage de l’adolescence, Max Caulfield, de Life is Strange, possède un journal intime consultable dans le jeu de base via le menu principal. Et si comme nous, parcourir les pages de ce carnet virtuel rempli de gribouillis, dessins et pensées jetées ici et là sur le papier, fut un véritable plaisir pour les yeux et à la lecture, sachez que Matt Forbeck a retranscrit cette idée dans un ouvrage sur la licence, nommé Welcome to Blackwell Academy.

  • Titre : Life is Strange. Welcome to Blackwell Academy
  • Éditeur : Urban Comics
  • Scénario : Matt Forbeck
  • Dessin : Amazing15
  • Traduction : Morgane Munns
  • Adaptation graphique : David Laranjeira
  • Nombre de pages : 160 pages
  • Prix : 29€
  • Date de sortie : 6 septembre 2019
  • Disponible à la vente à cette adresse

Bien plus qu’un simple artbook sur le premier opus de la licence développée par DONTNOD Entertainment, l’album concept Welcome to Blackwell Academy s’avère être une ouverture vers le monde des protagonistes féminins. En effet, Max et Chloe étudient toutes les deux dans cette école plus ou moins réputée, et qui est surtout le théâtre de beaucoup de drames et intrigues diverses. Ce lieu constitue ainsi un point de repère essentiel aux aventures de Life is Strange mais aussi de Life is Strange: Before the Storm, préquel développé par Deck Nine Games. Ce qui est relativement intéressant et surtout rafraîchissant au vu des nombreuses productions papier liées aux jeux vidéo actuellement disponibles, c’est le fait que Matt Forbeck ait décidé d’utiliser une forme bien particulière : l’ouvrage adopte le design d’un guide d’accueil sur l’académie. Un peu à la manière des brochures sur les grandes écoles américaines que l’on voit un peu partout dans les films et séries. Reproduction fictive du guide sur l’école et étant passé dans les mains de notre amatrice de tags, Chloe, et photographe en herbe, Max, l’ouvrage comporte de nombreux commentaires de ces dernières.

[…] L’ouvrage permet ainsi de véritablement prolonger l’expérience auprès de Max et Chloe puisque l’on retrouve avec justesse et brio l’essence même de la licence […]

Il convient de savoir que l’ouvrage est divisé en deux parties : la première concerne essentiellement Blackwell Academy avec une belle part des pages accordées aux personnages de la série et aux lieux de l’école découverts dans les jeux vidéo. En retournant le produit dans l’autre sens, nous découvrons la reproduction d’un guide étudiant de la ville et de ses environs. Découvrons ainsi de quoi il en retourne, partie par partie.

Comme indiqué précédemment, la majeure partie de l’ouvrage est centrée sur Blackwell Academy. De ce fait, les lecteurs retrouveront des informations liées à l’école ainsi que des images du lieu (infirmerie, le dortoir Prescott, la piscine, etc.). Celles-ci sont à la fois des photographies tirées directement des œuvres vidéoludiques, des artworks et des croquis. On se plaît également à découvrir des éléments plus anecdotiques comme « comment se restaurer à Arcadia Bay », « zoom sur les cours : théâtre et art dramatique » ou encore « choisir Blackwell Academy », qui prennent tout leur sens et reflètent avec justesse l’univers de Life is Strange. Le tout avec beaucoup d’ironie et une pointe de sarcasme. Bien entendu, l’œuvre se dote également d’une galerie sur les personnages et étudiants de l’école, avec notamment une entrée sur Rachel Amber, Victoria Chase, Steph Gingrich et Nathan Prescott, entre autres. Les commentaires ajoutés sont tout à fait justes et reflètent très bien la personnalité des deux protagonistes. On s’est pris à esquisser des sourires en coin, à plusieurs reprises, lors de notre lecture.

Mention spéciale à la vingtaine de pages, contenu dans l’insert « l’illustre galerie exclusive + secrète + artistique de Max (+Chloe) ». C’est probablement davantage dans cet insert, situé au milieu de l’ouvrage, que l’on retrouve la patte artistique de Max, affichée dans le journal intime de cette dernière. Et nous, c’est tout ce que l’on demandait tant le style graphique nous attire depuis toujours.

La deuxième partie de l’album est essentiellement centrée sur Arcadia Bay et les services proposés par la ville. Typique des brochures disponibles dans les mairies, tout y est : des lieux où s’alimenter aux coins notables à visiter, jusqu’à quels clubs de loisirs rejoindre. Elle court sur moins de pages que la précédente mais elle est aussi intéressante à lire à et à découvrir. On remarquera notamment les notes sur la vieille scierie (lieu d’ouverture de Life is Strange: Before the Storm) ou encore le fameux phare, endroit où Max doit faire un choix cornélien à l’issu du premier opus. Bien d’autres éléments sur la localité sont ajoutés mais on vous laisse la surprise de les découvrir.

Les deux parties de l’ouvrage forment un tout plutôt complet et intéressant à parcourir, si tant est que l’on connaisse assez bien la licence. On retiendra également la configuration et le choix de placement des différents éléments sur les pages qui rendent l’ensemble très édulcoré, fun et plaisant à lire. La reproduction du guide d’accueil et celle de la brochure sur Arcadia Bay sont tout à fait pertinentes et apportent un peu d’originalité parmi cet amas de productions papiers disponibles dans les librairies. On a par ailleurs presque cette impression de rentrer dans l’intimité des personnages et de leur histoire, comme c’était déjà le cas dans les opus vidéoludiques. L’ouvrage permet ainsi de véritablement prolonger l’expérience auprès de Max et Chloe puisque l’on retrouve avec justesse et brio l’essence même de l’univers. C’était un pari risqué mais Matt Forbeck (avec l’aide de d’autres collaborateurs et collaboratrices) l’a fait. Chapeau bas !

Autant dire qu’avec cet album concept, prenant la forme d’un guide d’accueil sur Blackwell Academy, les fans de la première heure de Life is Strange en auront pour leur argent. Disponible au tarif conseillé de 29€, Welcome to Blackwell Academy reflète à merveille l’univers du jeu, que ce soit via la configuration des éléments visuels, le choix de ces derniers (mélange d’artworks et de croquis) ou encore via les commentaires textuels et fictives de Max Caulfield et Chloe Price. On se plaît à retrouver certains éléments si importants dans les aventures des personnages féminins tout en décelant les petits clins d’œil. Une lecture à dévorer au plus vite ! 

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Test | The Witcher 3: Wild Hunt – Complete Edition sur Nintendo Switch

Après des années d’existence – et surtout de gloire -, Geralt de Riv revient sur le devant de la scène grâce à la monture Nintendo Switch qui a débarqué très récemment dans une Complete Edition (comportant les extensions Hearts of Stone et Blood & Wine). Alors que nous avions déjà été exaltés par ce voyage au cœur du Continent, monde peuplé de créatures étranges, humains et Sorceleurs, plusieurs questions, accompagnées de quelques doutes, se sont posées à l’annonce du portage : est-ce qu’il parviendra à rendre justice au soft de base, disponible jusqu’alors sur PlayStation 4, Xbox One et PC ? C’est ce que nous allons découvrir en nous posant cette problématique centrale : alors, ça Switche vraiment ? 

Test réalisé sur Nintendo Switch grâce à une copie numérique de la Complete Edition envoyée par l’éditeur depuis les belles tavernes de Novigrad

Une ‘décoction’ de rappel

Vous prendrez bien une gorgée de la potion « chat amélioré » (permettant de voir dans le noir le plus total) grâce à ce récapitulatif du scénario de The Witcher 3 afin d’y voir un peu plus clair ? Pour tous ceux d’entre vous qui n’ont pas mis les mains sur le fameux titre de CD Projekt Red – il aurait fallu vivre dans une grotte pour cela, on vous l’accorde – il convient de rappeler les événements scénaristiques de ce troisième opus The Witcher. À l’inverse, nous ne parlerons pas en profondeur du contenu du jeu, tant au niveau de son gameplay, son bestiaire et ses mécanismes de jeu, puisque nous avions traités ces éléments dans le test original (disponible à cette adresse). Pour tous nos autres lecteurs qui ont déjà traversé en long et en large cet opus, vous pouvez passer au paragraphe suivant sans aucun soucis.

Dans The Witcher 3: Wild Hunt, nous incarnons le Sorceleur Geralt de Riv. Doté de pouvoirs magiques suite à sa mutation à l’école de Kaer Morhen quelques années plus tôt, le Sorceleur beau gosse, aux yeux perçants et à la chevelure blanche, vaque de villages en villages afin de débarrasser les habitants des créatures les plus terrifiantes (goule, loup-garou, etc.). Vivant généralement de petits contrats en petits contrats pour remplir sa bourse de quelques pièces d’or, ce troisième opus lui réserve une aventure beaucoup plus risquée et d’une plus grande ampleur. Après la cinématique d’introduction, nous retrouvons Geralt, accompagné de Vesemir, son mentor. Les deux hommes sont en quête d’une jeune femme nommée Yennefer. Amante de toujours, et surtout depuis la rencontre avec un Djinn (narrée dans le premier livre de la saga Le Sorceleur, écrit par Andrzej Sapkowski), il la recherche coûte que coûte. Après plusieurs enquêtes et une tête de griffon récoltée au passage, il découvre qu’elle travaille pour Emhyr Var Emreis, le père adoptif de la jeune Ciri, qui lui donne une mission de la plus haute importance : retrouver la jeune fille à tout prix. Évidemment, cela ne sera pas aussi simple. Geralt sera amené à traverser les nombreuses régions du Continent (Blanchefleur, Velen, Novigrad, Skellige) pour retrouver Ciri, traquée elle-même par les chevaliers funèbres de la Chasse Sauvage qui convoite son grand pouvoir. Eh oui, c’est sur ce cliffhanger que nous vous laissons sans explications supplémentaires… le reste étant à découvrir par soi-même.

Les cutscenes et cinématiques sont, dans l’ensemble, assez convaincantes.

Rappelons que la Complete Edition du soft disponible sur Nintendo Switch s’avère être la copie conforme de la version Game of the Year sortie sur consoles et PC. De ce fait, elle comporte bien évidemment le jeu de base mais aussi les deux extensions narratives que sont Hearts of Stone et Blood & Wine. Première extension sortie, Hearts of Stone embarque les joueurs dans une nouvelle aventure qui se révèle assez sombre : missionné par Gaunter de Meuré (personnage que l’on voit dès le début du soft principal), Geralt a pour objectif de tuer le chef des brigands, Olgierd Von Everec. Sauf que ce dernier est immortel… Autant dire que la quête s’annonce plutôt ardue n’est-ce pas ? Ce nouvel arc narratif emporte ainsi les joueurs dans une aventure introduisant de nouveaux personnages, monstres et lieux pour une dizaine d’heures.

Saluée par la critique et ayant remportée de nombreuses récompenses, la deuxième extension nommée Blood & Wine est quant à elle beaucoup plus conséquente niveau contenu et durée de vie (comptez une trentaine d’heures). Cette fois-ci, il faudra enfourcher Ablette et partir en destination d’une contrée lointaine et merveilleuse : Toussaint. Encore une fois, Geralt est appelé au secours par la Duchesse de la région car une créature assoiffée de sang, aux griffes et dents acérés, martyrise la noblesse et fait planer un vent de terreur dans le pays. Conjuguant à la fois horreur et amour pour un effet entre fascination et répulsion, Blood & Wine marque la fin des aventures de Geralt de Riv – on ne vous cache pas que nous croisons, bien évidemment, les doigts et espérons un quatrième opus -. Mais pour l’heure, après ce récapitulatif plus aussi bref que cela, vous savez désormais ce qui vous attend avec la Complete Edition de The Witcher 3: Wild Hunt sur Nintendo Switch.

Vous avez un peu de temps après avoir dévoré votre sandwich durant votre pause déjeuner ? Allez, une petite quête secondaire sur The Witcher. Vous avez 5 minutes avant que votre programme télévisé démarre ? Allez, hop, un contrat de sorceleur

Notons que, comme dans les versions PlayStation 4, Xbox One et PC, il est possible de prendre un raccourci (avec un stuff pré-monté), soit commencer l’une des deux extensions citées précédemment sans avoir fini l’aventure principale. Ce qui est plutôt intéressant en soi, notamment pour les joueurs qui ont traversé The Witcher 3 au préalable sur les autres plateformes et désirent se plonger dans les nouvelles aventures de Geralt sans avoir à tout recommencer sur la monture Nintendo Switch.

Ça Switche moyen !

À l’annonce de la sortie du portage des aventures de The Witcher 3: Wild Hunt sur la dernière console de Nintendo, notre esprit a été assailli de nombreuses questions et surtout de doutes, notamment quant à la qualité : est ce que le soft sera aussi plaisant sur cette plateforme ? Saber Interactiv, en charge du portage, parviendra t-il à garder la sublime de cet opus malgré une console en deçà des autres du point de vue de la technique ? Un pari très osé qui trouve ses réponses dans ce qui suit. Avant ça, notons que comparer le soft selon une version Switch et une autre PlayStation 4 est un mécanisme, voire un réflexe, que nous avons eu comme beaucoup d’autres joueurs. Pour autant, la comparaison n’est pas applicable en soi tant il existe un gouffre technique entre les deux consoles – et encore, on ne parle pas de la version PC, pour ne pas vous effrayer -. De ce fait, il convient davantage de parler de la qualité du portage en tant que tel, plutôt que de plonger dans le tourbillon de la comparaison, afin de savoir s’il s’en sort ou non.

La réponse est assez mitigée, à ce stade. Prenons tout d’abord en compte le mode docké qui, on va pas le cacher plus longtemps, fait un tantinet grincer des dents. En effet, bien que la plupart des jeux sur Nintendo Switch affichent une résolution de 900 à 1080p, nous passons ici à 720p. Ce décalage suffit amplement pour être perçu à l’écran : on remarque notamment un effet de flou constant sur les paysages et les extérieurs, bien plus que sur les personnages en eux-mêmes. Comprenez nous : nous avons eu l’impression que les détails sur les personnages étaient suffisamment présents et que ceux-ci avaient eu toute l’attention des développeurs, tandis que les paysages souffrent réellement du point de vue visuel. Les arbres sont beaucoup moins vivants et sont léchés à souhait, leur donnant ainsi un aspect presque cartoonesque dans leurs mouvements. Par ailleurs, les différentes maisons et tavernes que l’on peut visiter souffrent du même problème. Quelques couchers de soleil arrivent à sauver un petit peu le tout mais c’est vraiment léger. Autant dire qu’avec cet effet de flou, les créatures sont aussi beaucoup moins inquiétantes et ressemblent parfois à un sac à pixels alimentés de textures un peu baveuses, ce qui ne rend clairement pas gloire au soft. Bien entendu, tous ces éléments sont plus ou moins flagrants en fonction de la taille et de la qualité du téléviseur utilisé. C’est en tout cas ce que nous avons pu remarquer sur une TV standard d’environ 90 cm. Heureusement, la Switch a une autre carte à mettre sur la table : son mode portable.

Force est de constater que cela se passe tout de même mieux en portable. On note une résolution en 540p qui, malgré qu’elle soit plus basse qu’en mode docké, reste plus acceptable Switch en main. Évidemment, les effets visuels négatifs et un peu baveux sont nettement moins notables en mode portable et on arrive plus facilement à se plonger dans l’aventure sans rouspéter toutes les deux minutes. Eh oui, pouvoir emmener Geralt et toute la compagnie, aussi joyeuse, intéressante et grotesque qu’elle soit, partout où l’on va est jouissif. Vous avez un peu de temps après avoir dévoré votre sandwich durant votre pause déjeuner ? Allez, une petite quête secondaire sur The Witcher. Vous avez 5 minutes avant que votre programme télévisé démarre ? Allez, hop, un contrat de sorceleur. On vous voit venir de loin : oui, cet argument est applicable à tous les jeux sur Nintendo Switch, mais là plus qu’ailleurs, ça fonctionne et c’est réellement intéressant. D’autant plus qu’il faut compter bien une soixantaine d’heures pour finir l’aventure principale et une quarantaine d’autres en tout pour les deux extensions. Ainsi, avoir l’opportunité d’avancer de petites sessions en petites sessions est vraiment sympa.

Dans tous les cas, que ce soit en mode docké ou en portable, la version Switch souffre de quelques baisses de framerate. Elles sont notamment plus perceptibles lorsque l’on se balade dans une grande ville comme Novigrad, qui est assez chargée en éléments décoratifs et bâtiments. On s’y attendait tant c’était un peu couru d’avance. De manière générale, le soft tourne entre 25 et 30 images par seconde, ce qui impacte malheureusement la fluidité par des saccades plus ou moins importantes. D’ailleurs, bien que certains journalistes de la presse spécialisée imputent des chargements longs à ce portage, ils sont tout aussi présents dans les autres versions, notamment les consoles. De ce fait, cet argument semble, pour nous, tomber à l’eau. Si comparer ce portage aux autres versions est un réflexe presque incontrôlable, il faut s’assurer de le faire de fond en comble et ne pas omettre certains détails. Mais ça, c’est une autre question.

Rendre à César ce qui est à César

Si le tout semble assez négatif d’après les derniers paragraphes, il faut tout de même rendre à César ce qui est à César et faire justice à Geralt. En effet, nous nous sommes davantage intéressés à la qualité du portage bien plus que ce qu’il n’a à offrir. Ce qu’il convient de rappeler est surtout le fait que le portage sur Nintendo Switch ne pouvait nécessairement pas, et ce depuis le début, avoir une qualité aussi bonne que les autres versions. En achetant cette édition (pour 49.99€, prix conseillé), il faut être prêt à quelques sacrifices. Cette version est davantage intéressante pour son côté « je peux l’emmener partout ». Pour cela, il faut être prêt à sacrifier la qualité visuelle et encore, comme dit précédemment, ça fonctionne assez bien en mode portable. Passé la première heure de jeu, on se plaît franchement à parcourir les aventures de Geralt, si tant est que le scénario et les mécanismes de jeu nous plaisent et nous accrochent. De ce côté là, on notera que, bien qu’il y ait quelques soucis de framerate, l’ambiance du jeu original est très bien retranscrite Joy-Con en main. Les cutscenes et cinématiques sont assez impressionnantes et de bonne qualité, en revanche. 

Côté maniabilité, la Switch n’a pas à rougir des performances des autres consoles tant le tout est assez intuitif. On retrouve les actions basiques, comme sauter et sprinter avec les boutons A et B, ce qui n’est pas du tout dépaysant. L’accès au menu rapide, répertoriant les raccourcis vers les armes, décoctions et sorts, est accessible avec la touche L. Après avoir sélectionné un sort il suffit d’appuyer sur ZR. Le menu est à une portée de clic, grâce à la touche +. On ne va pas vous faire le détail de toutes les commandes d’action, mais nous remarquons que le tout est très intuitif. Si tant est que vous ayez déjà parcouru le jeu sur PlayStation 4 ou Xbox One, vous ne sera absolument pas perdu quant à cet aspect. Les mouvements de caméra, gérés par les deux joysticks, sont fluides et ça c’est vraiment plaisant, surtout quand un bonne meute de goules a décidé de faire de vous leur dîner. En soi, l’important surtout dans The Witcher, malgré que sa sublime fasse aussi son succès, est la maniabilité et le gameplay. Deux composantes que l’on retrouve dans le portage Switch, et ce de façon correcte.

Si, oui, le portage ne fait pas vraiment des merveilles, on salue tout de même la prestation qui était clairement très risquée depuis le début. Proposant d’ailleurs un rendu assez correct, dans l’ensemble, grâce à Saber Interactive. Mais on le sait, CD Projekt Red n’est pas un studio de développement qui fait dans la facilité et dans l’accessible, l’histoire de leur création en attestant (à découvrir ici grâce à notre article sur l’ouvrage L’ascension de The Witcher. Un nouveau roi du RPG).

Verdict : 7/10

Bien que nous ayons adoré – et surtout votre fidèle servante – le périple proposé dans The Witcher 3: Wild Hunt dans ses versions originelles, force est de constater que le portage sur Nintendo Switch est en demi-teinte. Effectivement, la qualité visuelle du soft est en deçà surtout en docké, mode sur lequel les textures se révèlent être très baveuses et floues. Alors qu’en portable, il s’en sort tout de même assez bien. Nous le recommanderions aux joueurs prêts à sacrifier la qualité visuelle au profit de la possibilité d’emmener le jeu partout. Pour les autres, il vaut quand même mieux préférer les versions consoles, soient PlayStation 4 et Xbox One, ou encore PC si votre monture permet de le faire tourner correctement.

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Hier — 22 octobre 2019JV France

Stadia : la liste complète des jeux disponibles au lancement

Par : Junan

Après avoir officialité son service de cloud gaming sobrement nommé Stadia, en juin dernier, Google a enfin divulgué de plus amples informations. En effet, un flou persistait jusqu’à ce jour mais les choses ont changé. Nous avons désormais davantage d’informations, à commencer par les jeux qui seront disponibles au lancement de la plateforme. 


► Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur la plateforme de cloud gaming de Google (lancement, jeux, prix, concept, etc.) sur notre FAQ dédiée à Stadia


Au total, ce n’est pas moins d’une vingtaine de jeux qui seront disponibles au lancement de Stadia. On y retrouve du AAA récent (Rage 2, NBA2K20), des jeux qui seront tout juste sortis lorsque la plateforme en ligne sera accessible (Ghost Recon Breakpoint etc) mais aussi du titre indépendant (Gylt). La bonne nouvelle, c’est que même les aficionados des FPS/TPS seront servis puisque le The Division 2 sera jouable. Reste à voir si toutes les extensions qui seront sorties d’ici là seront également de la partie, mais on ne se fait pas trop de soucis là-dessus.

Avec le support d’éditeurs tels qu’Ubisoft, Bandai Namco, Square Enix ou encore Electronic Arts, Google s’offre un catalogue des plus alléchants. Reste à voir si les joueurs répondront présents lorsque Stadia sera disponible dans nos vertes contrées. En effet, rappelons que la plateforme en ligne du géant américain nécessite tout de même une connexion assez robuste afin d’en profiter dans des conditions optimales

D’ici là, voici la liste complète des jeux disponibles sur Stadia à son lancement :

(Cliquez sur un lien dans la liste pour accéder à notre test du jeu en question)

Par la suite, les joueurs pourront mettre les mains sur DOOM Eternal, Watch Dogs Legion, Marvel’s Avengers ou encore le très attendu Cyberpunk 2077.

Pour rappel, Google Stadia sera disponible le 19 novembre prochain en France. 

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Les Sims 4 : L’extension « À la fac » trouve une date de sortie

Par : Tiwi

Après quelques jours de rumeurs, c’est enfin officiel : la prochaine extension des Sims 4 se nommera « À la fac » et sortira le 15 novembre prochain sur PC et le 17 décembre sur PlayStation 4 et Xbox One. Comme son nom l’indique, vous aurez l’occasion d’inscrire votre Sims dans une des deux prestigieuses universités proposées et ainsi prendre part à sa vie étudiante. Voyons en détails ce que nous réserve cette nouvelle extension.

Deux cas de figure se présenteront à votre Sims pour ses études supérieures : s’inscrire à l’Université historique de Britechester ou à l’Institut moderne de Foxbury. Après avoir effectué ce choix, vient la question du logement. Votre Sims aura une fois de plus le choix entre s’installer au dortoir de l’université ou dans un logement à l’extérieur du campus. De là, il lui sera possible d’aller faire un tour à la chambre commune des étudiants, à la bibliothèque ou encore explorer l’étendu du campus sur un vélo.

À la fac, votre Sims pourra suivre différents cours, allant de la biologie, à l’informatique, d’histoire de l’art et même d’infamie ! Vous aurez ainsi l’embarras du choix pour votre Sims. Bien sûr, qui dit cours, dit devoirs. Votre Sims aura des dissertations à rendre, comme tout bon étudiant qui se respecte, ainsi que des présentations orales à réaliser. À noter également que votre présence en cours et vos devoirs rendus, ou non, auront une influence sur les notes finales et par conséquent sur le futur même de votre Sims ! À vous donc de décider de l’avenir de votre Sims et de laisser votre imagination s’exprimer.

En plus des cours, des nouvelles activités seront disponibles. Entre quelques séances de révisions, votre Sims aura l’occasion de s’essayer au jeu du jus-pong, adhérer à des clubs universitaires comme le club de robotique, de débat ou d’art, ainsi qu’un club secret vous réservant bien des surprises. De plus, vous pourrez exprimer votre personnalité par la décoration de votre dortoir ou tout simplement, le style vestimentaire de votre Sims. Laissez libre cours à votre imagination !

 

L’extension « À la fac » sera disponible le 15 novembre prochain sur PC et le 17 décembre sur PlayStation 4 et Xbox One.

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The Outer Worlds : Les premières notes tombent (PC, PS4, Xbox One)

Par : Gorgutz

Peut-être l’avez-vous oublié, mais The Outer Worlds, le dernier soft de Obsidian à qui nous devons un certain Fallout: New  Vegas, arrive très prochainement, le 25 octobre plus précisément sur PlayStation 4, PC et Xbox One. De fait, la presse spécialisée a eu l’occasion de s’essayer au jeu, et nous apportes ses notes, voilà un congloméra de quelques notes de la presse anglophone et francophone. 


Retrouvez notre FAQ dédié au jeu à cette adresse


RPG avec de faux airs de Fallout (normal, nous dirons les connaisseurs), The Outer Worlds est relativement attendue par de nombreux joueurs. Une hâte, qui risque de s’accentuer à la lecture des notes, car effectivement difficile de trouver une notation faible le titre semblant séduire les rédacteurs. Effectivement vous retrouverez ci-dessous un listing des notes données par nos confrères.  Dans cette première salve, les notes anglaises saluent une généralité plaisante et agréable à jouer, ainsi qu’une écriture bien ficelée.

  • Stevivor : 9.5/10
  • Gamespot : 9/10
  • Destructoid : 9/10
  • Metro : 9/10
  • Trueachievements : 9/10
  • MonsterVine : 9/10
  • GamesRadar : 8/10
  • IGN : 8.5/10
  • Godisageek : 8.5/10
  • TheSixThAxis : 8/10
  • Twinfinite : 8/10
  • The Indie Game Website : 8/10
  • Only SP : 8/10

Du côté de la presse française, l’enthousiasme est moindre, mais les résultats sont dans l’ensemble pour le moment plutôt bon. Voici les notes disponibles pour l’instant :

  • Jeuxvideo.com : 15/20
  • Gameblog : 8/10
  • Presse Citron : 8.8/10
  • Millenium : 69/100

Pour rappel, The Outer Worlds sera disponible à partir du 25 octobre sur PlayStation 4, PC et Xbox One. De plus, si vous possédez actuellement un abonnement Xbox Game Pass, le soft y est inclut et est déjà disponible en pré-téléchargement.

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GUIDE | Ghost Recon Breakpoint : Comment monter en grade de classe (Médecin, Panthère, Assaut et Sniper)

Avec son aspect davantage RPG, Ghost Recon Breakpoint embarque des mécanismes de leveling liés à notre propre personnage à l’instar de son prédécesseur, Ghost Recon Wildlands. Parmi ces mécanismes : le système de classe, défini lui-même par des niveaux/grades.


Retrouvez notre test, nos previews, la FAQ ainsi que toute l’actualité du jeu sur notre page dédiée


Cela n’a pas pu échapper aux joueurs sévissant sur le dernier jeu en date d’Ubisoft, Ghost Recon Breakpoint. Le soft en question est régi par de nombreux mécanismes typés RPG. En dehors des compétences à débloquer (aptitudes passives ou actives), il existe également un système de classe. Nous vous en parlions précédemment dans un guide dédié à ce sujet (à retrouver à cette adresse). Si vous l’avez parcouru, vous savez d’ores et déjà qu’au début de l’aventure, on nous demande de sélectionner une classe parmi les suivantes : Médecin, Panthère, Assaut et Sniper. Chacune d’entre elles correspond à une manière de jouer et surtout à un ensemble de compétences.

Mais ce n’est pas tout. En effet, chaque joueur peut gagner des niveaux de classe, pouvant aller jusqu’à 10 (chiffre représentant le dernier palier). Sachez par ailleurs qu’un trophée/succès demande d’atteindre ce niveau de classe. Remarquons tout de même qu’après avoir maîtrisé l’une d’entre elles, il est possible d’en changer et d’adopter une toute autre manière de jouer si le cœur vous en dit. Néanmoins, ce qui nous intéresse est de savoir comment monter de niveaux de classe rapidement et efficacement. (Les développeurs de chez Ubisoft ont opté pour l’appellation « grades » afin de coller avec le contexte scénaristique mais le terme de « niveaux » en est un synonyme tout à fait acceptable).

C’est en se référant au menu de notre personnage et en passant le curseur sur le logo représentant notre classe que nous pouvons apercevoir une liste de « défis de promotion » (image ci-dessous). Elle comporte des objectifs à accomplir en JcE (aventure principale) et/ou en JcJ (Ghost War). Une fois ces objectifs remplis, vous gagnerez un niveau de classe. Il faut savoir que plus on monte de grades de classe, plus la liste est longue et plus ou moins ardue. Un peu discrète et n’étant pas le centre de l’attention de la plupart d’entre nous, il peut être tout de même relativement pertinent de s’atteler à la réalisation des dits objectifs. Pourquoi ? Parce que tout travail mérite son dû. Ainsi à chaque niveau passé, vous recevrez de multiples récompenses et un atout absolument non négligeable à la fin.

Effectivement, en débloquant le niveau 10, vous obtiendrez la maîtrise de votre classe. Par exemple, la maîtrise de classe Médecin accorde ces bonus :

  • Premiers secours : réanimation accélérée.
  • Gros porteur : vous transportez les corps plus vite.
  • Phénix : auto-réanimation possible.

Ainsi, en se référant simplement de temps en temps à la liste des défis de promotions et en jouant, il est relativement simple de grimper en niveau au sein de sa classe, jusqu’à atteindre une maîtrise totale de celle-ci et de bénéficier de bonus assez importants. Il ne reste plus qu’à jouer, Ghosts !

Pour rappel, Ghost Recon Breakpoint est disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC. Il arrivera également sur Google Stadia dès le 19 novembre 2019.

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PGW 2019 : Nintendo annonce son line-up

Par : Matthieu

Tandis que l’ouverture des portes de la 10ème édition de la Paris Games Week se rapproche de plus en plus, les éditeurs continuent de révéler leur line-up de l’événement. Après Sony et Square Enix, c’est maintenant au tour de Nintendo de présenter le sien.

Sans surprise, le constructeur japonais sera évidemment présent au plus grand salon parisien du jeu vidéo. Les joueurs pourront y retrouver le stand dans le Hall 1 du 30 octobre au 3 novembre prochain, et ainsi se délecter des nombreuses activités proposées. Pour commencer, voici la liste de l’ensemble des titres jouables :

  • Pokémon Épée et Pokémon Bouclier
  • Luigi’s Mansion 3
  • Ring Fit Adventure
  • The Legend of Zelda: Link’s Awakening
  • Super Smash Bros. Ultimate
  • Super Mario Maker 2
  • Splatoon 2
  • Mario Kart 8 Deluxe
  • Mario & Sonic aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020 (SEGA)
  • Overwatch: Legendary Edition (Blizzard Entertainment)
  • L’AVENTURE LAYTON™: Katrielle et la conspiration des millionnaires – Édition Deluxe (LEVEL-5)
  • The Witcher 3: Wild Hunt – Complete Edition (CD PROJEKT RED)
  • Trials of Mana (Square Enix)
  • DRAGON QUEST XI S : Les Combattants de la destinée – Édition ultime (Square Enix)
  • Astérix & Obelix XXL3 Le Menhir de Cristal (Microïds)
  • NBA 2K20 (2K Games)
  • Minute of Islands (Mixtvision)
  • Eastward (Chucklefish)
  • Bee Simulator (Bigben Interactive)
  • Heave Ho (Dev: Landfall West ED: Landfall)
  • Hollow Knight : Silksong (Team Cherry)
  • The Touryst (by Shin’en)

Il n’y aura que l’embarras du choix donc, avec un line-up proposant aussi bien des jeux exclusifs à la firme que des jeux éditeurs tiers. Parmi les stars, on notera notamment la présence de Pokémon Épée et Pokémon Bouclier, qui permettront aux intéressés de parcourir l’arène de la Championne de Type Eau, de découvrir de nouveaux Pokémon mais aussi de s’initier au phénomène Dynamax. Ce sera également l’occasion de mettre la main avec un peu d’avance sur Luigi’s Mansion 3 (notre preview), dont la sortie est prévue pour le 31 octobre, ainsi que sur Ring Fit Adventure, la nouvelle expérience sportive de Nintendo.

En parallèle, de nombreuses animations et activités seront également proposées tout au long de la durée du salon. Par exemple, vous pourrez chaque jour assister à des tournois sur Splatoon 2, Mario Kart 8 Deluxe et Super Smash Bros. Ultimate sur la grande scène. Une chose est sûre, on n’aura pas le temps de s’ennuyer !

Pour connaître toutes les informations sur la Paris Games Week 2019, n’hésitez pas à jeter un œil à notre article récapitulatif.

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Steam : La fonctionnalité Remote Play Together est désormais disponible en bêta

Par : Matthieu

Annoncé il y a peu par Valve, le Remote Play Together est maintenant disponible en version bêta pour les utilisateurs de Steam. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, les joueurs vont ainsi pouvoir jouer à des jeux multijoueur en local par le biais d’une connexion internet.

Brièvement amorcé au cours de la sixième génération de consoles, le jeu en ligne est devenu une véritable composante de l’industrie vidéoludique au cours de la septième génération, notamment portée par la PlayStation 3 et la Xbox 360. Sur PC, les joueurs y ont été habitués bien plus rapidement grâce à internet, qui a permis de réunir plusieurs dizaines, centaines et même milliers de personnes sur des serveurs en ligne.

De fait, les développeurs ont progressivement délaissé le multijoueur local, qui ne permettait de jouer que jusqu’à quatre joueurs au maximum, pour un multijoueur en ligne pouvant réunir les joueurs en masse à partir d’une simple connexion internet. Mais grâce au Remote Play Together, Valve entend combiner les deux pour permettre à ses utilisateurs de jouer en ligne à des jeux initialement prévus pour de la coopération et du multijoueur en local.

Comment cela fonctionne-t-il concrètement ? C’est simple. Un utilisateur Steam peut inviter jusqu’à trois joueurs se trouvant dans sa liste d’amis pour qu’ils le rejoignent sur ses jeux proposant une coopération et/ou un multijoueur local, ou même en écran partagé. Point intéressant, seul l’hôte a besoin de posséder le jeu pour que le processus fonctionne. Parmi les fonctionnalités supportées par le Remote Play Together se trouvent également la possibilité de streamer les sessions de jeu et les chats vocaux, d’utiliser ses propres manettes ou de partager le contrôle du clavier et de la souris, mais aussi de jouer sur PC comme sur Mac et Linux.

Pour pouvoir bénéficier de cet outil, vous devez toutefois préalablement participer à la version bêta du client Steam (retrouvez la marche à suivre sur le site officiel de la plateforme). Pour l’heure, plus de 4 000 titres sont déjà compatibles avec le Remote Play Together, dont Rocket League, eFootball PES 2020, Gears 5, Tekken 7, Cuphead, et bien d’autres encore. La liste complète est disponible à cette adresse.

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À partir d’avant-hierJV France

RUMEUR | Un titre pour le nouveau jeu Batman de WB Games Montréal

Par : Sebalt

L’annonce du prochain jeu Batman commence doucement à se faire tarder, ce qui offre une opportunité à d’éventuelles fuites : voilà qu’on a peut-être le titre de la prochaine aventure du Chevalier noir de Gotham avant l’heure.

On doit cette possible fuite à Sabi, compte Twitter responsable de bon nombre de fuites lors de l’E3 2019, comme par exemple la présence de Keanu Reeves dans le jeu Cyberpunk 2077. Ce qui suit reste à prendre avec des pincettes mais on a déjà vu pire comme source. Le titre du nouveau jeu Batman serait donc Batman: Arkham Legacy. Un nom qui a déjà été enregistré par WB Games par le passé, comme tant d’autres mais ce dernier a été cité dans d’autres rumeurs par le passé, surtout pour le jeu annulé focalisé sur Damian Wayne, le fils de Bruce.

Autre information partagée par Sabi : la fameuse Batman Family serait jouable et ferait partie intégrante du scénario, contrairement aux précédents jeux mettant surtout en avant Batman. Ainsi, lumière sur Nightwing, Robin, Batgirl, possiblement Red Hood, etc. Le titre Batman: Arkham Legacy laisse également suggérer une suite à Batman: Arkham Knight mais pour le moment, ce n’est que pure spéculation.

WB Games Montréal n’a pas encore annoncé de date pour le dévoilement du nouveau soft Batman, malgré un teaser lancé il y a un mois déjà. Gageons que cela se fera bientôt, le 6ème anniversaire du dernier volet concocté par le studio, Batman: Arkham Origins, ayant lieu dans 4 jours.

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RUMEUR | Diablo IV se confirme ?

Par : Gorgutz

En voilà une interrogation qui vaut le camembert au Trivial Pursuit ! C’est en effet bientôt la Blizzcon, qui se déroulera le premier et jusqu’au trois novembre prochain, et forcement de nombreux leaks accompagnent les prévisions de cette dernière. Que valent ces fuites ? C’est difficile de se prononcer, mais vous pouvez toujours prendre une paire de gants pour lire la toute dernière bien chaude de la journée ! Diablo IV semblerait confirmer sa présence à cette Blizzcon 2019.

C’est ce que partage le site TweakTown, site spécialisé dans le hardware, sur son compte Twitter ! Une photo du magasine Allemand GameStar montrant une publicité pour un Artbook Diablo prévu à la sortie le 3 novembre prochain. A côté il est possible de lire : « Avec plus de 500 artworks de Diablo, Diablo II, Diablo III et Diablo IV, ce livre présente de nombreuses oeuvres d’art remarquables créées pour le jeu de rôle iconique de Blizzard Entertainment, qui a donné aux fans des cauchemars éternels. ». Vous avez bien lu, Diablo IV est cité et aura des artworks dans cet ouvrage, ce qui peut sembler confirmer la présence du soft à la Blizzcon. Cependant attention, cela n’affirme en rien une potentielle annonce pendant la Blizzcon 2019. Effectivement les artworks dans le jeu vidéo peuvent être réalisés avant, pendant et après un projet. Il n’est d’ailleurs pas rare de retrouver des artworks d’un projet qui n’a jamais vu le jour.

Diablo IV confirmed by leaked artbook ad, reveal set for #Blizzcon2019 #Diablo4 https://t.co/r1zTuwlmjB pic.twitter.com/0GsYn6WOf9

— TweakTown (@TweakTown) October 21, 2019

En l’état donc, rien de certain pour ce Diablo IV, mais nous restons à l’affût et surtout dans l’attente de la Blizzcon qui viendra tirer au clair ce potentiel leak. Sur ce, rappelons qu’un Diablo est bien sûr les rails, Diablo Immortal, mais ça c’est remuer le couteau dans la plaie.

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Call of Duty: Modern Warfare fait le plein d’informations (système de progression, pré-chargement, bande-originale…)

Par : Matthieu

Attendu pour cette semaine, Call of Duty: Modern Warfare continue encore de se dévoiler auprès des joueurs grâce à de nouvelles informations de la part d’Activision. Parmi les dernières en date : l’implantation d’un nouveau système de progression, le pré-chargement ou encore la sortie de la bande-originale du jeu.

Un peu plus d’un an après la sortie de Black Ops IIII, opus développé par le studio Treyarch, Infinity Ward reprend la main avec Modern Warfare. Conçu comme un reboot du jeu de 2007 du même nom, qui reste aujourd’hui encore l’un des préférés des fans de la franchise, il entend marquer un véritable renouveau sur bien des aspects. Après avoir présenté son nouveau modèle économique, c’est maintenant le système de progression qui est notamment passé au crible. Mais ce n’est pas tout puisque l’éditeur a également profité de l’occasion pour évoquer la question du pré-chargement ainsi que la sortie de la bande-originale via plusieurs communiqués publiés sur son blog.

Le système de progression

Pour ce nouvel opus, Activision annonce qu’un nouveau système de progression a été mis en place pour les joueurs et qu’il repose sur un certain nombre d’éléments. Toutefois, ils assurent qu’il est toujours pensé comme « un flux constant de récompenses préservant la satisfaction et la fierté associées à la montée dans le classement ». Voici les principaux éléments à savoir :

  • Le Rang d’engagement (« Enlisted Ranks ») fonctionnera de manière traditionnelle pour les habitués de Call of Duty. Il permettra de débloquer les armes de base, des avantages, des équipements, des Killstreaks ainsi que des améliorations de terrain en gagnant de l’XP. Pour cela, il suffira simplement de jouer : matchs en ligne, opérations Special Ops, défis quotidiens, missions challenge, etc. Il ne sera jamais réinitialisé.
  • Le Rang d’officier saisonnier (« Seasonal Officer Ranks ») est une nouveauté de cet opus. Accessible après avoir atteint le niveau 55 de Rang d’engagement, il permettra aux joueurs de remporter des récompenses spéciales en progressant sur 100 niveaux. Pour cela, il faudra également simplement jouer pour remporter de l’XP, en plus de réaliser quelques défis en parallèle. Il sera réinitialisé à chaque nouvelle saison mais les récompenses gagnées, elles, seront permanentes.
  • Le Niveau des armes fonctionnera de manière indépendante vis-à-vis du reste. En effet, chaque arme disposera d’un niveau individuel qu’il faudra faire évoluer en jouant avec. De cette manière, vous pourrez débloquer des pièces ainsi que des éléments cosmétiques qui vous permettront de les personnaliser via le Gunsmith. Pour chacune d’elles, 50 pièces de personnalisation et 100 éléments d’apparence seront déblocables.

Si vous souhaitez accéder à la présentation détaillée complète (en anglais) du système de progression de Call of Duty: Modern Warfare, rendez-vous sur le blog d’Activision.

Pré-chargement

Si vous avez précommandé le jeu sur PlayStation et Xbox One, sachez que le pré-chargement est d’ores et déjà disponible depuis quelques jours. Vous pouvez donc dès maintenant commencer à l’installer sur votre console afin de pouvoir en profiter sans perdre une seconde dès qu’il sortira. C’est un avantage certain pour ceux qui disposent d’une petite connexion, surtout si l’on en croit le site Games Guides qui révèle que certaines versions du jeu peuvent nécessiter jusqu’à 106 Go de données, contre les 60 Go normalement annoncés.

Pour les joueurs PC, il va falloir patienter encore un peu avant de pouvoir procéder au pré-chargement de Call of Duty: Modern Warfare. Comme le précise Activision sur son blog, ceux ayant précommandé la version PC pourront faire le pré-chargement via Battle.net à partir du 22 octobre, 19h. L’éditeur rappelle alors que le sortie officiel du titre se fera à 3h (heure française) le 25 octobre sur ce support.

La bande-originale

« Les tambours de la guerre n’ont jamais semblé aussi épiques ». C’est par cette simple phrase qu’Activision a annoncé que la bande-originale du jeu, composée de 29 titres, est désormais disponible sur Spotify et Apple Music. Si vous êtes amateur de soundtracks, vous pouvez donc dès maintenant l’écouter en streaming et même l’acheter si le cœur vous en dit. Elle a été composée par Sarah Schachner, une habituée de la franchise puisqu’elle a déjà pu s’illustrer par le passé sur les opus Infinite Warfare et Modern Warfare 3.

Pour rappel, Call of Duty: Modern Warfare est attendu pour le 25 octobre prochain sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

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GUIDE | Ghost Recon Breakpoint : Les meilleures armes du jeu

Par : Matthieu

En dépit du fait que Ghost Recon Breakpoint prenne place dans un décor aux allures paradisiaques, l’île d’Auroa regorge de dangers en tout genre. Soldats et drones s’unissant pour tenter de vous éliminer, il vaut mieux s’assurer d’être toujours équipé de la manière la plus efficace possible avant de partir à l’aventure. Voici donc pour vous quelques conseils sur les meilleures armes à emporter avec vous dans la bataille.


Retrouvez notre test, nos previews, la FAQ ainsi que toute l’actualité du jeu sur notre page dédiée


À l’instar de la licence The Division, Ubisoft propose avec ce nouvel opus de Ghost Recon une panoplie d’éléments pour rendre chaque session de jeu unique et personnelle. Cela vaut tout particulièrement pour les armes disponibles, qui sont aussi nombreuses que variées. Du simple pistolet au fusil d’assaut, en passant par le fusil à pompe, la mitrailleuse ou encore le sniper, vous aurez largement de quoi trouver chaussure à votre pied avec Ghost Recon Breakpoint. Néanmoins, pour que vous puissiez avoir quelques repères face à cette étendue d’options disponibles, nous vous proposons quelques conseils pour emporter avec vous l’arsenal le plus efficace possible, quelle que soit la situation face à laquelle vous êtes confronté.

Remarques préalables

Avant d’entrer dans les détails les plus techniques de ce guide, précisons un point important. Vous l’aurez sans doute remarqué, l’inventaire du jeu vous permet de vous équiper de trois armes différentes, peu importe les circonstances. Les deux premiers slots sont alors réservés aux armes lourdes tandis que le dernier est lié aux armes de poing. Partant de ce cela, nous pouvons d’ores et déjà vous donner un premier conseil. Gardez toujours l’un des deux slots dédiés aux armes lourdes pour vous équiper d’un sniper. Cela vous sera très utile pour faire le ménage à distance et en toute discrétion quand vous devrez vous infiltrer dans une zone remplie d’ennemis. Nous reviendrons plus en détail sur ce sujet un peu plus bas.

Sur le côté gauche du menu, trois slots sont disponibles pour pouvoir équiper ses armes

Autre point important que l’on se doit de souligner, notez bien que globalement, les différents modèles d’armes appartenant à une même catégorie bénéficient de statistiques très similaires, à quelques détails près. Ne vous attendez donc pas à mettre la main sur une arme ultime qui dépasse la puissance de toutes les autres en cours de jeu, ce ne sera pas le cas. Comme nous avons pu le préciser dans notre test, le but d’Ubisoft était de permettre à chacun de trouver un équipement qui lui convient, sans forcément créer de déséquilibre. Ainsi, nous vous conseillons fortement d’essayer le maximum de modèles possibles afin de trouver ceux avec lesquels vous ressentez le plus de feeling. C’est le meilleur moyen de s’en sortir.

Pour clôturer ce préambule, insistons bien sur le fait que ce guide n’a pour but que de vous aider dans votre quête, en fonction de l’expérience que nous avons pu avoir au cours de notre partie. Certaines des armes évoquées ne vous correspondront peut-être pas du tout. Mais ne vous arrêtez pas à ce détail ! Par-delà le fait de vous donner des modèles d’armes précis, l’objectif de ce guide est aussi et surtout de vous promulguer quelques conseils pour optimiser votre équipement au mieux. De cette manière, vous devriez pouvoir faire face sans trop de difficulté à tout type de situation.

Arme principale n°1 : Fusil d’assaut, mitrailleuse ou fusil à pompe

Pour votre première arme principale, choisissez un type qui correspond à votre style de jeu mais aussi à votre goût personnel. Regardez bien les avantages et les inconvénients propres à chacun et choisissez en conséquence, tout en n’hésitant pas à changer ensuite en cours de route pour vous adapter à la situation si vous en ressentez l’envie ou le besoin.

L’option la plus évidente, la plus basique mais surtout la plus sûre reste d’opter pour un fusil d’assaut, qui est toujours infaillible lors d’une bonne séquence d’action. Relativement équilibré à tous les niveaux, un ASR vous permettra de faire pas mal de dégâts à courte, moyenne ou longue portée, tout en bénéficiant d’une bonne mobilité et d’une bonne cadence de tir. Parmi les modèles les plus agréables à prendre en main mais aussi les plus efficaces, nous vous recommandons tout particulièrement le VHSD2, qui est l’un des meilleurs dans sa catégorie, ou encore le SC-20K et le G36C. Bien sûr, les différents modèles d’AK restent également de très bonne qualité. Mais quoi qu’il en soit, c’est probablement la catégorie d’armes la plus fournie, vous devriez donc n’avoir aucun mal à trouver un modèle qui vous corresponde.

Dans le même style, vous pouvez également opter pour une mitrailleuse, à la différence que vous serez alors confronté à un dilemme un peu plus important. En effet, vous aurez le choix entre une SMG, qui propose une meilleure cadence de tir et vitesse de rechargement, et une LMG, qui provoque des dégâts plus importants. En contrepartie, vous perdrez cependant drastiquement en précision dans les deux cas, mais aussi en mobilité avec une LMG, qui est une mitrailleuse lourde. Pour autant, leur efficacité n’en demeure pas moins présente dans tous les types de situation, et nous pouvons vous conseiller de vous tourner vers des modèles tels que le Scorpion Evo3 (et sa version CQC), le SN-9mm ou encore le MP7.

Enfin, si vous souhaitez adopter un style de jeu à la fois plus frontal et plus brutal, le fusil à pompe sera sans aucun doute votre meilleur ami. Provoquant d’importants dégâts à courte et moyenne distance, le STG vous permettra de vous débarrasser des ennemis qui vous entourent en quelques cartouches bien placées seulement. Si les modèles de fusil à pompe sont assez peu nombreux, nous vous conseillons plus particulièrement le M4 qui bénéficie d’une meilleure cadence de tir que les autres et qui permet donc de réagir plus rapidement dans les situations les plus tendues. Il va de soi que ce type d’arme est à privilégier pour ceux qui ont opté pour la classe Assaut (voir notre guide sur les classes), sans quoi vous risqueriez de ne pas faire long feu face aux nombreux ennemis.

Notez par ailleurs que ASR, SMG, LMG et STG peuvent tous être équipés d’un silencieux. Ainsi, si vous êtes sur le terrain et que vous n’avez pas forcément la possibilité de prendre du recul pour éliminer vos adversaires à longue distance, n’hésitez pas à en profiter. Dans ce cas de figure, nous vous recommandons tout de même de privilégier le fusil d’assaut ou la mitrailleuse puisque leur cadence de tir élevée est un atout non-négligeable. Cela vous permet par exemple d’éliminer rapidement un ennemi qui vous aurait repéré, peu importe la distance, avant qu’il n’ait le temps d’alerter ses camarades.

Arme principale n°2 : Sniper

Comme nous vous l’avions indiqué un peu plus haut, réservez toujours l’un des slots (le premier ou le deuxième, cela n’a aucune importance) dédiés aux armes principales à un sniper. En effet, sous ses allures de jeu d’action, Ghost Recon Breakpoint est en réalité un titre poussant à privilégier la discrétion et l’infiltration. De ce fait, cette arme représente un atout indispensable dans la majeure partie des situations. Grâce au sniper, vous pourrez notamment repérer les lieux à longue distance et commencer à nettoyer la zone discrètement de façon stratégique. Vous pourrez par exemple éliminer en priorité le soldat qui appelle les renforts afin d’éviter d’empirer la situation si vous êtes repéré mais aussi vous faciliter la tâche en éliminant tous les snipers, artificiers et autres ennemis isolés. De cette manière, si vous échouez à jouer la carte infiltration jusqu’au bout, vous devriez pouvoir gérer sans trop de problème l’attaque frontale.

Cela va sans dire donc, nous vous recommandons fortement de toujours équiper votre sniper d’un silencieux puisque dans tous les cas, vous ne devriez vous en servir qu’en situation d’infiltration. Maintenant, précisons que deux types de sniper se présentent à vous. D’un côté vous avez le SNR, qui cause d’importants dégâts mais qui souffre d’une cadence de tir très faible, et de l’autre vous avez le DMR, qui provoque moitié moins de dégâts mais qui bénéficie d’une bonne cadence de tir selon les modèles. Si le choix dépend entièrement de vos goûts, nous ne pouvons que vous recommander d’opter pour un DMR, et plus précisément pour un G28 ou un MK14, qui proposent les meilleures cadences de tir. Le premier par son option de tir en rafale, le second par son option de tir automatique.

Pourquoi est-ce le choix le plus stratégique ? Tout simplement parce que jouer au sniper implique généralement de jouer à longue distance et augmente donc les chances de manquer sa cible pour de multiples raisons. De ce fait, avec les deux modèles cités précédemment, vous gardez la possibilité de rattraper le coup en réagissant rapidement et en tirant quelques balles supplémentaires pour réduire l’ennemi au silence avant qu’il n’alerte les autres. Avec un SNR, la faible cadence de tir rend la situation beaucoup plus délicate. Cela a donc de plus grandes chances de tourner en votre défaveur. Autre argument de poids : le fait que dans ce jeu, un tir dans la tête = un mort. Sachant qu’avec un sniper vous disposez généralement de tout votre temps pour viser votre cible, le niveau de dégâts importe finalement assez peu. Visez toujours la tête et il ne devrait pas y avoir le moindre problème.

Arme de poing : Pistolet ou magnum

Pour le dernier slot disponible, vous n’aurez d’autre choix que de vous équiper d’un pistolet. Dans le cas présent, tous les modèles HDG du jeu proposent des statistiques relativement équilibrées les uns par rapport aux autres. Peu importe celui vers lequel vous allez vous tourner donc, il devrait parfaitement vous convenir quoi qu’il arrive. Toutefois, si vous souhaitez privilégier une arme de poing causant de sacrés dégâts, vous pouvez toujours vous tourner vers les différents modèles de magnum. Le plus puissant reste de loin le Sharp Thunder, que vous ne pourrez malheureusement pas récupérer avant la fin de la campagne puisqu’il s’agit de l’arme de Cole, l’antagoniste du jeu. D’ici là, tournez-vous donc vers le Desert Eagle, qui possède également de très belles statistiques. Bien entendu, le but d’un magnum étant de faire un maximum de dégâts, il n’est pas possible de les équiper d’un silencieux. Si vous le souhaitez, le M1911 | Promise représente alors le meilleur des compromis dans le sens où il est à mi-chemin entre le pistolet et le magnum. En effet, il permet de causer d’importants dégâts, même si beaucoup moins que ceux d’un véritable magnum, tout en pouvant être équipé d’un silencieux.

N’oubliez pas les objectifs d’armes et le Gunsmith !

Pour finir, on ne le répétera probablement jamais assez, mais ne sous-estimez surtout pas l’importance des objectifs d’armes et du Gunsmith. Allez récupérer les différentes pièces d’armes dans les caisses de survie disséminées un peu partout sur l’île dès que vous le pourrez, car cela vous permettra de customiser vos équipements par la suite. Non seulement vous pourrez rendre leur utilisation plus à votre goût (en changeant le viseur par exemple), mais en plus vous pourrez améliorer leurs statistiques au passage (plus grand chargeur, meilleure portée, moins de recul, etc.). De la même manière, démantelez aussi souvent que possible les armes dont vous ne vous servez plus afin d’en récupérer les pièces. Ainsi, vous pourrez améliorer l’ensemble des statistiques (portée, puissance, mobilité, vitesse de rechargement, etc.) de vos armes de prédilection sur trois niveaux différents (retrouvez la présentation de cette mécanique de jeu dans notre guide).

Ghost Recon Breakpoint est disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC. Il arrivera également sur Google Stadia le 19 novembre prochain.

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FAQ | Dragon Ball Z: Kakarot – Tout savoir sur le jeu

Par : Sebalt

Habituée aux jeux de combat, la licence Dragon Ball tente quelque chose d’inédit avec son prochain titre. En effet, Dragon Ball Z: Kakarot sera un Action-RPG, genre auquel la saga d’Akira Toriyama s’est déjà essayé par le passé mais jamais avec autant d’ambition. Nous vous proposons cette FAQ pour savoir ce que nous réserve Bandai Namco avec cette adaptation hors du commun.

Cet article est non exhaustif, de nouvelles informations pourraient arriver en fonction de l’actualité du jeu

SOMMAIRE

Qui développe Dragon Ball Z: Kakarot ?

Dragon Ball Z: Kakaraot est développé par CyberConnect2, à qui l’on doit les jeux Naruto (Shippuden): Ultimate Ninja Storm, les dernières adaptations de JoJo’s Bizarre Adventure mais aussi la franchise des .hack.

Quel est l’éditeur du jeu ?

Comme depuis de nombreuses années, c’est Bandai Namco qui se charge d’éditer ce nouveau jeu Dragon Ball.

Sur quelles plateformes Dragon Ball Z: Kakarot sera-t-il disponible ?

Dragon Ball Z: Kakarot est prévu sur PC, PlayStation 4 et Xbox One. Pour le moment, pas un mot n’a été dit sur d’éventuelles sorties sur Google Stadia ou Nintendo Switch.

Quels arcs adaptera Dragon Ball Z: Kakarot ?

Jeu Dragon Ball Z oblige, on débutera avec l’arc des Saiyens, opposant Son Goku et sa bande aux terribles Nappa, Radditz et Vegeta. Le jeu retracera bien toute la période Z, à savoir qu’on affrontera également Freezer, Cell et Buu. Il est confirmé qu’on aura également quelques passages annexes de l’animeet même des choses inédites, comme la rencontre avec une ancienne membre du Commando Ginyu, Bonyu, provenant de la même planète que Jeece – mais pour le moment, on ne sait pas si les films seront également de la partie.

Quel style de jeu adoptera Dragon Ball Z: Kakarot ?

Dragon Ball Z: Kakarot sera un Action-RPG, ainsi, ne vous attendez pas à un jeu de combat classique. Outre des combats ressemblant plus ou moins à ceux des Dragon Ball Z: Budokai Tenkaichi, on a un système de progression par niveaux et des statistiques à augmenter en combattant et mangeant, des quêtes à accomplir, de gros niveaux à explorer, etc. En outre, des mini-jeux seront de la partie, comme la pêche et le baseball quand Son Gohan est au lycée. La cuisine sera importante, vous pourrez en faire à un feu de camp mais certains personnages, tel que Chichi, pourront faire de meilleurs plats afin d’obtenir de meilleurs résultats.

Quels personnages seront jouables dans Dragon Ball Z: Kakarot ?

Si Son Goku sera le personnage principal de l’aventure, on sait d’ores et déjà que d’autres combattants, tels que Vegeta et Piccolo seront jouables. Pour les autres personnages, tels que Krillin ou Yamcha, ils seront présents durant certains passages en tant qu’assistants, on pourra déclencher certaines de leurs actions selon la situation. La liste complète des personnages présents dans le jeu( qu’ils soient jouables, de soutien ou simplement des boss) est disponible à cette adresse.

Vegeta fera des siennes sur Namek !

Le monde de Dragon Ball Z: Kakarot sera-t-il totalement ouvert ?

CyberConnect2 a prévu de grosses zones à explorer mais non, le monde de Dragon Ball Z: Kakarot ne sera pas un véritable monde ouvert. On pourra accéder à différents niveaux via une carte et lors de l’exploration, on pourra courir, sauter et voler à volonté. Les niveaux sont parsemés de PNJ, d’ennemis, d’objets à trouver et d’orbes à collecter.

Voici un aperçu de la carte.

Quels sont les lieux que l’on pourra visiter ?

Plusieurs lieux iconiques de la saga Dragon Ball Z seront de la partie : la plaine où l’on affronte Radditz, les falaises où Goku et sa bande font face à Vegeta, plusieurs parties de Namek, Kame House, l’ancienne planque de Yamcha, la maison de Goku, Orange City, villages Luca et Olive, Kame House, etc. D’autres lieux sont d’ores et déjà confirmés, comme la grotte sous-marine remplie de robots pirates que l’on peut voir durant l’adolescence de Goku, confirmant que le jeu ne contiendra pas que des références à Dragon Ball Z mais aussi à Dragon Ball.

Aura-t-on les musiques de l’anime Dragon Ball Z ?

Bandai Namco semble avoir écouté les demandes des fans : oui, Dragon Ball Z: Kakarot contiendra bel et bien les fameuses musiques de Dragon Ball Z ! Outre des versions quelques peu remaniées, on aura également des musiques d’origine, comme on peut l’entendre lors du combat contre Radditz avec le légendaire thème Cha-La Head-Cha-La de Hironobu Kageyama.

Aura-t-on les voix japonaises et anglaises ?

De ce côté, pas de raisons de s’inquiéter, le jeu proposera les voix japonaises et anglaises. Tous les dialogues ne seront pas forcément doublés, certains textes étant juste inaugurés avec un mot ou un grognement mais les scènes principales seront bel et bien doublées.

Quid de la mise en scène ?

Bien qu’il y aura de nombreux dialogues avec des personnages plus ou moins statiques, Dragon Ball Z: Kakarot proposera des cinématiques rendant hommage à l’anime Dragon Ball Z. CyberConnect2 développant le jeu, des passages QTE intenses pourraient également être de la partie mais on en a pas encore vu jusque là.

La mise en scène ne sera pas en reste.

Dragon Ball Z: Kakarot sera-t-il jouable en multijoueur ?

Pour le moment, Dragon Ball Z: Kakarot est uniquement un titre solo, malgré la présence de coéquipiers durant l’exploration et les combats.

Les autres personnages ne seront contrôlés que par l’ordinateur.

Quelle sera la durée de vie de Dragon Ball Z: Kakarot ?

C’est encore mystérieux en ce qui concerne la durée de vie du jeu. Si l’on prend en compte que c’est un Action-RPG et le fait qu’il ira jusqu’à l’arc Buu, on devrait avoir une durée de vie conséquente, proposant au moins 20 heures de jeu. Cependant, ce n’est que de la spéculation.

Un Season Pass et des micro-transactions sont-ils prévus ?

Jusque là, Bandai Namco n’a pas communiqué détaillé le contenu du Season Pass mais il y en aura bien un. Pas un mot en revanche sur des micro-transactions.

Quelles sont les différentes éditions de Dragon Ball Z: Kakarot ?

Gros jeu Dragon Ball oblige, Dragon Ball Z: Kakarot aura le droit à plusieurs éditions. Outre la version Standard, il y a également une édition Deluxe (contenant quelques bonus), Ultimate (contenant le Season Pass) et Collector contenant une figurine, un artbook, steelbook et une carte du monde.

Quelle est la date de sortie de Dragon Ball Z: Kakarot ?

Dragon Ball Z: Kakarot sortira le 16 janvier 2020.

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SIE Bend Studio (Days Gone) prépare un nouveau jeu

Ayant rencontré un certain succès auprès des joueurs et des journalistes de la presse spécialisée grâce à l’exclusivité PlayStation 4, Days Gone (notre test), la société de développement SIE Bend Studio semble se remettre au travail et préparer un tout nouveau jeu.

Le studio de développement SIE Bend Studio (connu pour les opus Siphon Filter et certains Uncharted sur PlayStation Vita) est très récemment revenu sur le devant de la scène grâce à la sortie officielle de son exclusivité PlayStation 4, Days Gone. Mettant en scène les aventures de Deacon St. John’s dans un monde post-apocalyptique davantage peuplé de mort-vivants que d’humains, le soft avait su se faire une place confortable dans le coeur des joueurs. Après quelques mois d’existence pour le soft, l’équipe de développement est de nouveau prêt à se pencher sur un tout nouveau jeu. C’est Jeremy Vickery, responsable en chef des effets de lumière et d’éclairage sur Days Gone, qui a laissé penser cela. En effet, il a révélé sur son profil LinkedIn qu’il était « impliqué dans la planification de la pré-production de notre prochain titre ».

Pour le moment, tout cela reste assez mystérieux. Nous ne savons pas s’ils prévoient de sortir une suite aux aventures de Deacon St. John – ce qui plairait à votre fidèle servante – ou bien une toute nouvelle aventure avec une toute nouvelle franchise. Il se pourrait ainsi très bien qu’ils aient prévu un nouvel opus pour Siphon Filter, par exemple. En tout cas, rien n’est moins sûr pour l’heure et il faudra attendre une communication officielle de la part du studio pour en avoir le coeur net. Affaire à suivre, donc…

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GUIDE | Fortnite Chapitre 2 – Saison 1 : Obtenir de l’XP en illimité

Après des heures et des heures de silence radio et l’apparition d’un trou noir à l’écran, Fortnite Chapitre 2 est de nouveau depuis quelques jours sur les serveurs officiels du jeu d’Epic Games. La première saison du reboot propose de nouveaux systèmes de progression notamment via les médailles, mais ce n’est pas tout. En effet, un glitch permet de gagner des points d’expérience très rapidement. 

Edit lundi 21 octobre : Ce glitch ne fonctionne plus.

Retrouvez toutes les actus, notre test et nos guides concernant Fortnite sur notre page dédiée


Le reboot Fortnite, via l’apparition du Chapitre 2, a permis à Epic Games de relancer la machine et surtout la hype auprès des joueurs. D’ailleurs, beaucoup d’entre eux sont revenus sur le jeu et ont déjà progressé dans leurs défis hebdomadaires de cette toute première saison. Certains joueurs ont même repéré un glitch, laissé involontairement par les développeurs de chez Epic Games, permettant de récupérer des points d’expérience de façon conséquente et surtout très rapidement. On peut s’attendre à ce qu’il disparaisse dans peu de temps. Voici la manipulation qui, pour le moment, semble être encore viable.

Il faut se rendre sur l’un des quatre grands ponts métalliques disponibles sur la carte. En les visitant, les joueurs recevront 2 000 points d’expérience, et ce à chaque fois. En sachant qu’il en existe 4 répartis sur la carte, il est ainsi possible de récupérer 8 000 points d’expérience au total, en une seule partie. Ce qui n’est clairement pas négligeable et permet de booster rapidement sa progression. Les quatre ponts métalliques sont disponibles aux coordonnées suivantes :

  • D3 : entre Pleasant Park et Salty Springs
  • F7 : à droite de Misty Meadows
  • E2 : à droite de Pleasant Park
  • F4 – G4 : près de Frenzy Farm

Pour rappel, le mode PVP de Fortnite, soit Battle Royale, est disponible gratuitement sur PlayStation 4, Xbox One, PC (launcher Epic Games), Nintendo Switch et mobiles (iOS et Android). Retrouvez la liste des appareils Android compatibles avec le jeu, à cette adresse.

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RUMEUR | Une image du devkit de la PS5 apparaît sur la Toile

Annoncée pour fin d’année 2020, la prochaine console du constructeur nippon Sony, à savoir la PlayStation 5, fait l’objet de nombreuses actualités ces derniers temps. Certaines d’entre elles sont davantage des rumeurs et des leaks qui divisent la Toile. La dernière en date est une photo d’un devkit qui aurait visiblement fuité.

Alors que la PlayStation 4 soufflera bientôt ses 6 années d’existence (sortie officielle en Europe le 29 novembre 2013), Sony a enfin communiqué quant à sa toute prochaine console. Si beaucoup de rumeurs parcouraient la Toile, c’est il y a quelques jours que nous avons eu la confirmation : la PlayStation sortira bel et bien à la fin de l’année 2020. On peut d’ailleurs supposer qu’elle sera disponible dans les rayons de nos magasins spécialisés ou bien sur les sites de vente en ligne avant le mois de Noël, voire en novembre comme pour son aînée. Cela semble être une bonne fenêtre de sortie pour la console et une bonne stratégie marketing, mais il ne s’agit là que d’hypothèses. Si l’on connaît sa date de sortie, son design reste encore assez mystérieux.

Il y a déjà quelques semaines, nous avions eu une première image non officielle quant à l’aspect visuel du devkit PlayStation 5. Autant dire que cette apparence divise la Toile depuis et ne fait clairement pas l’unanimité auprès des joueurs. Et tandis que certains espèrent que la PS5 adoptera un design plus moderne et surtout moins massif, c’est via le site Resetera que l’on découvre aujourd’hui une nouvelle fois ce devkit mystérieux. On notera une fois de plus le design en »V », rappelant le chiffre romain « 5 » soit une belle référence au nom de la console.

Pour le moment, Sony n’a absolument pas communiqué de visuels quant à l’aspect de leur future console mais il ne fait aucun doute qu’elle ne ressemblera pas le moins du monde à ce que l’on peut voir ci-dessus, puisque les devkits s’éloignent très souvent du design final des consoles.

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Need for Speed Heat dévoile ses configurations PC requises

Par : Matthieu

Attendu pour le début du mois prochain, Need for Speed Heat signera le retour de la célèbre licence qui a fêté ses 25 ans le 31 août dernier. Dans un nouveau communiqué, Electronic Arts nous dévoile les configurations PC nécessaires.

Révélé à la fin de l’été peu de temps avant la gamescom, le 24ème opus de Need for Speed aura bénéficié d’une promotion aussi expéditive que mystérieuse. C’est plutôt étonnant quand on sait que la franchise fête cette année ses 25 ans d’existence, ce qui n’est clairement pas donné à tout le monde. Mais alors que sa sortie approche à vitesse turbo et que l’on sait d’ores et déjà que le titre est passé gold, ce qui signifie que son développement est terminé, les informations à son sujet restent assez peu nombreuses pour le moment. Toutefois, le site officiel nous dévoile aujourd’hui les configurations PC requises afin de faire chauffer la gomme dans les meilleures conditions possibles :

Configuration minimale :

  • Système d’exploitation : Windows 10 (64 bits)
  • Processeur : Intel Core i5-3570 / AMD FX-6350, ou équivalent
  • Mémoire RAM : 8 Go
  • Carte graphique : AMD Radeon 7970 ; Radeon R9 280x / Nvidia GeForce GTX 760, ou équivalent
  • Espace disque : 50 Go
  • Connexion réseau : 320 kbps
  • DirectX : Version 11

Configuration recommandée :

  • Système d’exploitation : Windows 10 (64 bits)
  • Processeur : AMD Ryzen 3 1300X / Intel Core i7-4790, ou équivalent
  • Mémoire RAM : 16 Go
  • Carte graphique : AMD Radeon RX 480 / Nvidia GeForce GTX 1060, ou équivalent
  • Espace disque : 50 Go
  • Connexion réseau : 512 kbps
  • DirectX : Version 11

En amont, l’éditeur précise également que la configuration recommandée permet de profiter de l’expérience Need for Speed Heat en 1080p et 60 images par seconde. Ainsi, si vous souhaitez une résolution supérieure encore, vous devrez avoir une configuration un peu plus puissante.

Pour rappel, Need for Speed Heat est attendu pour le 8 novembre prochain sur PlayStation 4, Xbox One et PC. Si vous souhaitez vous faire une idée du gameplay de ce nouvel opus développé par Ghost Games, voici une récente vidéo de gameplay de 13 minutes.

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The Outer Worlds dévoile ses configurations PC requises et son patch day one

Par : Matthieu

Dans une semaine, le nouveau jeu développé par Obsidian Entertainement, The Outer Worlds, trouvera le chemin des différents commerces. Pour préparer au mieux les joueurs à sa sortie, le studio nous dévoile les configurations PC requises ainsi que le contenu du patch day one.

Dans ce nouveau RPG à la première personne rappelant fortement des licences comme Fallout ou The Elder Scrolls, les joueurs incarneront un personnage émergeant de plusieurs décennies de sommeil et découvrant qu’une conspiration menace de détruite Halcyon, l’une des plus importantes colonies terriennes. En explorant de nombreuses planètes, il faudra alors prendre des décisions qui auront un impact décisif sur le destin de leurs résidents.

Mais avant de vous lancer dans ce périple, une première décision s’impose sans doute à vous : sur quelle plateforme acheter le jeu ? Si votre choix se porte sur la version PC, voici les configurations requises pour faire tourner The Outer Worlds dans les meilleures conditions :

Configuration minimale :

  • Système d’exploitation : Windows 7 (SP1) 64 bits
  • Processeur : Intel Core i3-3225 ou AMD Phenom II X6 1100T
  • Mémoire RAM : 4 Go
  • Carte graphique : Nvidia GTX 650 Ti ou AMD HD 7850
  • Espace disque : 40 Go

Configuration recommandée :

  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
  • Processeur : Intel Core i7-7700K ou AMD Ryzen 5 1600
  • Mémoire RAM : 8 Go
  • Carte graphique : Nvidia GeForce GTX 1060 6GB ou AMD Radeon RX 470
  • Espace disque : 40 Go

En parallèle, Obsidian précise dans un post publié sur ses forums que le jeu sera disponible à partir du 25 octobre à 1h du matin pour les joueurs PC, contre 00h pour les joueurs PlayStation 4 et Xbox One. Par ailleurs, ils recommandent à ceux ayant précommandé une version physique du jeu de télécharger le patch day one, qui inclura de nombreux ajustements ainsi qu’une meilleure optimisation. Il sera de 38 Go sur One contre seulement 18 Go sur PS4. Pour tous ceux qui ont précommandé la version dématérialisée, la mise à jour sera comprise dans le pré-chargement.

Pour rappel, The Outer Worlds sortira sur PS4, One et PC le 25 octobre prochain. D’ici là, vous pouvez lire ou relire notre FAQ dédiée pour connaître toutes les informations à son sujet.

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Call of Duty: Modern Warfare proposera un système de Battle Pass post-lancement

Par : Matthieu

À quelques jours à peine de la sortie de Call of Duty: Modern Warfare, Infinity Ward et Activision continuent de préciser la manière dont les joueurs pourront accéder au contenu du jeu. Après avoir totalement démenti la présence de lootboxes, ils annoncent cette fois-ci qu’un Battle Pass est bel et bien prévu.

S’il y a bien un sujet qui est sur toutes les bouches à propos du nouvel opus de Call of Duty, c’est son modèle économique. Il y a tout juste quelques jours, Joel Emslie, directeur artistique du jeu, se voyait contraint de prendre la parole pour mettre fin à des rumeurs totalement erronées. Il confirmait alors que le reboot de l’un des épisodes préférés des fans de la franchise ne contiendrait aucune lootboxe.

Dans un nouveau communiqué publié sur le blog d’Activision, l’équipe de développement précise désormais ce à quoi les joueurs pourront s’attendre. On apprend ainsi que Call of Duty: Modern Warfare introduira un système de Battle Pass, qui ne sera toutefois pas présent au lancement du jeu mais qui devrait arriver avant la fin de l’année. De cette manière, Infinity Ward espère laisser le temps au public de prendre le jeu en main comme il faut avant son arrivée. Cela leur permet également au passage de se concentrer sur l’amélioration de l’expérience qui sera proposée dès le jour de la sortie.

C’est un système très en vogue sur les dernières productions orientées multijoueur, parmi lesquelles Fortnite pour ne citer que l’une des plus réputées en la matière. Il permettra à chaque joueur de voir quel type de contenu il pourra débloquer en jouant et en augmentant son niveau d’XP lors de chaque saison. Bien sûr, le studio précise qu’il ne s’agira alors que d’éléments cosmétiques. Tous les équipements ayant un rôle sur l’équilibre du jeu seront déblocables par tous en jouant naturellement. Ceux qui le souhaitent pourront malgré tout opter pour la formule premium du Battle Pass, qui leur permettra de débloquer tous les items plus rapidement en échange d’argent réel.

Sachez que nous nous engageons à offrir un système équitable guidé par les principes que nous avons exposés ici, et que nous continuerons à prendre en compte les retours et l’engagement des joueurs pour nous aider à atteindre ce but.

Pour rappel, Call of Duty: Modern Warfare est attendu pour le 25 octobre prochain sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

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Marvel’s Avengers : confirmation d’une compatibilité avec la PS5 et autres informations

Par : Sebalt

La machine Marvel’s Avengers est définitivement lancée et aujourd’hui, on en apprend davantage sur le titre de Square Enix et de Crystal Dynamics, notamment sur une compatibilité avec la PlayStation 5 !

Oui, vous avez bien lu, la PlayStation 5 sera bien concernée par Marvel’s Avengers mais pour le moment, cela reste plutôt flou. En effet, la chaine YouTube Hot 97, via le streamer HipHopGamer, a pu récolter des détails inédits sur Marvel’s Avengers et voici ce qu’il faut en retenir :

  • Il est précisé que la PlayStation 5 améliorera le rendu et le gameplay de Marvel’s Avengers. Cependant, on ne sait pas si ce sera via un portage ou un patch de la version PlayStation 4 insérée dans la PlayStation 5, machine qui devrait profiter de la rétrocompatibilité. Les 2 cas sont tout à fait probables.
  • Ms. Marvel a eu une importance capitale dès le début du projet, autant dans l’histoire que dans le gameplay.
  • Quelques héros non annoncés actuellement pourront être débloqués durant le scénario.
  • Les attaques en duo entre héros devraient être possibles (par exemple, Thor qui frappe le bouclier de Captain America avec son marteau).
  • C’était prévisible mais c’est officiel : aucun méchant ne pourra être joué.

Marvel’s Avengers reste prévu sur PC, PlayStation 4 et Xbox One pour le 15 mai 2020.

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Anthem : BioWare introduit la Saison des Crânes avec la mise à jour 1.5.0 (patch note)

Par : Matthieu

Plusieurs mois après sa sortie, Anthem continue de faire son petit bonhomme de chemin malgré les nombreuses difficultés qu’il a pu rencontrer. Après avoir annoncé un changement de plan pour les nouveaux contenus à venir, BioWare dévoile désormais la Saison des Crânes à travers la mise à jour 1.5.0.


Retrouvez toutes les actualités et informations concernant Anthem sur notre page dédiée


En septembre dernier, le Cataclysme, premier gros événement post-lancement du titre édité par Electronic Arts, a pris fin après plus d’un mois d’exploitation. S’il s’était fait attendre pendant de nombreuses semaines, il n’aura malheureusement pas réussi à faire revenir la communauté comme prévu.

De ce fait, Chad Robertson, le chef du Live Service, annonçait il y a peu un changement pour les plans à venir concernant le suivi d’Anthem. Adieu les différents actes narratifs initialement prévus, qui ont été remplacés par des mises à jour saisonnières. La première, la Saison des Crânes, est d’ailleurs disponible dès maintenant avec la mise à jour 1.5.0. Pour pouvoir en profiter, il vous faudra donc installer au préalable le patch d’une taille de 5.8 Go.

Sur le site officiel du jeu, les développeurs présentent l’événement comme quelque chose de « similaire au Cataclysme ». Avec des récompenses uniques ainsi que de nouveaux défis à relever, il invite les joueurs à célébrer la vie et le courage face aux ténèbres, qui se glissent sur les terres à travers un étrange brouillard attirant des ennemis mortels. BioWare précise qu’aucun niveau minimum n’est requis pour pouvoir en profiter. Il faut cependant avoir complété la campagne pour avoir accès aux niveaux des Échos de la Réalité.

Pour résumer, la Saison des Crânes va donc permettre aux joueurs d’affronter une série d’ennemis au sein de différentes arènes, qui les conduiront ensuite à se confronter à un boss final qui changera au fil des semaines tout au long de l’événement. Bien sûr, le but reste également d’essayer d’obtenir le meilleur score possible, le temps étant toujours limité. En d’autres termes, ceux qui ont aimé le Cataclysme y trouveront sans aucun doute leur compte puisque le fonctionnement reste le même.

Voici la liste des principales nouvelles fonctionnalités incluses avec la mise à jour 1.5.0 :

  • Le cataclysme est de retour avec de nouvelles mises à jour pour la Saison des Crânes. Plus votre score sera élevé, meilleures seront les récompenses que vous pourrez dépenser dans la boutique des promotions.
  • Nouveaux événements en Partie libre de la Saison des Crânes. Terminez trois événements lors d’une session en Partie libre pour faire apparaître un boss.
  • Découvrez la Saison des Crânes au travers d’une chasse au charognard et grâce aux nouvelles archives de données.
  • Le démantèlement massif est désormais disponible sur tous les écrans de gestion de l’inventaire.
  • La probabilité d’obtenir des butins légendaires et le prix des coffres de guerre ont augmenté de 250 %
  • Un coffre de guerre légendaire a été ajouté à la boutique des promotions

Bien sûr, le patch a également été l’occasion pour les développeurs de corriger un certain nombre de bugs et de procéder à l’ajustement de différents éléments. Vous pouvez retrouver la liste complète (en français) sur la page officielle du jeu.

Pour rappel, Anthem est disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

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PGW 2019 : Le line-up de Square Enix révélé

Par : Matthieu

Dans un peu moins de deux semaines, les joueurs français pourront arpenter les couloirs du plus grand salon parisien consacré aux jeux vidéo : la Paris Games Week. Après PlayStation, c’est maintenant autour de Square Enix de nous dévoiler son line-up pour la 10ème édition de l’événement.

Comme chaque année, l’éditeur japonais a répondu présent à l’appel du salon parisien, qui se tiendra du 30 octobre au 3 novembre prochain au Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Pour l’occasion, plusieurs jeux du catalogue de Square Enix seront jouables, dont certains pour la première fois en France. Voici donc la liste complète des titres annoncés ainsi que les stands sur lesquels vous pourrez les retrouver :

Sur le stand PlayStation :

Sur le stand KOCH Media :

Dans le coin Paris Games Week Junior :

  • KINGDOM HEARTS III (deux démos)
  • Dragon Quest Builders 2
  • Collection of Mana

Vous aurez sans doute remarqué que KINGDOM HEARTS III sera présent sur deux stands différents, avec un nombre de démos différent. Si aucune précision n’a été faite quant à celle qui sera proposée du côté de chez PlayStation, nous savons néanmoins que le coin Junior offrira un combat de boss contre le Titan de Pierre du film Hercule (Walt Disney Animation Studios), ainsi que l’exploration du monde Le Coffre à Jouets aux côtés de Woody et Buzz du classique Toy Story de Disney-Pixar.

Pour prolonger l’expérience, des événements seront également organisés en parallèle. Ainsi, les fans de Final Fantasy pourront immortaliser cet instant en se prenant en photo devant la reproduction de la célèbre gare de Midgar tandis que ceux des célèbres Avengers pourront s’extasier devant des reproductions des costumes de chacun des héros exposées aux yeux de tous.

Pour connaître toutes les informations sur la Paris Games Week 2019, n’hésitez pas à jeter un œil à notre article récapitulatif.

 

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PGW 2019 : PlayStation dévoile son line-up

Par : Matthieu

Dans un peu moins de deux semaines, les joueurs français pourront arpenter les couloirs du plus grand salon parisien consacré aux jeux vidéo : la Paris Games Week. Pour cette 10ème édition, PlayStation a répondu présent à l’appel et nous dévoile ainsi son line-up pour l’événement.

Grand absent de l’E3 2019 mais aussi de la gamescom, le constructeur japonais a commencé à revenir sur le devant de la scène à l’occasion du Tokyo Game Show en septembre dernier, où il s’est assuré une présence durant l’ensemble de la convention. Il en sera de même pour cette édition anniversaire du salon parisien où PlayStation disposera d’un stand de 2 700m² dans le hall 1 présentant 18 jeux PlayStation 4 et PlayStation VR. Voici maintenant la liste complète des jeux jouables sur les 226 bornes disponibles :

Jeux jouables sur PS4 Pro :

Jeux jouables sur PS4 Pro dans l’espace eSport PS4 Tournaments :

Jeux jouables sur PS VR :

  • Marvel’s Iron Man VR (créneaux à réserver via l’application PlayStation Expérience)

Pour la première fois en France, des démos de Final Fantasy VII Remake et de Marvel’s Avengers, deux des titres de Square Enix les plus attendus, seront donc jouables. De même pour Nioh 2 et Predator : Hunting Grounds, qui disposeront chacun d’un espace dédié. En plus de cela, Sony annonce qu’un cinéma dédié à Death Stranding permettra aux visiteurs de découvrir en avant-première le prochain titre d’Hideo Kojima. Il ne sera quant à lui malheureusement pas jouable.

Comme l’an dernier, la firme proposera également divers espaces dédiés tels que We Are PlayStation, la Funzone PlayStation Plus ou encore PlayStation Now. Sachez enfin que pour faciliter l’accès aux diverses activités du stand, l’application PlayStation Expérience a été mise en place sur Android et iOS. Elle sera notamment utile pour réserver les créneaux de Marvel’s Iron Man VR (dès le 28 octobre), pour récupérer les bracelets donnant accès aux files d’attente prioritaires pour les membres PS+ ou encore pour connaître en temps réel l’ensemble du programme.

Pour connaître toutes les informations sur la Paris Games Week 2019, n’hésitez pas à jeter un œil à notre article récapitulatif.

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Voici la Analogue Pocket, une nouvelle console qui lit les cartouches GameBoy et GameBoy Advance

Le rétrogaming est très clairement revenu sur le devant de la scène et dans les pièces gaming des joueurs. D’ailleurs, de plus en plus de constructeurs s’intéressent au développement de consoles permettant de jouer à d’anciens jeux. Ainsi, nous avons déjà eu le droit aux versions compactes de la PlayStation 1 et bien d’autres. Il ne manquait plus qu’une console pour lire les jeux Game Boy pour compléter le tableau. Eh bien, ça arrive.

Si les plus grands constructeurs ont revisité la formule de certaines de leurs consoles phares, à l’instar de Nintendo avec la Super Nintendo Classic Mini ou la la Mega Sega Mini, d’autres entreprises s’intéressent au rétrogaming. C’est le cas notamment de la société américaine Analogue qui fait la une de l’actualité grâce à l’annonce de l’Analogue Pocket.

Annoncée un peu plus tôt via le magazine Wallpaper, l’Analogue Pocket est une nouvelle console rétro qui permettra de lire près de 2 780 jeux. Elle prend notamment en charge les cartouches GameBoy, GameBoy Color et GameBoy Advance, sortis entre 1989 et 2008. Côté technique, elle est équipée d’une batterie lithium-ion qui se recharge grâce à un câble en USB-C. La résolution d’affichage (1600 x 1440) sera nettement meilleure que sur les anciennes consoles, grâce à son écran LCD de 3,5 pouces, et elle possèdera des hauts-parleurs stéréo. Par ailleurs, elle disposera du séquenceur et synthétiseur Nanoloop, ce qui devrait plaire aux amateurs de musique. Notons également qu’elle comportera un dock afin de la brancher sur un écran en HDMI, comme la Nintendo Switch.

Par la suite, elle devrait être capable de prendre en charge les jeux Sega Game Gear, SNK Neo Geo Pocket Colour et Atary Lynx grâce au développement et à la sortie d’adaptateurs particuliers. Elle affiche un design assez minimaliste (voir images ci-dessous).

Grâce à sa présentation officielle en cette fin de journée, nous savons désormais qu’elle sera commercialisée courant année 2020. Elle devrait être affichée au prix de 199 dollars, soit 180 euros.

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TEST | Monkey King: Hero is Back – De zéro en héros ?

Par : Sebalt

Depuis peu, Sony se rapproche beaucoup du marché chinois, autant du côté du public que de celui des développeurs. Pour ces derniers, l’éditeur a même lancé un programme portant le doux nom de China Hero Project afin de mettre en lumière certains jeux orientaux via des partenariats. L’un des projets phares, c’est Monkey King: Hero is Back, adaptation d’un film d’animation à succès en Orient développé par Oasis Games. Annoncé il y a deux ans avec une cinématique fort prometteuse, le jeu s’est fait plutôt discret durant sa promotion et aujourd’hui, chez nous, ce n’est même pas Sony qui l’édite mais THQ Nordic. Est-ce un mauvais signe (chi… non, je ne ferai pas cette blague) ou une simple banalité ? Prenez votre bâton et votre nuage magique, on va débuter un long voyage vers l’Ouest.

Test réalisé sur PlayStation 4 grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Le grand le vaillant Sun Wukong

Faut-il avoir vu le film pour se lancer dans le jeu Monkey King: Hero is Back ? Non car le début de ce dernier y ressemble beaucoup : tout commence par de forts jolies illustrations montrant le passé de Sun Wukong, aussi nommé Dasheng, le Roi des Singes. Imbu de sa personne et surpuissant, il défie les nombreux dieux afin d’être au dessus de tous. Mais lorsqu’il confronta un jour le grand Buddha, il se fit emprisonner en moins de deux durant 500 ans. Ça, c’est ce qu’on appelle une belle punition. Par chance, il se fait libérer par un jeune garçon, Liuer, et va chercher à se défaire de sa chaîne liée à son bras droit limitant en grande partie ses pouvoirs. Les vestiges de Buddha lui indiquent que pour y arriver, il doit faire le bien, ce qui ne plaît pas trop à Dasheng. Mais il n’a pas trop le choix. Ainsi commence une nouvelle aventure opposant le bien au mal.

Le début du jeu laisse augurer une aventure épique mais…

Si tout cela sonne plutôt bien, hélas, Monkey King: Hero is Back ne captive pas autant qu’on l’espérait. S’il possède quelques bons passages, bien que clichés, le jeu manque souvent d’impact dans sa mise en scène et dans son scénario. C’est simple, dans la plupart des scènes, on a juste des interactions entre les protagonistes sur la manière d’avancer, le tout avec des animations au rabais et un manque cruel de conviction de la part des acteurs. Aussi, au lieu de jolies illustrations comme au tout début du jeu, on a de temps en temps des passages de l’histoire racontées via des modèles 3D plus ou moins fixes, afin d’imiter un style dessin-animé mais c’est plutôt raté. Côté histoire, ça reste une bête quête de pouvoir et du triomphe du bien sur le mal, le tout sans le charme du film d’animation d’origine à cause de personnages qui manquent de profondeur dans cette adaptation, sauf à de rares occasions. Mais cela ne suffit pas. On est loin en tout cas de ce que promettait le trailer initial de 2017 côté mise en scène. Qu’importe, le plus important dans un jeu, c’est bien le gameplay et de ce côté, Monkey King: Hero is Back s’en sort mieux. Mais pas tellement.

Le jeu possède de nombreuses cinématiques de ce style.

Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire des grimaces

Vous vous souvenez des jeux des premières années de la 3D avec une simple succession de niveaux, des ennemis à la pelle et quelques objets à collecter ? Monkey King: Hero is Back fait partie de cette école pour le meilleur et, surtout, pour le pire. Ainsi, on explore plusieurs niveaux en avançant simplement à travers des lieux qui proposent une exploration assez sommaire où les seuls secrets à découvrir, ce sont des dieux de la terre permettant d’améliorer ses capacités et des parchemins permettant d’en apprendre plus sur l’univers du jeu, pour peu que cela puisse vous intéresser. Si l’exploration n’est pas très intéressante, c’est surtout à cause de la lenteur du héros : Dasheng est lent, vraiment lent, même avec sa capacité à courir vite qu’on peut débloquer par la suite. Bien que les niveaux ne soient pas très grands, ce n’est pas une excuse pour fournir des déplacements et sauts manquant autant de fluidité. On a vu bien mieux dès les débuts des jeux 3D dans les années 1990. Ainsi, on n’éprouve aucune joie à parcourir les niveaux, surtout que les quelques phases de plates-formes ne procurent aucun challenge. En outre, de nombreux objets tels que différentes plantes et insectes peuvent être collectés mais cela sert uniquement de « monnaie » pour la marchande vendant soins, élixirs, etc. Simple, efficace mais déjà vu.

Dasheng gagne en pouvoir grâce aux dieux de la terre ainsi que d’étranges boissons.

Cependant, le point principal de Monkey King: Hero is Back, c’est sa partie combat et là, c’est déjà un peu mieux mais une fois de plus, c’est hélas loin d’être dénué de défauts. Ainsi, Dasheng peut effectuer des coups rapides en combo, frapper fort, esquiver, utiliser différents sorts, faire exploser sa rage afin de gagner en puissance ou bien utiliser certains objets de l’environnement pour affronter ses ennemis. Tout se fait plutôt simplement, surtout les sorts qu’il faut simplement activer en bloquant le temps avec R1. Une fois lancés, Dasheng ne peut être arrêté pour la plupart. Pratique mais pour la difficulté, on repassera. S’il y a un bon feeling lors de certains coups, la sensation d’impact et la multitude d’attaques spéciales offrant un peu de fun, les combats manquent de précision à cause, une fois encore, de la lenteur et de la lourdeur du héros. Il y a une certaine latence entre les pressions de touches et la réalisation des actions, donnant une impression de jouer au ralenti ou avec du lag.

De plus, le bestiaire et les boss sont tout simplement une honte pour une production moderne : on abat souvent les mêmes trolls, singes maléfiques, armures spectrales, etc., avec très peu de variété (sans rire, la plupart des changements sont surtout des couleurs et une ou deux subtilités). Il en est de même pour les boss, avec lesquels il y a beaucoup de recyclage. Seule une petite poignée reste sympathique à affronter, sans qu’ils ne soient renversants pour autant. La lenteur et le manque de difficulté freinent grandement le plaisir de Monkey King: Hero is Back, de nombreux coups partant nulle part et les ennemis étant faciles à affronter, puisqu’il suffit d’esquiver quelques fois et d’abuser des attaques fortes/sorts tout en se soignant de temps en temps via le menu pause (on vous le dit, c’est vraiment facile). Au niveau des sorts, on peut créer une danse de flammes, utiliser ses poils de singe comme des épées volantes, invoquer un bâton, un petit banc, etc. Les résultats sont parfois amusants et plaisants à regarder, surtout quand une série de QTE s’enclenche pour donner lieu à des animations aussi violentes qu’exagérées, procurant ainsi un peu d’amusement malgré tout. On peut également améliorer Dasheng en collectant assez d’orbes et dieux de la terre en explorant les niveaux, afin que les sorts soient meilleurs tout comme la santé, la magie, l’attaque, la défense, etc. Cependant, tout cela reste assez basique et 1000 fois revu, en faisant une aventure vite redondante. Pour résumer le gameplay de Monkey King: Hero is Back, c’est comme si on avait un jeu vieux de plus de 10 ans avec quelques bonnes idées ici et là mais sans la qualité de productions comme Jak, Spyro, Crash, Sly et bien d’autres titres du genre. On sent grandement que les développeurs font face à leur premier jeu du genre mais pour une production qui se veut ambitieuse, le produit final est bien éloigné des standards d’aujourd’hui. Même ceux d’avant.

Les fins de combats sont au moins classes… mais ce ne sont que des cinématiques.

Le singe, lui aussi, tombe de l’arbre

Monkey King: Hero is Back peut au moins se défendre un minimum du côté de la présentation visuelle et sonore. Sans être le plus beau jeu de l’année, le titre d’Oasis Games sait offrir la plupart du temps des décors charmants (bien que manquant de vie, même si c’est en partie expliqué par le scénario) avec de beaux effets de lumière, des modélisations tout à fait correctes et des textures efficaces, bien qu’il y ait quelques zones faisant davantage penser à un jeu de l’ancienne génération au niveau de la complexité géométrique. Les personnages, eux, ont eu droit au plus gros soin, notamment Dasheng qui est animé et modélisé comme un charme. Le voir s’exprimer d’ennui, de colère ou autre reste plaisant tout au long du jeu. Bref, visuellement, ce n’est pas non plus une prestation qui va graver les mémoires (pour rester dans le genre cartoon, le jeu Ratchet & Clank de 2016 est bien au-delà et c’est un gros remake d’un jeu PlayStation 2) mais cela fait le travail, tout simplement, avec quelques hauts et bas. En parlant de bas, gros point noir à signaler malgré tout : les temps de chargement, beaucoup trop nombreux et participant grandement au cassage de rythme lors de l’exploration. Pour tous les bâtiments, il en faut obligatoirement un et même lorsqu’il suffit parfois d’avancer simplement, les zones sont coupées par des petites boules de lumière blanche. Déjà, ça brise l’immersion et en 2019, voir cela dans un titre avec de si petits niveaux, c’est limite scandaleux.

Le jeu ne manque pas d’un certain charme par moments.

Cependant, on ne peut nier qu’un certain charme se dégage du jeu grâce à ses musiques. Utilisant de nombreux instruments chinois, Monkey King: Hero is Back offre une bande-sonore digne de son univers visuel, à savoir charmante. Bien qu’il y ait peu de chances qu’un thème vous marque à jamais, les musiques offrent une belle immersion et aident à supporter les aléas du gameplay. Un poil dommage que certaines compositions de boss manquent de peps. Pour ce qui est des voix, on a essayé la version française et si Dasheng est joué de manière convenable, la plupart du temps, c’est plutôt moyen voir carrément insupportable. La palme revient au petit garçon accompagnant le héros, Liuer, qui crie souvent « Monstres ! » de manière irritante en poussant des cris et se permettant de faire constamment des remarques inutiles. Certes, le jeu se destine avant tout à un jeune public mais il ne faut point exagérer. Bref, un des nombreux points négatifs qui ne fait qu’alourdir le bilan pour ce pauvre Monkey King: Hero is Back qui aurait mérité de bien plus de temps de développement qu’il n’en faut pour le finir (car oui, le jeu est également assez court, moins de 10 heures étant nécessaires pour en venir à bout).

Dasheng ne sait vraiment pas ce qui l’attend dans ce jeu…

Verdict : 4/10

Sur le papier, Monkey King: Hero is Back avait tout pour plaire : un univers drôle, épique et onirique, des personnages pouvant autant plaire aux enfants qu’aux adultes, des combats et de l’exploration prenant pour source les légendes chinoises… Hélas, un tas de défauts viennent grandement gâcher le plaisir. Bien qu’il ne soit pas totalement à jeter, pouvant même offrir quelques sourires et moments de plaisir sincère, il y a beaucoup trop de choses qui semblent provenir d’un autre temps, pas en bon qui plus est. On comprend mieux pourquoi Sony a évité de promouvoir davantage le titre chez nous, au point de refiler l’édition à un autre. À moins de vraiment aimer le film d’origine ou d’avoir un faible pour les jeux cartoon, nous ne vous conseillons pas ce Monkey King: Hero is Back, tant il y a de nombreux jeux meilleurs dans son genre.

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PREVIEW | On a testé Luigi’s Mansion 3 sur Nintendo Switch

Alors qu’Halloween approche à grands pas et que Sony s’apprête de son côté à faire revivre la légende de Sir Daniel Fortesque sur PlayStation 4, la Switch de chez Nintendo est, elle, sur le point d’accueillir le troisième volet des (més)aventures du moustachu le plus froussard que le monde du jeu vidéo ait connu. Avant de rendre notre verdict complet d’ici la fin du mois, nous tenions donc à vous partager, après quelques heures de jeu au compteur, nos premières impressions concernant le bien-nommé Luigi’s Mansion 3.

Preview réalisée sur Nintendo Switch à l’aide d’un code envoyé par l’éditeur.

Who you gonna call?

Qu’on se le dise, les habitués des deux premiers Luigi’s Mansion n’auront absolument aucun mal à entrer dans cette troisième itération. Un premier constat rassurant donc, puisque, si vous ne le saviez pas, cette licence toute particulière souffle mine de rien ses 18 bougies cette année. Pour autant, que ce soit en termes d’ambiance visuelle, sonore, mais aussi et surtout en termes de gameplay pur, on comprend en quelques (dizaines de) minutes que l’on est là en terrain connu. Toutefois, pour celles et ceux qui découvriraient cette saga au travers de ce troisième volet, il convient de préciser davantage le contexte. Dans Luigi’s Mansion 3, tout comme dans les deux précédents, vous incarnez donc le frère de Mario, et vous devez ni plus ni moins chasser du spectre façon Dan Aykroyd et Bill Murray. Et si dans les premiers opus nous étions prisonniers d’un manoir hanté (puis de 5 manoirs respectifs dans Luigi’s Mansion 2), ici l’on déambule dans un tout nouveau lieu des plus inquiétants, à savoir un hôtel. Notre but n’étant évidemment pas de vous gâcher quelque surprise scénaristique que ce soit, il va de soi que nous éviterons sagement d’évoquer ici « l’intrigue » du jeu. Retenez juste qu’une fois encore vous serez le seul à être capable de sauver vos amis, retenus prisonniers par les grands méchants du jeu.

La ventouse fait partie des (très) bonnes idées présentes ici…

Graphiquement, exception faite de quelques textures venues d’un autre temps, le nouveau bébé de Nintendo s’en sort avec les honneurs et devient sans souci celui des trois Luigi’s Mansion qui flatte le plus la rétine (les précédents étant sortis sur GameCube et Nintendo 3DS). Les jeux de lumière et de couleur y sont pour beaucoup, fatalement, mais c’est surtout le soin apporté à la partie sonore qui nous a le plus séduit. Entre les musiques absolument géniales (en plus d’être totalement raccord avec le thème du jeu) et les onomatopées de Luigi qui sont à mourir de rire, force est de constater que le tout est très propre. Très bon point, donc. Côté gameplay enfin, la formule reste tout bonnement inchangée, et ce n’est pas pour nous déplaire. Ou tout du moins… les bases, en réalité.

Oui car, voyez-vous, il eût été dommage de voir la licence revenir en ne proposant absolument aucune nouveauté marquante, à plus forte raison après 5 ans d’absence (coucou GRID et Borderlands 3 !). On citera donc le retour du célèbre Gluigi, penchant verdâtre et « passe-partout » de notre héros en salopette. Ce clone a été introduit dans la licence en 2018, via le « remake » 3DS du tout premier Luigi’s Mansion. Concrètement, chaque fois que notre protagoniste fait face à une situation qui requiert un coup de main (tirer un levier à distance, ouvrir une porte tandis que l’on doit rester posté sur une dalle, etc.), il nous suffit d’invoquer Gluigi, afin de gérer les deux entités à la fois. Quant au multijoueur, les amateurs de parties endiablées ne seront pas en reste puisque ce Luigi’s Mansion 3 prévoit en effet à la fois du local (jusqu’à 8 joueurs sur la même console), mais également du online (et ce jusqu’à 4 joueurs). Toutefois, il ne s’agit pas ici de jouer l’aventure en elle-même. Non, les modes de jeu pensés pour la camaraderie sont totalement indépendants du scénario et ne sont là que pour prôner le scoring (et les fous rires) à outrance.

Gluigi le vert…

Verdict : Prometteur

À moins de 15 jours de sa sortie officielle, nous pouvons d’ores et déjà affirmer que Luigi’s Mansion 3 est un titre qui fera à coup sûr parler de lui. Et si chez Big N, « exclusivité » rime rarement avec « originalité », il faut bien avouer que ce troisième volet semble bien parti pour conquérir malgré tout le cœur des joueurs possédant une Switch. Sans surprise, c’est avant tout sur la forme que le soft avance ses arguments les plus pertinents. Bande-son et aspect visuel au top, il ne manquait donc plus qu’un gameplay à la hauteur des deux précédents essais pour que le tableau soit idyllique. À l’heure où nous écrivons ces lignes, les premiers segments du jeu semblent aller dans ce sens… Toutefois, l’hôtel comprenant pas moins de 16 étages à « visiter », il conviendra de confirmer dans le test final que le tout n’est pas trop redondant sur la durée. Verdict dans deux semaines, donc.

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Control : Remedy annonce l’arrivée du Mode Photo et du mode Expéditions

Par : Matthieu

Sorti à la fin de l’été, Control a su trouver preneur auprès de nombreux joueurs grâce, entre autres, à son univers unique et à sa direction artistique exceptionnelle. Beaucoup réclamaient ainsi l’arrivée d’un Mode Photo. Leur souhait a été entendu et même exaucé par Remedy Entertainment, qui l’inclut dès aujourd’hui dans le patch 1.04 du titre.


Retrouvez notre test de Control à cette adresse


Au cours de cette génération, un véritable phénomène est apparu sur nos consoles : celui du Mode Photo. Cet outil inclut par les développeurs permet ainsi non seulement aux joueurs de prendre des captures d’écran de leurs jeux préférés, mais aussi et surtout de les mettre en scène comme ils l’entendent. Angle de caméra, colorimétrie, filtres, profondeur de champ, tout est généralement modifiable pour exprimer sa créativité.

Avec son esthétique aussi particulière que singulière, beaucoup de joueurs regrettaient de ce fait de ne pas avoir à leur disposition cette possibilité avec Control, le dernier jeu en date de Remedy. Véritablement à l’écoute de leur communauté, les développeurs avaient annoncé il y a quelques semaines qu’ils travaillaient dessus. Et effectivement, le Mode Photo va être intégré dès aujourd’hui avec la nouvelle mise à jour du jeu.

C’est à Vida Starcevic, le Community Manager du studio, que l’on doit cette confirmation via un nouveau post du PlayStation Blog. Il sera accessible depuis le menu Options et sera bien entendu entièrement gratuit. Comme on pouvait s’y attendre, il proposera tout une panoplie d’options de modifications, filtres compris. Par exemple, si vous souhaitez uniquement profiter des environnements sans la présence d’aucun personnage, vous aurez l’entière liberté de les rendre invisibles.

Vu l’ampleur des graphismes spectaculaires du jeu, nous devions introduire un mode photo dans le jeu. Vous aurez ainsi la chance d’exprimer votre sens de la créativité et de laisser votre empreinte sur le monde que nous avons créé en immortalisant les moments qui comptent le plus pour vous.

Sans donner plus de détail sur le contenu du patch en lui-même, qui apportera probablement plusieurs correctifs au passage, Starcevic annonce également qu’un nouveau mode de jeu sera rendu disponible d’ici quelques semaines. En effet, le mode Expéditions permettra aux joueurs de relever de nouveaux défis en accomplissant divers objectifs en temps limité pour obtenir de puissantes récompenses. Il sortira gratuitement pour tous d’ici la fin de l’année et permettra ainsi de combler l’attente avant l’arrivée des extensions courant 2020.

Pour rappel, Control est disponible sur PlayStation 4, Xbox One et PC.

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Google annonce l’arrivée de Stadia pour le 19 novembre 2019

Par : Matthieu

Annoncé en mars 2019, le service de cloud gaming de Google, Stadia, était resté plutôt discret depuis les dernières informations en juin dernier. Mais à l’occasion d’un événement organisé par la firme américaine hier à New York, nous avons enfin pu apprendre sa date de sortie définitive, qui a donc été fixée au 19 novembre prochain !

Beaucoup de joueurs commençaient à s’interroger. En effet, les temps de communication autour de Google Stadia, que certains qualifient d’ores et déjà de « Netflix du jeu vidéo », étaient étonnamment peu nombreux. Pourtant, le service de cloud gaming du géant américain avait été annoncé pour le mois novembre, soit pour très bientôt.

Mais justement, le voile a enfin été levé sur la date de sortie officielle du service lors du Made by Google qui a eu lieu hier à New York. C’est donc à partir du 19 novembre 2019 que les joueurs pourront s’essayer à l’un des avenirs potentiels du jeu vidéo avec Google Stadia. L’information nous a été délivrée par Rick Osterloh en personne, c’est-à-dire le chef de projet.

Pour ceux qui maîtrisent bien la langue de Shakespeare, une vidéo récapitulative a été postée sur le compte Twitter officiel du service afin de connaître toutes les informations nécessaires à son sujet. Pour les autres, vous pouvez toujours retrouver notre FAQ complète qui recense également toutes les données connues à ce jour.

Mark your calendars! Stadia will start arriving November 19.

Need a quick guide on what exactly Stadia is? We got you covered. Become an expert in all things Stadia just in time for launch. pic.twitter.com/iwbCQiJ0CH

— Stadia (@GoogleStadia) October 15, 2019

Rappelons qu’un certain nombre de jeux ont d’ores et déjà été officialisés comme faisant partie du line-up de lancement, parmi lesquels notamment Borderlands 3, Ghost Recon Breakpoint, Assassin’s Creed Odyssey, Shadow of the Tomb Raider, Mortal Kombat 11, The Crew 2, The Division 2, et bien plus encore (retrouvez la liste complète à cette adresse).

Récemment, Rockstar a également profité de l’annonce de l’arrivée de son hit Red Dead Redemption 2 sur PC pour révéler que le jeu fera également partie du catalogue de Stadia dès sa sortie. Bien entendu, Google a également officialisé l’arrivée de certains jeux originaux, comme vous pourrez le voir dans notre FAQ.

Rendez-vous le 19 novembre prochain pour tester cette nouvelle expérience que représente Google Stadia, donc.

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PlayStation Store : Des promotions spéciales Halloween

Après les promotions sous la catégorie « Jeux d’une génération », Sony délivre une nouvelle fournée de titres à des prix réduits, pour célébrer Halloween. Disponibles depuis aujourd’hui sur le PlayStation Store, cette nouvelle section promotionnelle propose un bon nombres de jeux, allant du AAA aux jeux indépendants, avec une dimension survival ou horrifique mais pas que.

Alors que le mois d’octobre est désormais bien avancé, Sony prépare déjà les festivités de Toussaint en dévoilant une toute nouvelle catégorie promotionnelle sur le PlayStation Store afin de célébrer Halloween. Les joueurs peuvent ainsi retrouver des titres de tous genres et pour tous les budgets. Certains titres affichent ainsi des tarifs allant jusqu’à -60%. Tour d’horizon de ces nouvelles promotions, dans une liste non exhaustive :

  • Mortal Kombat 11 à 41.99 euros au lieu de 69.99 euros.
  • Resident Evil 2 à 29.99 euros au lieu de 59.99 euros.
  • Metro Exodus à 31.49 euros au lieu de 69.99 euros (prix pour les abonnés PS+).
  • Red Dead Redemption 2 Edition Ultime à 44.99 euros au lieu de 99.99 euros.
  • DayZ à 29.99 euros au lieu de 49.99 euros.
  • Devil May Cry 5 à 29.99 euros au lieu de 59.99 euros.
  • World War Z à 19.99 euros au lieu de 39.99 euros.
  • Fallout 76 à 23.99 euros au lieu de 69.99 euros.
  • Dark Souls III à 12.99 euros au lieu de 49.99 euros.
  • Vampyr à 19.99 euros au lieu de 59.99 euros.
  • A Plague Tale: Innocence à 27.49 euros au lieu de 49.99 euros (pour les abonnés PS+).
  • The Forest à 11.04 euros au lieu de 16.99 euros.
  • Fallout 4 à 7.99 euros au lieu 19.99 euros.
  • RAGE 2 à 29.99 euros au lieu de 69.99 euros.
  • Dishonored 2 à 9.99 euros au lieu de 19.99 euros.
  • BioShock: The Collection à 12.49 euros au lieu de 49.99 euros.
  • Blasphemous à 19.99 euros au lieu de 24.99 euros.
  • Dying Light à 14.99 euros au lieu de 39.99 euros.
  • The Evil Within 2 à 19.99 euros au lieu de 69.99 euros.
  • Metro 2033 Redux à 4.99 euros au lieu de 19.99 euros.
  • Metro: Last Light Redux à 4.99 euros au lieu de 19.99 euros.

… et bien d’autres.

Vous pouvez retrouver ces promotions directement sur le site officiel, disponible à cette adresse, ou via l’application affichée tout à gauche sur le menu principal de votre PlayStation 4.

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