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Aujourd’hui — 2 juin 2020Vonguru

Les sorties Netflix de la semaine #8 – 13 Reasons Why…

UNE SEMAINE LOURDES EN SÉRIE A SUCCÈS

 

En remplacement de nos traditionnels récap ciné hebdomadaires, nous avons décidé chez Vonguru de vous résumer chaque semaine les sorties Netflix à venir. Eh oui, on a tous hâte de voir nos salles obscures rouvrir mais pour patienter, les plateformes de streaming continuent à proposer du contenu exclusif chaque jour. Films, séries, documentaires, tout y passe pour le plaisir du plus grand nombre et de nombreuses suites de séries à succès ont déjà été tournées. On vous invite aussi à lire notre récap de la semaine précédente. Une grosse semaine vous attend à partir de ce mardi. Que ce soit en films ou en séries, le programme est très chargée avec notamment la saison finale de 13 Reasons Why.

 

The Last days of American Crime

Un braqueur de banques décide de monter le casse du siècle avant que le gouvernement américain enclenche un signal anti-criminalité qui contrôlera les cerveaux des gens.

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Premier Contact

Une linguiste cherchant le moyen de communiquer avec des extraterrestres découvre un lien entre leur message et le destin de l’humanité, mais aussi avec sa propre sa vie.

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La Fête à la maison – 20 ans après (Saison 5, dernière saison)

Les aventures de la famille Tanner continuent : DJ Tanner-Fuller est en colocation avec sa sœur Stephanie et son amie Kimmy qui l’aident à élever ses trois garçons.

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M’entends-tu ? (Saison 1)

Trois amies dans un quartier défavorisé s’accrochent à l’espoir et à l’humour pour supporter leurs relations amoureuses chaotiques et leurs familles dysfonctionnelles.

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BAKI (Partie 3)

Alors que le champion d’arts martiaux Baki Hanma s’entraîne pour surpasser son père, un combattant légendaire, cinq féroces condamnés à mort viennent l’affronter à Tokyo.

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FAUDA (Saison 3)

Un agent israélien interrompt sa retraite pour traquer un combattant palestinien qu’il pensait avoir tué et déclenche ainsi une série d’événements dramatiques.

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13 Reasons Why (Saison 4)

Le jeune Clay Jensen se retrouve au centre d’une série de secrets déchirants qui prennent un tour tragique après le suicide d’une camarade de classe.

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Queer Eye (Saison 5)

Sortez les mouchoirs ! Cinq nouveaux experts à la pointe de la mode, avec beaucoup de savoir-faire et de franc-parler, débarquent pour réaliser des relookings émouvants.

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Les sorties Netflix de la semaine #8 – 13 Reasons Why… a lire sur Vonguru.

Hier — 1 juin 2020Vonguru

Escape Game (Party) : quand des pros de l’escape en font du jds !

Escape Game (Party) : quand des pros de l’escape en font du jds !

 

Le Château aux 100 oubliettesL’Île aux 100 squelettesLa Forêt aux 100 sortilègesLa Cité aux 100 mystères… La collection « Vivez l’aventure » de Gründ avait bercé mon enfance bien avant que je ne découvre les Livres dont vous êtes le héros dont ils étaient finalement une variation illustrée et plus enfantine, Livres qui eux-mêmes émulaient quelques sensations du jeu de rôle. En passant par le jeu vidéo (et notamment les text-RPG), tous ces genres ont nourri l’apparition des escape game au Japon en 2007, expériences narratives et coopératives reposant sur l’enfermement d’un groupe pendant une heure (généralement) dans une pièce ou un ensemble de pièces truffée d’énigmes.

Depuis 2013, ces escape game ont proliféré en France, et ont inspiré le jeu de société, avec les fabuleux Unlock! notamment, les DeckscapeSherlock Q-SystemDecktectiveUndo, les box pour animer des escape chez soi, voire les kits pour les confectionner soi-même, la réception de lettres-escape… et des retours au livre, les escape books, les revues Escape Quest, amusants aménagements de formes largement antérieures au phénomène avec le phénomène lui-même.

En plus de dénoter l’effet de mode, cela signifie naturellement aussi que le marché de l’émulation socioludique de l’escape game est ultra-concurrentiel, et qu’il devient difficile de tirer son épingle du jeu. J’étais donc assez curieux de voir ce que Mango avait à proposer avec ses livres Escape Game et sa boîte Escape Game Party, possédant cet argument très fort d’une série lancée par EscapeGame.fr, un site référençant tout ce qui se fait en France et livrant de nombreuses critiques des salles, utilisant donc son expertise afin de concocter les intrigues et énigmes auxquelles nous seront confrontés dans ces deux variations !

Aussi présenterons-nous ici les deux Escape Game livresques Une Nuit à la bibliothèque et Le Dernier Casse, tous deux vendus 8,95 €, puis l’Escape Game Party L’Évasion d’Alcatraz, vendu 9,95 €.

Escape Game

Une Nuit à la bibliothèque et Le Dernier Casse : de l’escape en livre illustré

 

Les deux livres Escape Game reprennent assez fidèlement la forme des antiques X aux 100 Y, normalement imaginés pour une lecture solitaire et portable, mais n’empêchant bien entendu pas de les parcourir à deux, seulement parsemés d’énigmes naturellement un peu plus complexes (à partir de 12/14 ans je dirais, une information qui aurait été bienvenue sur la couverture ou au dos), avec l’invitation à se munir d’une feuille et d’un stylo pour prendre quelques notes (pas trop, rassurez-vous) et la contrainte d’essayer de les achever en une heure (pour « faire escape » quand même).

Une Nuit à la bibliothèque est écrit par Clémence Gueidan, Guillaume Natas et Florent Steiner, les créateurs de l’enseigne parisienne d’escape rooms Epsilon Games, et illustré par la dessinatrice Je suis une légume, dans un style plus fonctionnel que réellement enchanteur, mais au moins très lisible.

L’intrigue elle-même est strictement prétexte : étudiant ayant « oublié » le livre indispensable à vos révisions en vue de l’examen du lendemain, vous décidez de vous infiltrer à la bibliothèque pour le consulter alors qu’elle est fermée, et en profitez pour ouvrir une porte vers une salle strictement interdite d’accès. Le tout est résumé textuellement au lieu d’être synthétisé sur une planche de bande dessinée par exemple, dommage, mais encore une fois, tout ce qui importe, ce sont les énigmes et leur succession.

Or cette pièce mystérieuse intrigue dans le meilleur sens du terme, parce qu’elle ne comporte aucune instruction extra-diégétique mais recèle de nombreux éléments hétéroclites donnant la clef d’une unique énigme. Et de fait, on repère immédiatement quelques pistes, dont on apprend à faire sens dans un agréable appel à notre esprit logique.

Escape Game

 

En outre, chaque énigme donne lieu à une suite de un à quatre chiffres, qui ne sont pas le numéro d’une page mais un code, pour lequel on se reporte à « l’index des chemins », où se trouvent à la fois la conséquence dramatique de ce que l’on a trouvé et l’instruction mécanique pour la suite. Très judicieux pour que le lecteur n’ait pas à trouver quelque chose de trop simple (à la fois parce que quatre chiffres octroient plus de possibilités que deux, et parce qu’il est trop aisé de chercher le numéro d’une page), et pour ajouter de l’histoire entre les pages, y compris pour relater nos échecs.

En fait de révisions, on va surtout être transporté dans l’univers de quelques livres, ce qui donne lieu à de sympathiques explorations de styles tant narratifs que graphiques, trop courtes à mon avis, mais c’est la preuve qu’elles sont réussies et que l’on souhaiterait un prolongement du concept !

Avec quatre livres différents, plus la situation de base, vous aurez ainsi cinq temporalités à découvrir, ce qui vous donnera la sensation d’une variété constante sur une trentaine de pages à peine. Outre le rythme, cette concision offre également une bonne variété d’énigmes à la difficulté assez équilibrée.

Il faut dire que les deux pages d’indices en fin d’ouvrage sont assez bien faites, même s’il est difficile de ne pas lorgner sur « l’indice 3 » d’une énigme en lisant son « indice 1 », et que l’absence de réel code visuel de distinction avec les pages de solution pourrait donner lieu à des spoils gênants pour le lecteur inattentif. Du moins ne risque-t-on jamais d’être perdu ou réellement frustré !

Escape Game

 

Le Dernier Casse est conçu par Cindy Tolly et Rémy Strobbe, et illustré dans un style assez similaire par Emmanuel Grard.

Braqueur de banques, vous êtes contacté par un mystérieux Mick qui dit vous connaître bien que vous ne sachiez rien de lui, et qui vous aiguille vers un gros casse qui pourrait être votre dernier, celui de la Hardford Bank.

L’intrigue est ainsi plus linéaire, ce qui joue probablement en sa faveur en termes d’immersion. Les concepteurs de cet escape game livresque ont d’ailleurs renoncé à l’index, qui pouvait sortir trop souvent le joueur de son aventure, en faveur d’un système qui peut de temps à autre s’avérer plus confus, mais revendique au contraire une plus grande intuitivité, tantôt par des énigmes indiquant le numéro de la page à laquelle se reporter, tantôt par des pages écornées signifiant que l’on a accès à la page précédente et/ou suivante.

En constante évolution, Mango Éditions a cette fois clairement distingué indices et solutions dans deux rubriques aux marges de couleur différente. On aurait certes pu faire mieux qu’orange et rose, qui se confondent quand il fait un peu sombre, mais on ne risque pas de manquer l’inscription « Indices »/« Solutions » dont le blanc se détache bien de la marge.

J’ai peut-être trouvé que les indices avaient davantage tendance que dans Une Nuit à la Bibliothèque à exister pour exister, en répétant en fait ce qui était déjà évident dans l’énigme ou les indices précédents… Enfin on est dans du pinaillage, l’essentiel est que l’on puisse y trouver l’aide nécessaire pour surmonter toute énigme un peu délicate, et c’est tout à fait le cas.

Escape Game

 

Une Nuit à la Bibliothèque et Le Dernier Casse s’avèrent d’intéressantes transpositions socioludiques des principes de l’escape game, notamment parce que l’on sent la patte des professionnels de « vrais » escape dans la difficulté et l’enchaînement des énigmes, bien conçues pour occuper peu ou prou la durée canonique d’une heure, respecter la contrainte thématique d’un relatif enfermement dans un lieu (pour notre avatar) et un livre (pour le lecteur), et triturer les méninges sans frustration, notamment grâce à un système d’indices bien fait.

 

Escape Game PartyL’Évasion d’Alcatraz, une box d’énigmes

 

Escape Game Party

 

Conçue par Océane et Victor Grimoin, illustrée par Emmanuel Grard, cette Évasion d’Alcatraz se présente donc dans une boîte. Rien à voir cependant avec les Escape Box, puisqu’il s’agit réellement ici d’embarquer deux à six joueurs dans une succession d’énigmes immédiate, le chronomètre étant pratiquement déclenché à son ouverture.

Le jeu est plus particulièrement imaginé pour deux, l’un prenant le « Guide de Max » et l’autre les sept « Fiches de Mathilde », les autres se répartissant entre ces deux rôles. On déploie en outre entre les deux « camps » le grand plan d’Alcatraz, et tous ont accès librement au livre commun, qui comporte également les indices et solutions.

Max et Camille sont donc deux détenus de la même prison, ayant soudoyé le gardien pour qu’il désactive les caméras pendant une heure, place des notes un peu partout pour les aider à s’évader, et mette un canot à leur disposition à la fin du parcours. Ils devront ainsi coopérer pour surmonter des énigmes… sauf quand on leur demandera d’en résoudre séparément, voire qu’on les mettra en compétition pour résoudre une énigme avant l’autre !

Max possède des codes pour valider certaines énigmes de Camille et inversement, évitant toute triche et accroissant une inattendue tension semi-coopérative. Il faut dire que le gardien ne vous promet qu’un canot à la sortie d’Alcatraz, de sorte que l’on aide l’autre tant que cela sert nos intérêts, mais qu’on est tous les deux prêts à courir aussitôt que ce ne sera plus le cas…

Escape Game Party

 

Pour 10 euros à peine, L’Évasion d’Alcatraz surprend par sa générosité matérielle et mécanique. La boîte comporte en effet un relatif foisonnement de pièces diverses, qui occupe agréablement l’espace et distingue même la manière qu’ont les deux avatars de progresser, l’une à partir de fiches, l’autre avec un carnet, les deux ensemble avec un manuel commun. On est ainsi loin d’une succession d’énigmes sans personnalité, d’autant que la tension semi-coopérative apporte une intéressante immersion aux joueurs pratiquant cet escape game party.

Escape Game (Party) : quand des pros de l’escape en font du jds ! a lire sur Vonguru.

À partir d’avant-hierVonguru

Test – HTC Viveport et Infinity

HTC Viveport et Infinity, indissociables du Vive Cosmos

 

Il y a quelques jours, nous vous proposions le test du casque de réalité virtuelle de HTC, le Vive Cosmos. Aujourd’hui, nous allons vous parler de manière assez rapide de la plateforme de jeux VR de la marque, a.k.a. Viveport, ainsi que de son système d’abonnement, Viveport Infinity. Il s’agit d’un service d’abonnement permettant de profiter d’un vaste catalogue de jeux en réalité virtuelle de façon illimitée (ou presque) pour 14,99 € par mois ou 119,88 € par an. Nous sommes donc ici sur le Prime Video, et non pas le Netflix de la VR Gaming, car tous les jeux ne sont pas disponibles via l’abonnement. En effet, certains se veulent payants, mais nous y reviendrons.

 

Abonnement viveport infinity

 

Viveport et Infitiny, comment ça fonctionne ?

 

Pour commencer, il suffit de vous rendre sur le site, de créer un compte, et de télécharger l’application. L’interface sobre mais efficace, permet de s’y retrouver facilement. Vous pouvez facilement rechercher un jeu ou bien voir les nouveautés. Différents classements vous sont proposés, par nom, popularité, ou bien encore par notes et types de jeux. Parfait donc selon ce dont vous avez besoin.

Cependant attention, comme dit plus haut, certains jeux ne sont pas disponibles avec l’abonnement. À noter que pour l’achat d’un Vive Cosmos, vous aurez le droit à 6 mois d’abonnement offerts et ça, c’est réellement le top. En effet, je pense réellement que Viveport Infinity est indispensable lorsque l’on fait l’acquisition d’un casque VR HTC, surtout s’il s’agit d’une première expérience et qu’on désire jouer à beaucoup de jeux, testant ainsi un panel aussi large que possible.

 

screen liste jeux

 

Ici, la volonté d’HTC est très claire : démocratiser la réalité virtuelle au sein du grand public. En effet, à l’heure où encore beaucoup d’utilisateurs hésitent à se lancer dans la VR, notamment à cause du prix des casques, proposer un catalogue aussi large à un prix si intéressant aide grandement les gens à se décider à s’équiper, surtout en sachant que comme dit plus faut, 6 mois sont offerts avec l’achat d’un casque HTC Vive. Attention cependant, l’ajout de sa carte bancaire est nécessaire, pensez-bien à vous mettre une petite alarme donc si vous décidez de ne pas prolonger l’abonnement au delà des 6 mois gratuits.

 

screen homepage viveport

 

Ayant pu tester le Vive Cosmos pendant plusieurs semaines, j’ai pu, grâce à la plateforme de la marque, télécharger et donc tester des dizaines de jeux et ce gratuitement. Quand on pense au prix d’investissement d’un casque, on ne peut que se réjouir d’avoir un catalogue gratuit si fourni et riche, si bien que même sans ouvrir le porte-monnaie, vous aurez déjà de quoi vous amuser largement et pour de très nombreuses heures. Tous les jeux ne sont évidemment pas gratuits, et tous ne sont pas non plus compatibles avec le Vive Cosmos, ou tout du moins, pas optimisés pour ce dernier. Il vous faudra donc vérifier au préalable afin de ne pas avoir de mauvaises surprises et puis au pire, puisque gratuits, vous aurez téléchargé un jeu pour rien.

Une fois que vous aurez cliqué sur un jeu qui vous intéresse, vous verrez la compatibilité de ce dernier avec les différents modèles de caques VR, la façon dont il peut être joué, assis ou debout par exemple, sans oublier la configuration requise pour le faire tourner, le nombre de joueurs possible etc. Je dois dire que l’interface est très esthétique et visuellement claire. On retrouve toutes les informations utiles en un seul clic.

Viveport se lie également à Steam et inspecte votre bibliothèque de jeu, c’est comme cela qu’on retrouve par exemple Half-Life: Alyx directement sur la plateforme. Petit bémol cependant, le logiciel, ainsi que le site officiel, sont assez lents par moment, des soucis de serveurs ?

 

screen librairie de jeux

 

Conclusion

 

Viveport est une plateforme réellement bien pensée qui ne demande qu’à s’améliorer. De son côté Viveport Infinity est un réel atout qu’il vous faudra prendre si vous vous décidez à acquérir votre casque VR HTC, afin de profiter de la meilleure expérience qui soit. Évidemment par moment, les jeux qui vous feront le plus de l’œil seront payants, comme Half-Life: Alyx par exemple, dont je me ferai un réel plaisir de vous parler dans les jours à venir au travers d’un nouveau test ! Alors, vaut-il à lui tout seul l’achat d’un casque VR ?

Test – HTC Viveport et Infinity a lire sur Vonguru.

Test – HTC Vive Cosmos

Le HTC Vive Cosmos rend-il honneur à réalité virtuelle ?

 

Alors que le confinement nous a obligé à rester chez nous, je me suis dis, « pourquoi ne pas utiliser ce moment étrange tout droit sorti d’un mauvais film de SF pour tester la réalité virtuelle ? » C’est donc au travers du HTC Vive Cosmos que je me suis amusée à réellement expérimenter cette technologie qui se démocratise de plus en plus et envahit petit à petit nos maisons. Allons, c’est parti, oublions quelques instants les semaines et mois qui viennent de s’écouler et ouvrons ensemble une parenthèse bien plus agréable.

 

Unboxing

Commençons ici par vous parler de l’énorme boîte dans laquelle nous parvient le HTC Vive Cosmos, et vous verrez que peu d’informations seront disponibles ici. Sur le devant, on retrouve un très bon et grand visuel du casque et sur l’arrière, la mise en avant du portail Viveport Infinity, le service d’abonnement permettant de profiter d’un très large catalogue de jeux en réalité virtuelle, le tout en illimité pour 14,99 € par mois. Vous l’aurez compris, il s’agit ici du Prime Video (et non pas le Netflix) de la VR Gaming, qui aura son article dédié très prochainement.

 

HTC Vive Cosmos boite

 

Une fois ouverte, la boîte nous invite à télécharger et à installer le casque en suivant les recommandations sur vive.com.setup, le tout en 27 langues différentes. Vous retrouverez également le code pour l’abonnement à la plateforme, sans oublier les 4 schémas vous indiquant quelles sont les pièces maîtresses que vous retrouverez dans la boîte. En effet, à l’intérieur nous retrouvons donc :

  • Casque Cosmos, avec Cable de 5m Tout-en-un
  • Tissu pour optiques
  • Link Box
  • Adaptateur secteur pour Link Box
  • Câble USB 3.0 A-A (1m)
  • Câble DisplayPort vers MiniDisplayPort (1m)
  • 2x Contrôleurs Cosmos, avec lanières
  • 4x Piles AA
  • Code unique Viveport Infinity
  • Documentation

 

HTC Vive Cosmos unboxing

 

Caractéristiques techniques :

  • Écran : double, diagonale de 3,4’’ (panels LCD)
  • Résolution : 1440 x 1700 pixels par oeil (2880 x 1700 pixels combinés)
  • Fréquence de rafraîchissement : 90 Hz
  • Champ de vision : 110 degrés
  • Suivi : tracking Inside-Out avec 6 caméras
  • Audio : casque stéréo amovible, prise audio 3,5 mm
  • Microphones : double microphones pour la suppression active du bruit en entrée
  • Connexions : USB-C 3.0, DP 1.2

 

À savoir :

  • Un tracking complet et précis avec champ de vision plus large et six degrés de liberté.
  • Aucune station de base n’est nécessaire.
  • Affichage des textes et graphismes avec une résolution de 2880 x 1700 pixels combinés
  • Matériaux doux, légers et faciles à nettoyer pour de longues séances de jeu.
  • Audio de haute qualité intégré aux écouteurs supra-auriculaires.
  • La lumière émise garantit la précision du suivi des manettes.

 

Configuration requise :

  • Processeur : Intel Core i5-4590 ou AMD FX 8350, équivalent ou supérieur.
  • Carte graphique : NVIDIA GeForce GTX 970 ou AMD Radeon R9 290, équivalente ou supérieure.
  • Mémoire : 4 Go de RAM ou plus
  • Sortie vidéo : DisplayPort 1.2 ou plus récent
  • Ports USB : 1 port USB 3.0 ou plus récent
  • Système d’exploitation : Windows 10

 

HTC Vive Cosmos contenu

 

Test

Avant de commencer le test en lui-même, parlons un peu plus en détail du casque Ce dernier est équipé de deux écrans LCD de 1 440 x 1 700 px chacun, avec rafraîchissement à 90 Hz. Si comme nous l’avons vu la configuration requise n’est pas très gourmande, il faut tout de même bien comprendre que plus votre ordinateur sera puissant et plus l’expérience sera sympathique. Voici d’ailleurs la configuration sur laquelle nous avons pu tester ce casque VR :

 

  • MSI Z270 GAMING PLUS
  • Intel Core i7-7700
  • G SKILL Aegis DDR4 2 x 8 Go 2133 MHz C15
  • Nvidia GeForce GTX 1070 8 Go
  • Western Digital 1 To
  • Seagate Barracuda  2 To
  • SSD 120 Go
  • be quiet! Dark Core 4

 

Autre information, sachez que le Vive Cosmos est disponible depuis le mois d’octobre 2019 et ce au prix de 799 € en moyenne. Une fois n’est pas coutume désormais dans le monde de la VR, on retrouve ce fameux halo permettant le maintien du casque sur la tête, une bonne nouvelle donc vu le poids du joujou, affichant quand même 670g sur la balance ! D’ailleurs, si le casque est assez confortable dans son ensemble, il peut parfois faire mal, notamment au niveau des cervicales après une trop longue session de jeu. Je précise que nous avons été deux à le tester et que seulement une des deux personnes a expérimenté cette petite gêne.

 

HTC Vive Cosmos casque arrière

 

Toujours concernant sa conception, sa visière amovible est réellement l’un de ses atouts majeurs. Ainsi, il se distingue largement de la concurrence; tout en permettant à ses utilisateurs un réel confort supplémentaire. Le tout semble d’ailleurs très robuste, je n’ai pas peur que quelque chose lâche avec le temps du fait d’une utilisation intensive. Autre gros avantage, il est possible de porter ses lunettes de vue et ça, c’est réellement le top du top !

 

HTC Vive Cosmos casque

 

Le Cosmos est fourni avec deux manettes assez volumineuses mais intuitives à suivi de mouvement qui proposent une prise en main agréable. Lumineuses, ces dernières disposent d’un d’un arceau lumineux beaucoup trop énergivores ! Déjà, on parle ici de deux piles AA pour chaque manette… gros point noir, avec une autonomie ne dépassant pas les 7 heures ! Je suis donc passée très très vite aux piles rechargeables, après avoir épuisés celles fournies avec le casque. Je n’ai pas non plus trouvé comment éteindre les manettes, histoire d’économiser un peu la batterie. Cela ne semble pas possible.

Côté connectique, nous sommes ici sur un boîtier de connexion auquel le casque lui-même est relié par un épais câble de 5 mètres, assez malléable cependant, afin de ne pas trop gêner pendant les mouvements. Le boîtier se connecte quant à lui ensuite au PC par un port USB 3.0 et un port DisplayPort 1.2 (pour les utilisateurs d’ordinateur portable, un adaptateur DP vers mini-DP est fourni, nouvelle preuve que nous sommes ici en présence d’un bundle bien pensé), qu’il faudra relier au secteur.

HTC Vive Cosmos manettes
Pour le côté audio, HTC a pensé à intégrer des écouteurs supra-auriculaires vraiment appréciables. En effet, puisque le casque a été pensé pour accueillir ces écouteurs, pas besoin d’en rajouter de son côté et de rajouter des fils supplémentaires qui se baladeraient et gêneraient potentiellement son expérience de jeu. Cependant, la marque a pensé à tous les cas de figures et vous permet de les débrancher et d’ajouter la source audio de votre choix.
Si au départ, ce casque a été fortement critiqué pour ses problèmes de tracking, notamment côté luminosité, il a été revu et corrigé et rare sont les fois où j’ai rencontré des problèmes. Évidemment le soir, il faudra jouer avec de la lumière. Il faut donc jouer avec assez de lumière afin d’obtenir la meilleure expérience de jeu qui soit, logique. Côté tracking toujours, le suivi des manettes s’avère quelque fois un peu fastidieux suivant les jeux, mais aussi la luminosité. Un problème présent également quand on les éloigne un tout petit peu du casque.

Prochainement, nous parlerons en détails de Viveport, mais aussi de Viveport Infinity, du catalogue, de la compatibilité des jeux, etc. Nous vous proposerons également le test de Half-Life: Alyx !

 

Conclusion

Disponible à l’heure actuelle au prix de 799 €, le HTC Vive Cosmos est le tout premier casque VR que j’ai réellement pu tester, chez moi, sans être dans un salon geek avec une queue interminable pour avoir un simple aperçu de 2 minutes. J’ai par conséquent pu prendre le temps de le tester sur plusieurs jeux, en journée, en soirée, et je dois dire que je ne lui trouve pas de défauts rédhibitoire, si ce n’est le côté énergivore, qui se résout assez vite grâce à des piles rechargeables. Le HTC Vive Cosmos est bien pensé, complet, avec un catalogue assez riche, même si tous les jeux ne sont pas compatibles comme nous le verrons dans notre prochain article. Pour le prix, reste à savoir si vous êtes prêts à mettre autant car en effet, ce n’est pas à la portée de toutes les bourses.

 

Silver Award

 

HTC Vive Cosmos
8 Le Testeur
0 La communauté (0 votes)
Pour
  • Écouteurs intégrés
  • Manettes intuitives
  • Câble de la bonne longueur
  • Visière qui se relève
  • Port des lunettes de vue OK
  • Le tout est très bien pensé
Contre
  • Manettes à piles et énergivores
  • Peu faire mal au pendant de longues sessions
  • Chauffe facilement
  • Demande une bonne luminosité
Design et Look
Confort et Ergonomie
Bundle et équipement
Rapport qualité/prix
Maniabilité
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Test – HTC Vive Cosmos a lire sur Vonguru.

Test – Siège gaming Z300 de chez Azgenon

Par : Aykori

Le siège Azgenon Z300, un milieu de gamme abordable

Si il y a bien une chose primordiale pour tout joueur, c’est de trouver une assise confortable. En effet, nous sommes rares à pouvoir passer des heures sur un tabouret ou une chaise en bois tout en profitant de notre jeu préféré. La société française Azgenon l’a bien compris et nous propose aujourd’hui son siège Z300. Un fauteuil gamer dont l’ergonomie est prévue pour maintenir une position statique sur le long terme. Jusqu’à présent, cette entreprise s’était « contentée » d’un modèle de siège baquet d’entrée de gamme. Avec cette nouvelle pièce dans leur catalogue, Azgenon se positionne sur un marché plus classique et recherché. Nous avons ici affaire à une chaise en simili cuir avec une position 100% réglable. Vendu au prix conseillé de 249.90 euros, quels sont les caractéristiques du siège Z300 ?

 

 

Déballage et détail du colis

Si vous avez déjà déballé un colis de ce genre, vous savez que c’est tout sauf léger. Le colis envoyé par Azgenon n’échappe pas à cette règle. En effet, nous avons affaire ici à un emballage pesant 21 kilos, un poids relativement standard pour ce genre d’appareil. Avec cette première information, on a bon espoir de trouver des matériaux conséquents. Que ce soit au niveau du support ou de l’assise, on recherche avant tout de la qualité !

Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon

En procédant au déballage du produit, on obtient les pièces habituelles à commencer par le support en étoile puis l’assise et le dossier. Viennent ensuite les coussins adaptés aux lombaires et aux cervicales. Ces derniers sont également en simili cuir au même titre que le dossier. Pour finir, nous disposons ensuite des accessoires de montage et d’une petite notice sur une feuille A4. Vous n’avez pas besoin de prévoir d’outils puisque le Z300 est livré avec une clé Allen dotée également d’une tête cruciforme pour deux des vis à prévoir. De mon côté, une visseuse Ikea aura été utilisée.

 

Le montage du Z300 : simple et facile

Étape 1 : la base

Si vous n’avez jamais monté de siège gaming, la notice du Z300 peut paraitre « complexe » tant elle est expéditive. Cependant, il reste très simple d’en assembler un. On commence par prendre le support en étoile ainsi que les cinq roues pré-vissées dans notre boîte à accessoire. Ici, il n’est pas question de vissage, seulement de clipser les roulettes au support via une simple pression. On répète l’opération cinq fois et le tour est joué. Nous n’avons plus qu’à emboîter le vérin de classe 4 à notre support et le tour est joué. Nous avons une base toute faite et prête à accueillir la suite.

 

Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon

 

Étape 2 : l’assise et le dossier

Suite à cela, on va préparer notre assise, pour celle-ci, plusieurs étapes sont à prévoir. Avant toute chose, je vous  invite à vérifier que le trou de chaque vis est bien finalisé. En effet, même si la manufacture du produit est souvent sans faille, elle reste faite par machine. Étant donné que le simili cuir est très malléable, on peut se retrouver avec un trou rebouché ou non abouti. Pour commencer cette étape, nous allons donc fixer le module de réglage sous l’assise. Pour celle-ci, quatre vis seront à placer, on vous conseille bien sur de les pré-visser avant de serrer le tout pour s’assurer un bon positionnement.

Sur la partie en métal, il est d’ailleurs gravé une petite flèche pour vous signaler dans quel sens doit être votre produit. On répètera ensuite l’opération pour les accoudoirs. Douze vis plus tard, le tour est joué et notre assise prend forme. Il est temps de la fixer au dossier.

Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon

Pour le dossier, nous allons devoir le fixer sur les branches situées de chaque côté de l’assise. Tout comme pour les vis précédentes, nous vous recommandons bien sûr un pré-vissage pour éviter toute difficulté. Si vous avez l’occasion d’être aidé par une personne n’hésitez pas pour plus de facilité. De mon côté, le montage a été réalisé seul et sans encombres. On va donc imbriquer le dossier sur les attaches via les trous percés dans le simili cuir. Par ailleurs, il est plus sage de commencer par le côté droit, celui ci étant maintenu par une valve, il ne bougera pas. À l’inverse, le côté gauche partira dans tout les sens surtout si du poids lui est attribué.

Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon

 

Étape 3 : La finalisation

Nous avons donc quasiment assemblé la totalité de notre siège, il ne reste plus qu’à le fixer sur le support comme vous le voyez sur la photo ci dessus. Vous l’aurez remarqué, les pas de vis sont encore à nu pour le moment. Par conséquent, nous allons fixer les caches en plastique prévus à cet effet. Pour cela, Azgenon a prévu une vis rigide à fixer de chaque côté ainsi qu’un bouton en plastique souple pour cacher le trou de fixation.

Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon Le fauteuil gaming Z300 de chez Azgenon

 

Si la pose peut s’avérer difficile car à l’aveugle elle reste effectuée relativement vite. Une fois que ceux-ci sont posés on vérifie la fixation une dernière fois et tout est prêt. Votre nouveau siège Azgenon Z300 est prêt à l’emploi et n’attend plus que vos longues sessions de jeu ! On comptera en tout et pour tout une quinzaine de minutes pour que votre siège soit déballé et monté.

 

Le Z300 prend forme

Notre fauteuil étant prêt à l’emploi, il est temps de faire un tour rapide de ses caractéristiques.

 

Nous avons affaire ici à un siège dont la base est en métal renforcé surélevé par cinq roues de 60mm de diamètre, surplombé par un vérin de classe 4 pour le réglage de la taille. Le Z300 va pouvoir accueillir un poids maximal de 150 kilos et va se destiner aux personnes mesurant entre 165 et 195 cm. Au niveau de l’assise, celle-ci vous offre un cuir de 10 cm d’épaisseur et sa hauteur peut se régler entre 47 et 57 cm de distance par rapport au sol. Les accoudoirs quant à eux sont de nature 4D, c’est à dire que vous allez pouvoir les régler sur la hauteur, la profondeur ou même l’orientation sur un angle 45°. Pour finir, le dossier est quant à lui réglé par défaut sur une inclinaison à 90°, celle-ci pourra aller jusqu’à 180° pour faire une petite sieste entre deux parties intenses.

 

Pour ce qui est des finitions, nous sommes face à un revêtement 100% simili cuir, cela évite les échauffement sur l’ensemble de l’assise et confère un certain confort non négligeable. On attribuera surtout cela à la mousse utilisée par la base qui est à 50kg/m3, ce qui lui donne une certaine souplesse surtout au début. On retrouve ensuite les coussins lombaires et cervicales en simili cuir également. Ces derniers se fixent via des bandes souples à fermoir clipsable. Une fois posés, ils sont stables et ne bougent plus.

 

Un avis sur le petit dernier d’Azgenon ?

Après une semaine d’essai et donc d’assise, on ne peut clairement pas dire que le Azgenon Z300 soit un mauvais choix. Le maintien se veut efficace et la densité de la base nous permet de tranquillement « y faire notre trou ». Cependant, on regrettera sans aucun doute un manque d’identité de la part de la marque. La forme se veut on ne peut plus standard et aucune finition personnelle de la part du constructeur. À titre de comparatif, le Oraxeat MX850 par exemple a des points sur le similic uir donnant un relief et une identité. En dehors de cette caractéristique purement esthétique, il n’y pas grand chose à redire.

 

Des mesures standards et adaptées au plus grand nombre

 

La hauteur réglable du fauteuil s’adapte parfaitement à ma taille . Bien évidemment, il en va de même pour les accoudoirs réglables afin d’atteindre une parfaite hauteur vis à vis du bureau. On ajoutera également que le montage du Z300 s’est montré on ne peut plus rapide. Compter une quinzaine de minute pour monter une bonne assise est relativement intéressant surtout si vous n’êtes pas bricoleur. Pour un prix conseillé de 249,99 euros, il s’agira d’une valeur sûre pour accéder à un bon fauteuil si vous disposez d’un budget restreint.

 

Silver Award

 

Azgenon Z300
8 Le Testeur
0 La communauté (0 votes)
Pour
  • Maintien du dos confortable
  • châssis solide
  • très bon rendu du simili-cuir
  • garantie de 2 ans
    Contre
    • Forme et modèle générique
      Montage
      Finitions
      Confort
      Rapport Qualité / Prix
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      Test – Siège gaming Z300 de chez Azgenon a lire sur Vonguru.

      Cannibal Cuisine débarque sur Steam et Switch

      Par : Matthes

      Pourchassez, tuez, cuisinez : Cannibal Cuisine vient concurrencer Overcooked

       

      Le studio belge indépendant Rocket Vulture est fier de nous présenter son party-game Cannibal Cuisine, disponible depuis le 20 mai dernier sur Steam et Nintendo Switch. Dans ce jeu rappelant Overcooked, vous dirigerez des cannibales devant transformer les touristes en amuse-bouche afin de satisfaire un dieu maléfique… Et surtout éviter que dernier ne vous mange. Se battre, cuisiner, et utiliser votre agilité afin d’éviter les pièges de ce jeu de plateforme seront indispensables. Jouable de 1 à 4 joueurs, en local ou en ligne, le jeu devrait permettre de longues soirées endiablées.

       

      Sans maîtrise, la cuisine n’est rien

      Développé par 3 amis d’enfance fans d’Overcooked, Cannibal Cuisine promet un gameplay original. En effet, les développeurs ayant voulu créer un jeu au « style Overcooked avec des combats, des pouvoirs magiques et un peu de plateforme », vous devrez tuer les touristes afin de récupérer des parties de leurs corps que vous ferez revenir afin de satisfaire le dieu maléfique Hoochooboo. Avec une personnalisation complète de vos cuistots, allant du changement de l’esthétique jusqu’aux changements des pouvoirs spéciaux (souffle de feu ou encore coups étourdissants) ; ceci tout en n’omettant pas la variété des lieux composant les 24 niveaux disponibles, le jeu des belges de Rocket Vulture promet de longues heures de cris en co-op ou en versus.

      Disponible sur Steam et Nintendo Switch depuis le 20 mai dernier, nous vous en dirons très prochainement beaucoup plus sur Cannibal Cuisine, grâce à notre test du jeu à venir la semaine prochaine.

      Cannibal Cuisine débarque sur Steam et Switch a lire sur Vonguru.

      Comment choisir un VPN ?

      Par : Druide

      4 signes d’un VPN de qualité

      L’offre est vaste en matière de VPN. Il est cependant important de savoir comment trouver un VPN de qualité. Sur ce plan, il existe quelques moyens de vérifier l’efficacité du VPN proposé. Il faut par exemple consulter le site du fournisseur, qui est souvent révélateur. Voici les principaux signes d’un VPN de qualité.

      Un service actif

      Le meilleur vpn gratuit est toujours actif et son site est régulièrement mis à jour (plus d’informations sur VPN Overview). Il cherche toujours à améliorer son service. Le contenu de sa page d’actualités et de ses blogues est récent. Les pages de FAQ sont aussi révélatrices. Les bons fournisseurs sont très actifs sur ces pages.

      Une description détaillée

      Un VPN de qualité doit être facile à installer et donner accès aux meilleurs serveurs tout en testant les sites Web que vous souhaitez consulter. Si le fournisseur du VPN est sérieux, son site Web  devrait vous le révéler. Lorsque le VPN est de qualité, ses fonctionnalités sont décrites avec précision. Vous pouvez alors le choisir avec confiance. Il faut savoir aller au-delà des seuls arguments de vente.

      Il est donc important de consacrer du temps au choix du VPN et de ne pas se précipiter sur le premier venu. Il ne faut pas hésiter à lire toutes les sections du site Web. Le fournisseur compétent saura vous fournir les détails dont vous avez besoin pour prendre une décision éclairée. Il doit être précis au sujet des emplacements, des plateformes, des caractéristiques et du prix. La garantie de remboursement doit aussi être affichée de manière visible.

      Toutes les données du VPN doivent donc être affichées de manière visible et les détails doivent être accessibles. Le fournisseur sérieux ne se contente pas de mentionner les avantages communs à tous les VPN, comme le cryptage ou l’accès aux sites Web bloqués dans votre pays. Le fournisseur doit présenter des détails techniques comme le nombre de pays couverts ou les applications fournies. Vérifiez aussi ce qui écrit sur les commutateurs de suppression ou les protocoles.

       

      Une présentation réaliste

      Le fournisseur de VPN doit présenter ses fonctionnalités et ses avantages de manière réaliste. Il donne des détails sur les services qu’il propose sans créer des attentes disproportionnées. Il doit être capable de donner la liste des pays accessibles sans exagérer et faire croire que l’accès est sans limite.

      La description doit aussi être claire. Vous devez connaître les limites du VPN. Un VPN de qualité permet généralement de se protéger lors de l’utilisation du Wi-Fi public et de se protéger contre les sites malveillants. Le fournisseur doit être honnête aussi quant à sa rapidité. Le VPN peut être de qualité, mais sa rapidité est rarement exceptionnelle. Dans le cas contraire, le fournisseur doit expliquer pourquoi.

       

      Les pages d’assistance

      Les problèmes techniques sont inévitables et les bons fournisseurs de VPN sont capables d’offrir un soutien adéquat. La FAQ des bons fournisseurs est détaillée et donne beaucoup de détails de manière à régler la plupart des problèmes de configuration. Ils offrent aussi un service de chat en direct.

      Choisir un VPN de qualité est important pour surfer de manière sécurisée, mais également pour avoir une connexion de qualité. En cherchant ces 4 signes vous aussi serez sûr d’avoir le meilleur VPN pour vous.

      Comment choisir un VPN ? a lire sur Vonguru.

      Demeter : entre Welcome et Très futé… avec des dinosaures ! (Jeurassic Park)

      Demeter – entre Welcome et Très futé… avec des dinos ! (Jeurassic Park 1)

      Bienvenue dans Jeurassic Park, une mini-chronique très irrégulière se proposant de présenter quelques jeux de société mettant en scène des dinosaures, un thème finalement moins commun qu’on ne le croirait compte tenu de la fascination qu’il exerce sur l’imaginaire collectif, et donnant pourtant lieu à des titres très dignes d’être connus ! Il fallait bien entendu commencer un tel projet avec le Demeter de Matthieu Verdier, l’un des titres les plus populaires de ce premier semestre 2020 avec le Nidavellir de Serge Laget.

      C’est que Demeter possède d’emblée trois particularités, qui expliquent une attente aussi forte bien avant sa parution :

      • il se situe dans la continuité narrative du jeu de pose d’ouvriers Ganymède bien qu’avec une mécanique très différente, une filiation explicitée par la couverture low-poly d’Olivier Mootoo (Bad Bones) et David Sitbon. Après leur arrivée sur Ganymède, les explorateurs partent en effet à la découverte de Demeter 1, l’une des deux planètes jumelles gravitant autour de la naine rouge Demeter, présentant un indice de similarité avec la Terre de 0,98 et une faune très particulière… La boîte de Demeter contient même six cartes (trois différentes en deux exemplaires) destinées à Ganymède !
      • il s’agit d’un flip & write, variante largement popularisée par Welcome to du roll & write où l’on retourne des cartes au lieu de lancer des dés avant de cocher des éléments sur une petite fiche personnelle. Alors que certains éditeurs semblaient estimer que le genre allait inévitablement passer de mode aussi vite qu’il était apparu tant ces roll & write se sont vite (et pas toujours bien) multipliés, force est de constater que la mécanique continue de faire florès, ici avec la promesse stimulante d’un flip & write « expert ».
      • il comporte des dinosaures. Que peut-on ajouter ?

      Même « expert » (en l’occurrence recommandable à partir de 12 ans), le jeu édité par Sorry we are french (NineGosu XGreenville 1989Paris 1889) se conforme à ce que l’on peut exiger d’un roll & write et apparentés, une durée de parties de 20 à 30 minutes, la possibilité de le pratiquer en solo et jusqu’à X joueurs, X étant le nombre de fiches que l’on possède, un prix de 24 euros.

      Profitons-en pour recommander la lecture du passionnant carnet d’éditeur de Demeter en cinq parties, l’intuitition et les premières versions, l’enthousiasme et les affinages, l’équilibrage, la confirmation du thème et l’abandon du dé, les orientations stratégiques et des conseils liés aux bâtiments et aux objectifs, ces cinq articles très clairs permettant d’apprécier mieux encore toute l’intelligence de la conception du jeu.

      Avait-on raison de se ruer sur une planète de dangereux sauriens, leur étude sera-t-elle aussi captivante que prévu (et aussi sûre qu’espéré) ?

       

      Demeter

      Demeter 1, une planète intrigante

      Demeter fait partie de ces roll & write ne comportant pas de crayon dans leur boîte, ah la la… La première étape consiste donc naturellement à en fournir un à chaque joueur, voire plusieurs puisqu’il sera question de griser des dinosaures, et qu’à la manière d’un Patchwork Doodle, cela pourra être plus agréable avec des couleurs pour reproduire le chatoiement de leurs plumes leurs écailles (pardon, le sujet est tabou parmi les dinosaurophiles).

      On se munit ensuite d’une grande fiche, de la même taille exactement que celles de Welcome, et assez ésotérique à première vue, bien que manifestant une évidente volonté de lisibilité.

      Demeter comporte 15 cartes Action de cinq couleurs (bleu, rouge, jaune, violet, gris). On pose les cinq piles face cachée, en en retirant trois de chaque sans les regarder, donc juste assez pour que l’on ne puisse pas réellement attendre une carte précise sans pour autant sombrer dans l’arbitraire le plus complet.

      Au-dessus des quatre emplacements du plateau Objectifs… on pose quatre des six tuiles Objectif, sur une face au hasard. Demeter propose ainsi 12 objectifs en tout, ce choix du recto-verso étant de surcroît motivé par une réflexion sur ceux qui ne devraient pas tomber ensemble. Et comme vous le verrez, chaque emplacement a ses propres contraintes, très fortes et garantissant donc finement une rejouabilité très grande.

      Les six tuiles Espèce, représentant donc les tricératops, tyrannosaures, gallimimus, ptérodactyles, vélociraptors et diplodocus sont disposées sur leur face dorée.

      Enfin, chacun colorie déjà une partie de dinosaure de son choix (ou un dinosaure entier s’il n’est pas divisé en plusieurs parties).

       

      Demeter

      Combosaurus, LE dinosaure à maîtriser

      Une partie de Demeter se déroule en à peine 12 tours, au début de chacun desquels on dévoile une carte de chaque paquet.

      Les joueurs choisissent alors simultanément une carte qu’ils appliquent sur leur fiche, et qui peut très bien être la même que celle des autres explorateurs.

       

      Demeter

       

      Il peut s’agir d’une patte de dinosaure rouge, verte ou bleue, qui permet donc de colorier une partie de dinosaure portant ce symbole, ou d’une patte noire, permettant de colorier n’importe quelle partie de dinosaure. Quand on a colorié tous les dinosaures d’une même espèce, on note dans la partie dorée la valeur indiquée sur la tuile Espèce correspondante. Si cette dernière était sur sa partie dorée, on la retourne sur sa partie argentée, les prochains joueurs à l’observer marquant donc moins de points.

      Il peut s’agir de colorier des scientifiques, les petits personnages au contour bleu, à condition qu’il n’y ait pas de poste d’observation avant eux sur leur piste ou que les postes d’observation avant eux soient entièrement coloriés. Quand on a colorié tous les scientifiques sous un bonus, on utilise immédiatement ce bonus, sauf pour les Points de Mission (PM), pris en compte en fin de partie.

      Il peut s’agir de colorier un étage d’un poste d’observation, celui qui est associé à l’espèce de son choix, mais toujours en commençant par le poste le plus à gauche de la piste. On appréciera que leur existence soit bien plus thématisée qu’il y paraît : on ne peut envoyer aucun scientifique travailler sur une espèce aussi dangereuse que les vélociraptors sans espace de travail protégé, tandis que les paisibles galliminus peuvent être étudiés tant qu’on le souhaite sans poste d’observation, et que les ptérodactyles ne peuvent être étudiés depuis un point fixe.

      Il peut s’agir de progresser sur la piste de science (les cases violettes), en commençant par la case inférieure puis en coloriant toujours une case adjacente à une autre déjà coloriée. Certaines cases permettent de colorier un symbole de patte, un étage, un scientifique, un pointillé jaune (on voit tout de suite de quoi il s’agit). Il faut en outre colorier la case au-dessous de l’objectif A/B/C pour en marquer les points en fin de partie, le seul remplissage de sa condition ne suffisant pas ! Or comme vous le voyez, il est plus aisé d’accéder à l’objectif B qu’aux objectifs A et C, tandis que viser les pattes noires nous en fait dévier… Tordu et passionnant !

       

      Demeter

       

      Il peut s’agir d’étudier des dinosaures (de surligner les pointillés jaunes), à condition que le dinosaure associé ait été entièrement observé. Quand on a complètement étudié un dinosaure (surligné tous les pointillés allant du dinosaure au bonus), on gagne ce bonus s’il apparaît dans un carré jaune : construction d’un bâtiment (on en parle tout de suite) ou deux pattes rouges. Le rectangle violet des galliminus permet en fin de partie de gagner les points de l’objectif D (impossible à atteindre avec la piste de science), à condition bien entendu d’en remplir les conditions, quand le rectangle violet des diplodocus permet de gagner les points d’un objectif de son choix que l’on n’aurait pas atteint sur la piste de science ou l’objectif D. Les carnets permettront en fin de partie de gagner des PM, soit fixes, soit proportionnels à des conditions.

      Il peut enfin s’agir de construire l’un des cinq bâtiments, qui octroie un bonus applicable une seule fois par tour (mais on peut utiliser une fois le bonus de plusieurs bâtiments dans le même tour) :

      • le rover, qui transforme un symbole de patte de dinosaure dans le symbole de notre choix.
      • le centre de recherche, qui permet de colorier une case supplémentaire de la piste de science quand un effet nous permet d’en colorier une.
      • l’observatoire, qui permet de colorier un étage supplémentaire d’un poste d’observation quand un effet nous permet d’en colorier un.
      • l’académie, qui permet de colorier un scientifique supplémentaire quand un effet nous permet d’en colorier un.
      • le radar, qui permet de surligner une flèche en pointillés jaunes quand un effet nous permet d’en surligner une.

      Comme on s’en doute, ces bâtiments sont presque incontournables en début de partie si on trouve l’occasion de les construire, mais ils empêchent une progression concrète, de sorte qu’il faudra tout de même n’y songer que s’ils nous paraissent pertinents avec les objectifs de la partie et les actions que l’on aura déjà réalisées, sans quoi le sacrifice d’une action pour les obtenir peut s’avérer très dommageable.

       

      Demeter

       

      Une fois que l’on a ainsi appliqué l’effet se situant dans la partie supérieure de la carte choisie, et éventuellement le combo ainsi réalisé, on colorie dans la zone d’action (dans la partie supérieure gauche de la fiche) la première case vierge de la couleur de ladite carte et on applique l’effet correspondant. En jaune, étudier, en rouge, construire un étage de poste d’observation, en violet progresser sur la piste de science, en bleu recruter un scientifique.

      Vous observerez que la deuxième/troisième/quatrième case de chaque piste est marquée d’un x2/x3/x4, signifiant que l’on réalise cet effet de multiples fois, une belle incitation à se spécialiser ! Sauf que compléter toute une colonne, donc la première case de chaque couleur, puis la seconde case de chaque couleur, offre une puis deux pattes de son choix, de sorte qu’une stratégie plus généralisante est aussi envisageable, les deux n’étant bien entendu pas compatibles…

      Les cartes grises sont particulières, puisqu’elles permettent de réaliser l’une des quatre autres actions au choix, mais une seule fois. Très pratique pour déclencher le pouvoir d’un bâtiment par exemple, d’autant que ces cartes proposent souvent l’effet principal le plus puissant, mais il ne faudrait pas regretter son choix en voyant un adversaire cocher un x4 au même tour !

      Comme chaque couleur ne possède que quatre cases, cela signifie très logiquement que vous ne pouvez pas prendre plus de quatre fois une carte d’une même couleur. Vous ne serez normalement jamais « bloqués », dans le sens où vous pourrez toujours aller plus ou moins efficacement dans le sens de l’une ou l’autre de vos stratégies, mais il va de soi qu’il ne faudrait par exemple pas se focaliser sur le violet pendant les quatre premiers tours (pire, sans avoir de centre de recherche), ou griller d’emblée toutes les possibilités des cartes grises, au risque de tomber plus tard sur une carte réellement intéressante dans cette couleur sans avoir le droit d’y faire appel.

       

      Demeter Demeter

      Si vous aviez peur en « seulement » 12 tours de ne rien pouvoir accomplir, vous voyez que cela correspond à bien plus de 12 actions, entre les deux effets de chaque carte et la cascade de combos qu’il faudra chercher à déclencher, au moins aussi jouissive que quand on parvient à réaliser trois actions avec un seul dé dans Très Futé. En fait vous aurez tant à faire… qu’il pourra vous arriver régulièrement de perdre le compte de ce que vous avez déjà effectué, de ce qu’il reste à effectuer, de ce à quoi vous avez encore droit…

      La partie s’achève quand les 12 cartes ont été dévoilées et appliquées, une fin que l’on ne peut pas manquer, tant parce que l’on voit les piles baisser que parce qu’on voit avec la zone d’actions combien on a déjà utilisé de cartes, et dont l’approche provoque des sueurs froides.

      On regarde alors pour chaque objectif si on l’a atteint (sur la piste de science, avec les diplodocus ou les galliminus) et, le cas échéant, si l’on marque 0, 5 ou 10 points, puis combien on a marqué de points avec ses scientifiques (en ayant colorié tous les scientifiques sous une étoile), avec ses espèces découvertes. On y ajoute 1/3/6/10/15/21 points selon que l’on a découvert au moins un dinosaure dans 1/2/3/4/5/6 espèces différentes, pour chaque espèce on multiplie le nombre de dinosaures découverts par la valeur de l’observatoire complètement construit le plus haut, et on additionne le score obtenu aux points des « carnets » (2 par carte rouge , bleue ou violette, 3 par colonne, juste 2 ou 3).

       

      Demeter

      Demeter, sauroposéidon ludique ou compsognathus ?

      Le salut du roll & write viendrait-il d’une plus grande difficulté, distinguant enfin CartographersWelcome to Las Vegas et Demeter des dizaines et des dizaines de variations familiales qui ont proliféré après le succès de Très Futé notamment, variations parmi lesquelles il est souvent difficile de repérer d’authentiques tentatives de fraîcheur ? Demeter est en tout cas mémorable et passionnant, par son thème évidemment fascinant, abstrait mais assez joliment mis en scène pour qu’on y croie un peu, par son incitation aux combos jubilatoires, par la diversité des stratégies possibles.

      C’est qu’il s’agit d’abord de s’adapter à quelques contraintes aléatoires, la nature et l’ordre des objectifs lors de la mise en place, le tirage des cartes ensuite, que l’on ne ressent d’ailleurs jamais comme arbitraire (donc frustrant) précisément parce que l’on peut tant faire en seulement douze tours que notre fiche finit toujours par ressembler à quelque chose que l’on a voulu et ne peut qu’assumer.

      On est libre de définir préalablement que l’on tentera dans cette partie d’autres spécialisations de couleurs, d’ignorer les cartes grises, de découvrir autant de dinosaures que possible, et donc de tenter quelque chose de différent de ses parties précédentes, il faudra aussi savoir modeler ses désirs en fonction de ce que le jeu met à notre disposition, dans des parties ne se ressemblant jamais malgré un matériel à première vue limité.

      Les carnets d’éditeur narrant le développement de Demeter confirment ce que chaque partie rend déjà évident, que l’on est face à une merveille d’équilibrage, brûle-neurones et pourtant relativement accessible, proposant de nombreux axes tactiques et pourtant fluide et rapide, très codifié et inspirant paradoxalement la sensation d’être l’auteur de tout ce que l’on accomplit.

      Ce descendant original de CoimbraWelcome et Ganymède n’est ainsi pas pour rien le jeu que je pratique le plus en solo avec Très Futé, tous genres confondus, alors même que je ne suis généralement pas très amateur de jeux de société solitaires, et l’un de ceux que j’ai le plus sortis en compagnie dans les dernières semaines, et qui a systématiquement séduit des participants aux profils ludiques les plus divers !

       

      Aleth

      Et si vous aimez les dinosaures, allez faire un tour sur l’instagram de ma talentueuse sœur qui est fascinée par eux aussi !

      Demeter : entre Welcome et Très futé… avec des dinosaures ! (Jeurassic Park) a lire sur Vonguru.

      Hadara – le 7 Wonders mieux que 7 Wonders ?

      Hadara – le 7 Wonders mieux que 7 Wonders ?

       

      La première fois que j’ai entendu vanter Hadara (« civilisation » en arabe) contre 7 Wonders, j’ai ignoré la recommandation. Comment ce titre abstrait et manifestement assez technique, compte tenu de la quantité de petits jetons éparpillés sur les photos, pourrait-il prétendre damer le pion à cet immense classique du jeu de civilisation à base de draft ? À force d’en entendre parler, il fallait cependant me rendre à l’évidence, il y avait un phénomène Hadara dont il était regrettable que je reste à l’écart, surtout après avoir beaucoup apprécié la Couronne d’Emara du même Benjamin Schwer. Et comble de la curiosité, s’adressant à 2 à 5 créateurs de civilisation, Hadara était, paraît-il, particulièrement bon à deux, clairement la configuration faible de 7 Wonders…

      Illustré par Dominik Mayer (Concordia, The Artemis Project, Pictures – bien parti pour être le Spiel des Jahres 2020 !), édité par Hans im Glück (Carcassonne, Marco Polo, El Grande, Russian Railroads) et Z-Man Games (À la gloire d’Odin, Pandemic, Terra Mystica, Gaia Project – bientôt en français grâce à Super Meeple !) et traduit par Edge Entertainment, Hadara est vendu 36 euros et est accessible à partir de 12 ans pour des parties de moins d’une heure !

       

      Hadara

      Naissance d’une civilisation

      À l’ouverture de la boîte de Hadara, on est surpris par la qualité du thermoformage, presque maniaque, en tout cas complètement inhabituel pour un « jeu à l’allemande », permettant de séparer totalement les cartes Époque par couleur et par époque et proposant même de la place pour accueillir les extensions ! De quoi faciliter très agréablement la mise en place.

      On commence donc en constituant le plateau central par l’assemblage des cinq parties (correspondant chacune à une couleur) dans un ordre aléatoire autour d’une roue.

      Près du plateau, on dresse cinq piles avec une tuile Colonie de valeur 3, 9, 15, 21 et 30 pour chaque joueur.

      Chaque joueur s’empare d’un plateau personnel portant un animal emblématique (lion, pégase, dragon, scarabée, singe), de deux jetons Bonus de chaque couleur (jaune, rouge, bleu et vert), de deux sceaux dorés, et d’une carte Départ qui indique combien il prend de pièces et sur quelle case de chaque piste du plateau il pose ses quatre marqueurs (revenu en jaune, militaire en rouge, culture en bleu, alimentation en vert).

      Une mise en place assez rapide, qui échoue cependant à rassurer tant Hadara clame son abstraction, et multiplie les petits éléments ne faisant pas du tout sens, notamment autour du plateau personnel, bien loin du travail graphique de Miguel Coimbra et Repos Prod sur 7 Wonders. Comme on le verra, si cette impression de froideur et de complexité est légitime, elle est erronée, parce que ce matériel est en fait issu d’une véritable réflexion sur la lisibilité qui ne saute pas réellement aux yeux !

       

      Hadara

      Un vrai sentiment d’évolution de… quelque chose, sur trois époques

      Une partie de Hadara se déroule en trois époques (oui, comme 7 WondersGenesia, CIV…), chacune divisée en deux phases.

      Le jeu est si peu thématisé que ces phases sont intitulées… phase A et phase B. Enfin ce n’est pas comme si Hadara essayait de nous faire croire très longtemps à son thème de développement d’une civilisation.

      On commence la phase A en plaçant sur les emplacements de chaque couleur du plateau central 2 cartes de l’époque en cours par joueur, les autres étant replacées dans la boîte. Comme il n’y en a que 10 par couleur et par époque (14 pour les violettes), l’objectif n’est pas de garantir une variété des parties, mais précisément qu’à force de jouer à Hadara on apprenne à les connaître et à les attendre.

       

      Hadara

       

      Puis on regarde l‘initiative des joueurs indiquée sur leur carte Départ. À la première époque, c’est celui qui possède la plus basse qui jouera le premier, à la deuxième celui qui possède la deuxième initiative la plus basse, à la troisième celui qui possède la troisième initiative la plus basse. À deux joueurs, celui qui ne commencera qu’une seule fois prend une pièce supplémentaire dès le début, de même qu’à quatre et cinq celui ou ceux qui ne commenceront jamais.

      Une manière de procéder particulièrement intéressante par la volonté de rigueur qu’elle manifeste. Pas de truc rigolo pour déterminer le premier joueur, mais une carte Départ prenant bien compte de l’ordre de tour pour équilibrer les chances des joueurs avec une attribution des avantages de chacun en fonction de leur rang, avantages qui donneront déjà une idée à chacun de la tactique à privilégier, pour équilibrer les pistes ou renforcer celles où il est déjà fort.

      On notera avec curiosité que ces cartes Départ ont deux faces, la face A étant recommandée au début, tandis qu’aux suivantes chacun pourra choisir la face de son choix. L’initiative sera la même, mais pas la quantité de pièces ni la répartition des marqueurs, jolie manière de l’impliquer dès le début en lui offrant la possibilité d’une petite décision.

      Le premier joueur tourne alors la roue centrale, alignant chaque couleur de cartes avec un animal, donc un joueur, et choisissant de la sorte à quelle spécialité il commencera à faire appel.

       

      Hadara

       

      Chacun prend simultanément les deux premières cartes de la pile qu’on lui a associée. L’une doit être posée face visible dans l’emplacement sous la pioche de sa couleur, l’autre peut être vendue (retirée de la partie) contre 2/3/4 pièces à l’époque 1/2/3, une valeur rappelée sur leur dos, ou acquise.

      Afin d’acheter une carte, on la place sous l’emplacement de son plateau personnel de la couleur correspondante en payant son coût, minoré de 1 par carte de la même couleur déjà possédée.

      Sur chaque carte apparaît une valeur dans un carré de couleur, indiquant qu’il faut avancer d’autant de cases le marqueur d’une de ses pistes. Si l’on franchit la dixième case, on encoche un marqueur +10 au bout de la piste et on replace le marqueur au début.

      Les cartes violettes peuvent en outre disposer d’une capacité passive utilisable aussitôt qu’elles sont acquises : 1 pièce de plus lors des ventes, avancer d’une case pour chaque carte de la même couleur, 4 Points de Victoire (PV) par groupe de 5 cartes de couleurs différentes en fin de partie…

      Comme vous le verrez, les cartes tentent bien d’illustrer des époques différentes selon qu’elles appartiennent à l’âge 1, 2 ou 3, avec une tentative de reproduire vaguement l’Antiquité, puis une espèce de Moyen Âge et enfin les Temps modernes et contemporains. Si les dessins sont assez jolis, bien que pas toujours bien mis en valeur, et si la volonté d’emprunter à toutes les civilisations est vraiment louable, cela ne fonctionne pas du tout thématiquement.

      Déjà parce que faire référence à des civilisations n’ayant pas beaucoup évolué techniquement empêche de parfois saisir vraiment ce qui distingue une carte de la première époque d’une carte de la deuxième voire de la troisième époque, ensuite à cause de quelques bizarreries, un tailleur de pierre en tablier de travail ou une pyramide maya/aztèque pour la première époque, des pyramides égyptiennes pour la troisième… On ne comprend déjà pas quelle civilisation on est supposé établir avec le mélange d’éléments africains, américains, européens et asiatiques, mais on perd ainsi même l’impression thématique d’avancer dans le temps, heureusement plus forte mécaniquement, notamment car ces cartes sont de plus en plus chères et puissantes.

       

      Hadara

       

      Une fois que l’on a « développé » sa « civilisation », chacun récupère autant de pièces que la valeur indiquée par son marqueur jaune sur la piste de revenu.

      Puis, dans le sens horaire, on peut prendre une unique colonie si l’on en remplit la condition – une valeur à atteindre sur la piste militaire – et si l’on ne possède encore aucune colonie portant la même valeur. Une colonie rapporte des PV et peut être pillée, pour un gain immédiat en pièces, ou devenir une alliée, ce qui coûte au contraire des pièces mais permet de retourner la tuile et de progresser sur les pistes. On ne sait pas à l’avance ce qui figure au dos de la tuile, ce qui implique une amusante part de pari !

      Puis, dans le sens horaire, on peut sculpter un seul buste si l’on remplit la condition précisée sur notre plateau personnel à côté d’un emplacement de buste vide – 6/12/20/30 points sur la piste de culture. Or à ce buste est associé un chiffre, 2, 3, 4 ou 6. Si l’on y pose un jeton Bonus sur son dos, on marquera autant de PV à la fin de la partie, sachant qu’un buste rapporte déjà 4/8/14/22 PV. Si l’on y pose un jeton Bonus sur sa face, on avance le marqueur de la couleur correspondante d’autant de cases.

       

       

      Hadara

       

      On passe alors à la phase B du tour.

      Dans le sens horaire, chaque joueur prend au choix la carte face visible du dessus d’une pile, donc parmi celles qui ont été « défaussées » à la phase A, et il la vend ou l’acquiert. On répète l’opération cinq fois, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus aucune carte sur le plateau.

      On réalise ensuite à nouveau l’étape de revenus, de colonie et de buste, et on en ajoute deux nouvelles.

      Chaque carte possédée dénote la croissance de notre civilisation et donc l’accroissement de ses besoins. Aussi compare-t-on le nombre de cartes acquises avec la position de notre marqueur sur notre piste d’alimentation. Si l’on a moins d’alimentation que de cartes, il faut défausser autant de cartes que nécessaire pour équilibrer les deux valeurs, en perdant à chaque fois la progression sur les pistes qu’elles accordaient.

      Enfin, on peut acheter des sceaux. Un sceau argenté coûte 4/7/20 pièces et un sceau doré 6/12/30 selon l’époque à laquelle on se trouve. Des coûts indiqués sur l’aide de jeu individuelle, mais pas sur les plateaux, ce qui est un peu dommage compte tenu du peu d’intuitivité de ces prix. On tentera ainsi d’en acquérir aussi vite que possible, au risque de dévoiler notre stratégie. Ce n’est pas comme si l’on pouvait réellement se gêner les uns les autres, et comme si Hadara privilégiait ce genre d’agressivité, ou même tout type d’interaction !

      Dans les deux emplacements de sceau argenté on place un jeton Bonus représentant donc l’une des cinq ressources du jeu. Comme indiqué sur le plateau, on gagnera à la fin de la partie autant de PV que la moitié de la valeur atteinte sur cette piste.

      Dans les emplacements de sceau doré, on pose… un sceau doré, qui rapportera 7 PV par groupe de cinq cartes de couleurs différentes possédées à la fin de la partie, donc 14 PV si l’on possède les deux sceaux ! Comme on le voit, le sceau argenté favorise la spécialisation quand le sceau doré favorise un jeu équilibrant les différentes couleurs.

      Ainsi s’achève une époque tandis que commence la suivante.

      La partie s’achève à la fin de la troisième époque, ce qui risquera de vous prendre de vitesse lors des premières parties. On additionne alors les points des colonies, des bustes, des sceaux argentés et dorés, des cartes et 1 PV par lot de cinq pièces – ce qui ressemble à un lot de consolation plutôt qu’à une stratégie gagnante, jusqu’à ce que l’on comprenne que la quantité de pièces donne l’avantage en cas d’égalité. Une salade de points certes, qui ne permet pas tout à fait de savoir où on en est par rapport à ses adversaires, mais qui a au moins le mérite de se calculer rapidement.

       

      Hadara

      Hadara, une vision très allemande de la civilisation ?

      Comme La Couronne d’Emara du même Benjamin Schwer, Hadara paraît assez inaccessible au début, quand une manche seulement suffit à convaincre de la fluidité étonnante d’un pourtant jeu très codifié, dont les étapes s’écoulent très naturellement. Il faut dire que, derrière la quantité de jetons et de chiffres, se cache une grande volonté de lisibilité, d’autant plus admirable qu’elle est parfois très discrète. Ainsi les pistes économique, militaire, culturelle et alimentaire sont-elles par exemple ordonnées sur notre plateau personnel dans l’ordre dans lequel on réalise les étapes correspondantes, faisant figure d’aide de jeu implicite, tandis que le matériel est intégralement non-textuel et adopte des pictogrammes peu nombreux, dont le sens est immédiatement évident.

      Même matériellement, notre plateau individuel inspire le désir de faire progresser sa civilisation, avec ces pistes sur lesquelles on éprouve spontanément le désir de pousser notre marqueur, avec des trous que l’on peut combler en y posant des bustes et des sceaux, avec de fines barres de couleur dictant où placer nos cartes… Tout cela participe à l’impression de croître, de partir de rien et de développer petit à petit tout le potentiel d’une civilisation prometteuse. Sans même se perdre, puisque Hadara a le bon sens de nous octroyer dès le début de la partie un avantage personnalisé amené à influer sur notre tactique, et de toujours limiter nos choix juste assez pour qu’on ait la sensation de créer sciemment quelque chose qui nous ressemble.

      Beaucoup comparé à 7 WondersHadara n’en partage en fait pratiquement rien. Bien entendu, l’idée de réaliser quelque chose qui ressemble à du draft sur trois époques afin de développer une civilisation dans différentes directions suffit à prouver une influence du premier sur le deuxième, mais Hadara s’en désolidarise sur chaque point, déjà en affichant une abstraction presque totale, tout ce qui a trait à l’Histoire étant immédiatement évacué pour une oeuvre strictement mécanique, ensuite en refusant toute interaction, même indirecte, enfin en reposant sur une véritable salade de points, aisée à calculer en fin de partie bien que très peu visible pendant.

      Hadara peut alors légitimement sembler moins « vivant »… et c’est tout à son honneur. Il est en effet captivant qu’au lieu de copier simplement 7 Wonders, même pour le « corriger », plusieurs auteurs en reprennent des éléments aussi directement reconnaissables pour des résultats aussi différents et personnels. Dire de Hadara qu’il est un 7 Wonders abstrait, polaire, mais aussi nettement plus rigoureux, sans doute un peu moins frustrant et excellent à deux, c’est bien avouer qu’il n’a plus, au fond, rien à voir avec 7 Wonders et vaut par une puissance propre assez flagrante.

      Notez qu’on m’a beaucoup répété l’intérêt des extensions pour ajouter profondeur et rejouabilité à HadaraNobles et Inventions (48 nouvelles cartes), Marchés et Monuments (afin d’utiliser la nourriture en trop et de valoriser une civilisation équilibrant culture et armée), plus une variante solo et l’extension print and play The Plague Doctors, toutes deux officielles et disponibles gratuitement en ligne. Il n’en a pas été question dans l’article parce que je n’y ai pas joué, mais ce sont des arguments qui peuvent vous toucher si vous craignez un manque de renouvellement des parties !

       

      Ludum

       

       

      En achetant le jeu sur la boutique Ludum (36 euros, 32,22 avec l’abonnement) vous ne le payez pas plus cher qu’ailleurs, mais permettez qu’une commission nous soit versée et nous aide à être présents en conventions et à vous apporter des articles toujours meilleurs, sans qu’un euro ne serve à satisfaire nos besoins/désirs personnels. Une jolie manière de nous soutenir, non ? 

       

      Et venez retrouver nos photos du jeu sur notre Instagram dédié aux jeux de société !

       

      Hadara – le 7 Wonders mieux que 7 Wonders ? a lire sur Vonguru.

      Riot Games dévoile la date de sortie de VALORANT

      Une date de sortie officielle pour VALORANT

       

      Suite à la sortie de la bêta fermée du très attendu jeu VALORANT le 7 avril dernier, la seule chose qui nous manquait encore était la date de sortie officielle du jeu. Et depuis aujourd’hui, cette date est connue : le 2 juin 2020.

       

      Anna Donlon, la productrice exécutive de VALORANT a confirmé que Riot Games souhaitait rendre rapidement VALORANT accessible à un maximum de régions, et cela sera possible dès le 2 juin avec le déploiement de nouveaux serveurs notamment à Atlanta, Dallas, Londres, Madrid et Varsovie. Elle ajoute d’ailleurs que « équipe a hâte de se lancer au service de la communauté mondiale de VALORANT pour un engagement qui durera des dizaines d’années. Ce n’est que le début de notre chemin ensemble. » !

      Une chose à savoir néanmoins : la bêta fermée prendra fin le 28 mai afin de laisser du temps aux développeurs pour réinitialiser les comptes des joueurs, mettre en place le nouveau contenu et se préparer au lancement mondial de VALORANT. D’ailleurs, une fois le jeu officiellement en ligne, les fans du jeu repartiront sur un classement neuf où tous les joueurs et joueuses du monde entier pourront commencer sur la même ligne de départ.

       

      VALORANT

       

      Pour l’instant, aucune information supplémentaire n’est divulguée quant aux réelles nouveautés qui seront proposés le 2 juin… L’équipe a cependant confirmé qu’ils proposeront peu après la sortie de nouveau contenu en jeu, de nouveaux modes, de nouveaux agents et de nouvelles cartes. Une promesse qui saura nous faire patienter !

      Riot Games dévoile la date de sortie de VALORANT a lire sur Vonguru.

      La Vallée des Marchands – le deck-building minimaliste aux animaux anthropomorphes

      La Vallée des Marchands – le deck-building minimaliste aux animaux anthropomorphes

       

      Dans la bande dessinée franco-belge, on a tendance à beaucoup valoriser la notion d’auteur complet, non seulement parce qu’il est quand même classe de savoir réaliser toutes les étapes de l’élaboration d’un album soi-même, mais aussi et surtout parce que cela assure le respect idéal de la vision de l’artiste. S’il en est aussi peu question dans le jeu de société, c’est que l’on n’imagine même pas être capable de deux tâches aussi ambitieuses que le développement d’un système mécanique et l’intégralité de son illustration. Il paraît que Henri Kermarrec (Penny PapersPeanut Club) dessine un peu, mais pas ses propres jeux il me semble. Il en existe probablement d’autres, passés sous mon radar, mais le seul exemple que je connaisse est celui de Sami Laakso, auteur et éditeur finlandais, fondateur de Snowdale Design, la maison avec laquelle il a publié l’excellent Dawn of Peacemakers et La Vallée des Marchands/Dale of Merchants, récemment localisé par Bragelonne (CulteCthulhu – L’Avènement, Magnum Opus).

      Laakso place La Vallée des Marchands dans le même univers que Dawn of Peacemakers, avec les animaux anthropomorphes qui en sont l’emblème. Une idée singulière parce qu’elle est souvent associée à un thème enfantin quand ses créations sont au contraire assez ambitieuses : La Vallée des Marchands n’est ainsi pas moins qu’un jeu de deck-building compétitif pour deux à quatre marchands, pas mal pour un jeu à 21 euros 50 revendiquant des parties d’une demi-heure ! Que voilà une oeuvre paradoxale et intrigante !

      Laakso y a ajouté une Vallée des Marchands 2 (23 euros), jouable en extension ou indépendamment et une mini-extension Les Castors communs méthodiques (5 euros), également localisées par Bragelonne, ainsi que la monumentale Collection (43 euros) qui n’existe pour l’heure qu’en anglais, et à l’occasion du test de laquelle j’avais donné notre « Golden VG » à l’ensemble de la série – un prix que nous voulons rare et qui n’avait alors été décerné qu’à Roll Player et Mystic Vale !

       

      Un VG d'or ! award

       

      Il sera question ici du fonctionnement général de La Vallée des Marchands, avec les espèces animales anthropomorphes présentes dans La Vallée des Marchands 12, plus les castors communs méthodiques, c’est-à-dire l’ensemble du contenu existant à ce jour en français !

       

       

      Vallée des Marchands Vallée des Marchands Vallée des marchands

      Les étals de Dale

      Dans la ville de Dale, la compétition annuelle de marchandage permettra à son vainqueur d’entrer dans la prestigieuse guilde des marchands. Aux joueurs de construire le meilleur étal en commerçant avec les différentes espèces locales.

      Triomphera ainsi le premier joueur à construire un étal de huit piles de marchandises dans l’ordre croissant, la première valant 1, la deuxième valant 2, et ainsi de suite jusqu’à la huitième, et chaque pile ne devant contenir les cartes que d’une peuplade/couleur.

      Sachant qu’en début de partie, les joueurs ne possèdent que des cartes de valeur 1, dont un certain nombre de camelotes (qui ne peuvent pas être utilisées dans l’étal), et que les cartes de La Vallée des Marchands valent au maximum 5, de sorte qu’il faudra parfois en empiler pour arriver au total demandé.

      Si deux joueurs pratiquent La Vallée des Marchands, on prend les 15 cartes de trois peuplades, à trois, on prend celles de quatre peuplades, à quatre, de cinq. Ils constituent des decks de dix cartes identiques, constituées d’une carte de valeur 1 de chacune des peuplades choisies, et d’autant de camelotes que nécessaire pour atteindre les dix cartes (donc sept camelotes à deux, six à trois, cinq à quatre).

      Les cartes 2 à 5 de toutes les peuplades sont mélangées et forment la pioche du marché, dont les cinq premières cartes sont révélées sur le plateau du marché. La carte la plus à droite du plateau coûte autant que sa valeur, la suivante coûte 1 de plus, la suivante 2 de plus, la suivante 3 de plus et la dernière 4 de plus.

      Enfin chacun pioche cinq cartes de son deck.

      Vallée des marchands

      Le meilleur deck pour le meilleur marchand

      Pendant son tour, on ne réalise qu’une des quatre actions possibles.

      Soit on achète une carte du marché en défaussant des cartes de sa main dont la valeur totale atteint la valeur de la carte désirée. Cette dernière est directement placée dans sa main.

      Soit on joue une carte de sa main pour son pouvoir avant de la défausser.

      Soit on pose des cartes devant soi pour constituer une pile de l’étal.

      Soit on défausse simplement autant de cartes de sa main qu’on le souhaite.

      Et une fois l’action réalisée, on complète sa main jusqu’à atteindre cinq cartes. Si le joueur actif avait acheté une carte du marché, on le reconstitue : on décale les cartes restantes vers la droite et on en replace une nouvelle sur l’emplacement le plus à gauche.

      S’il n’y a plus de cartes dans le deck, on mélange la défausse afin de pouvoir continuer à piocher. Ainsi les cartes ne sont pas perdues, quelqu’usage qu’on en fasse, et l’obtention rapide de cartes intéressantes pour leur pouvoir ou leur valeur peut très vite faire la différence.

      Il est ainsi crucial de penser constamment à l’optimisation de son deck : acquérir trop de « petites » cartes peut ralentir la pioche des « grosses », tandis que l’on peut se débarrasser définitivement de cartes « encombrantes » grâce à certains pouvoirs ou en les utilisant dans les étals, qui ont ainsi la double-fonction de nous approcher de la victoire et de « nettoyer » notre deck, une idée particulièrement habile !

      Vallée des marchands

      On retrouve donc bien un système de deck-building (ma mécanique préférée), où les joueurs possèdent au début le même deck de cartes faibles qu’ils amélioreront au fur et à mesure de la partie par l’addition de cartes plus puissantes, voire en se débarrassant de celles qui ne sont plus au niveau, pour des piles qui correspondent toujours davantage à une certaine conception tactique, à la personnalité du joueur ou aux opportunités qui se sont offertes à lui au cours de la partie.

      Notons enfin la possibilité de jouer en équipes de deux, avec les paquets de quatre peuplades. Les équipiers partagent le même étal et doivent atteindre une dixième pile pour remporter immédiatement la partie. L’élément le plus intéressant est probablement la possibilité d’ajouter ses cartes quand son allié construit une pile, au risque d’avoir moins de cartes dans la main quand on pourra enfin jouer, puisqu’on ne repioche qu’à la fin de son tour.

      À la lecture de ces quelques règles, on imagine bien un jeu nerveux, sans percevoir son véritable intérêt, celui qui fait que j’avais tant envie de vous présenter La Vallée des Marchands. L’élément qui fait toute la différence, c’est la variété des peuples.

      Vallée des marchands

      12 espèces, d’innombrables manières de jouer ?

      Chacune des deux boîtes de La Vallée des marchands comprend six peuples, et chacun de ses peuples a sa propre manière de jouer. Ce qui est original, c’est que les joueurs ne choisissent pas initialement d’incarner un peuple et donc une mécanique, mais se spécialisent au fur et à mesure selon l’intérêt des cartes du marché qu’ils rencontrent, ou selon la stratégie des autres.

      Les écureuils volants amasseurs facilitent la création des étals, en offrant la possibilité d’utiliser les cartes camelote et différentes peuplades dans une même pile.

      Les ratons nordiques chapardeurs ajoutent beaucoup d’interactivité à la partie ou d’actions malicieuses : interversion de la main et de la défausse, vol d’une carte aléatoire de la main d’un joueur et remplacement par une carte de son choix, vol de la première carte de la défausse d’un adversaire…

      Les ocelots chanceux utilisent un dé et le hasard pour augmenter la valeur de leurs cartes, remplacer une carte de leur défausse par une carte aléatoire du marché…

      Les aras écarlates brusques permettent de mieux gérer sa main de cartes.

      Les pandas géants négociants utilisent le marché, pour le renouveler ou en acquérir les cartes plus simplement.

      Les caméléons ténébreux adaptables copient les cartes, un effet naturellement un peu plus complexe exigeant un peu plus d’expérience de La Vallée des Marchands – on appréciera d’ailleurs que le récapitulatif des espèces présent au dos de la boîte spécifie cette difficulté.

       

      Vallée des marchands

       

      Les paresseux à gorge claire méticuleux envisagent la partie sur le moyen terme, en s’autorisant la pioche d’une carte supplémentaire au tour suivant, en ajoutant 1 à la valeur de toutes ses cartes au tour suivant, en piochant toute sa défausse avec la possibilité au prochain tour d’en défausser une…

      Les crocodiles nains intimidants agressent les autres joueurs en les faisant défausser, en piochant la première carte de chaque deck pour les replacer comme on le souhaite, en interdisant à ses adversaires la pioche de plus d’une carte pendant leur prochain tour…

      Les ornithorynques expérimentateurs favorisent la maîtrise de la main, aidant leur propriétaire à trouver les cartes qu’il souhaite.

      Les putois marbrés téméraires prennent des risques, en pariant sur des cartes inconnues ou en lançant le dé.

      Les fennecs amicaux font des cadeaux intéressés à l’ensemble des joueurs, et il faudra savoir les jouer au moment où cela sera le plus en notre faveur et le moins en la leur.

      Les harfangs des neiges observateurs ont essentiellement des capacités passives, attendant patiemment qu’un adversaire accomplisse une action pour soudain dévoiler qu’ils avaient tout prévu et l’avantage que cela leur procure.

      Vallée des Marchands

      La mini-extension Les Castors communs méthodiques comporte un plateau miniature, modeste rappel au cas où, bien inspirés, vous souhaiteriez prendre La Vallée des Marchands en voyage sans vous encombrer du plateau, des cartes Camelote supplémentaires avec une nouvelle illustration, et l’espèce éponyme. Elle permet de poser des cartes devant soi en attendant d’en remplir soi-même la condition pour en appliquer l’effet. On notera que cette application n’est pas obligatoire, de sorte que l’on peut les laisser ainsi volontairement en dehors de son deck jusqu’à en avoir besoin lors d’un combo dévastateur.

       

      Vallée des marchands

       

      Comme on le voit, les différentes peuplades sont extrêmement différentes les unes des autres, de sorte que le choix initial de celles avec lesquelles on jouera aura des répercussions fondamentales sur le déroulement de la partie, sur les possibilités de chacun, avec la possibilité d’exclure les animaux plus techniques, trop chaotiques, trop agressifs… et ainsi de la tailler en fonction des attentes de chacun. Il m’arrive par exemple fréquemment de pratiquer La Vallée des Marchands avec un public criant à l’injustice aussitôt qu’on lui subtilise une carte, de sorte qu’il suffit d’écarter les espèces les plus interactives, quand d’autres au contraire seront particulièrement sensibles à la chafouinerie.

      Et comme on s’en doute, les associations de peuplades, et des différentes cartes de chaque peuplade, ouvrent d’innombrables combos, d’autant qu’entre celles qui permettent de rejouer aussitôt, les capacités passives, toutes celles qui altèrent les règles de base, les parties de La Vallée des Marchands offrent une rejouabilité et une variété tactique à laquelle on pouvait légitimement ne pas s’attendre de la part d’un petit jeu de cartes animalier !

       

      Vallée des marchands

      La Vallée des Marchands, malice, capitalisme et combos

      La Vallée des Marchands est un jeu d’autant plus impressionnant qu’il n’a l’air de rien. Alors qu’on s’attendrait à un petit jeu de cartes malin de plus, on découvre très vite que sous ses dehors mignons se dissimule un deck-building redoutablement varié, modulable, combinatoire… et même assez finement thématisé, entre les pouvoirs des différentes espèces animales et des règles se faisant un malin plaisir d’expliquer les mécaniques du jeu par une logique capitaliste imparable.

      La possibilité de mêler les six espèces des deux expandalones ainsi que l’extension Les Castors communs méthodiques, fait que l’on n’a même plus besoin de l’espoir de voir un jour arriver en français les nombreuses nouveautés de l’imposant Dale of Merchants Collection pour que le titre s’avère passionnément rejouable, et finement adaptable à la manière dont on souhaite pratiquer sa partie, de façon plus ou moins chafouine, directe ou organisée. La Vallée des Marchands n’est ainsi pas seulement visuellement charmant, il est fascinant dans la richesse de son minimalisme, et constitue une proposition ludique assez incontournable.

      Vallée des Marchands

       

      La Vallée des Marchands – le deck-building minimaliste aux animaux anthropomorphes a lire sur Vonguru.

      Test – Caméra de surveillance Tapo C200 de TP-Link

      Surveiller efficacement depuis sa caméra Tapo C200

       

      La caméra de surveillance Tapo C200 de TP-Link est une caméra panoramique et inclinable. Pratique, sûre et intelligente, elle répond à tous vos besoins en terme de surveillance, le tout connecté à votre WiFi et contrôlable depuis votre smartphone. Vendue au prix de 33,90 €, cette caméra saura-t-elle vous convaincre ?

       

      Camera de surveillance Tapo C200

       

      Unboxing et présentation de la caméra Tapo C200

       

      Une fois le colis entre mes mains, je découvre une petite boîte bleue et blanche qui présente efficacement le produit et rappelle ses principales caractéristiques. On peut ainsi confirmer qu’il s’agit d’une petite caméra de surveillance, connectée en WiFi, proposant une qualité 1080p haute définition, une vision nocturne, un contrôle à 360° et encore bien d’autres spécificités intéressantes.

       

      Unboxing Caméra C200 Unboxing Caméra C200

       

      Dans la boîte, on trouve évidemment la caméra qui s’accompagne d’une petite base afin de visser la caméra en hauteur au plafond si besoin, un câble afin de brancher la caméra, un manuel en plusieurs langues pour l’installation du produit. Le câble est assez long ce qui permet de poser votre caméra à l’endroit de votre souhait sans trop s’inquiéter d’y trouver une prise non loin. De même, la connexion que l’on sait en WiFi évite un câble ethernet supplémentaire et encombrant !

       

      Unboxing Caméra C200

       

      De prime abord, le produit paraît solide, très sommaire mais c’est ce qu’on attend d’une petite caméra de surveillance. Elle se fond facilement dans la décoration, puisqu’elle est simplement blanche, ce qui est un bon point.

       

      Caractéristiques

       

      • Vidéo haute définition: Capturez tous les détails avec une définition 1080p parfaitement nette.
      • Caméra panoramique : Couverture de 320° horizontalement et 114° verticalement.
      • Vision nocturne avancée : Même la nuit, la caméra peut fournir une distance visuelle jusqu’à 9 mètres.
      • Détection de mouvement : Recevez une notification si quelque chose de suspect est détecté.
      • Multivues : Gestion de 32 caméras et 4 caméras simultanément.
      • Alarme son et lumière : Déclenchez des effets sonores et lumineux pour effrayer les visiteurs indésirables.
      • Audio bidirectionnel : Communiquez avec d’autres grâce au microphone et au haut-parleur intégrés.
      • Stockage sécurisé : Carte MicroSD (jusqu’à 128 Go).

       

       

      Prise en main et application

       

      Afin d’utiliser cette caméra de surveillance, il faut télécharger l’application Tapo. Vous allez pouvoir lier votre smartphone à votre appareil, et votre caméra au WiFi. Après quelques tentatives puisque la connexion ne voulait pas se faire entre le WiFi et la caméra, tout fonctionne très bien et rapidement !

      Tapo C200 - Connexion Tapo C200 - Connexion Tapo C200 - Connexion Tapo C200 - Connexion

       

       

      Depuis l’application, vous pourrez entièrement contrôler votre Tapo C200, ses options, les enregistrements et les paramètres de la caméra. Il y a de nombreux points à découvrir à travers votre navigation sur l’application.

      Tapo C200 - Accueil Tapo C200 - Menu général Tapo C200 - Caméra panoramique

       

      • Panoramique et inclinaison

      Vous pouvez gérer depuis ce menu la rotation de votre caméra, son inclinaison verticale, et effectuer des rondes automatiques de façon horizontale et verticale. De même, vous pouvez enregistrer des positions favorites, ce qui rend plus facile le contrôle de la pièce si vous voulez en observer des points stratégiques.

      • Parler / Appel vocal

      Leur nom est assez clair, ces deux options permettent simplement de communiquer avec et depuis votre caméra. Vous pourrez ainsi parler depuis votre smartphone vers la caméra grâce aux hauts-parleurs, et entendre les réponses grâce au microphone intégré. Bien entendu le son ne remplacera jamais un téléphone ou un ordinateur, mais fera parfaitement l’affaire pour quelques échanges brefs.

      • Mode confidentiel

      Ce mode est assez intéressant, puisqu’il permet simplement de fermer physiquement la lunette d’observation de la caméra, si cette dernière ne vous est pas utile en votre présence. Néanmoins, je n’ai pas pu voir la lunette  d’observation se fermer physiquement, même si effectivement la caméra s’éteint directement quand le mode est activé.

      • Lecture et mémoire

      Vous pouvez consulter depuis ce point les photos et vidéos enregistrées depuis votre caméra.

      • Mode de vue de plusieurs caméras

      On peut ajouter jusqu’à 32 caméras et, on peut observer quatre caméra à la fois, ce qui est plutôt intéressant pour de grandes maisons.

      Tapo C200 - Caméras
      • Photo / Vidéo

      Tout simplement, vous pourrez prendre des photos pour immortaliser des moments particuliers ou enregistrer une vidéo. Vous pourrez ainsi les enregistrer ou les partager depuis ce même onglet.

      • Qualité de la vidéo / Mode nuit

      Vous avez la possibilité de switcher entre la High Quality et la Low Quality et vous pourrez ainsi profiter de la haute définition à 1080p. De même, vous pouvez activer manuellement ou automatiquement le mode nocturne et diurne. J’ai d’ailleurs été très étonnée de la qualité de la vision nocturne, comme en témoignent ces images.

      Camera de surveillance - Vision diurne Camera de surveillance - Vision nocturne
      • Alertes et détections de mouvement

      La caméra est dotée d’un capteur de mouvement que vous pouvez paramétrer à votre guise. Ainsi, vous pouvez recevoir des notifications à chaque détection de mouvement. Ce qui est intéressant c’est la possibilité de cliquer sur la notification une fois reçue afin de découvrir quel est ce mouvement. De même, vous pouvez ajouter une alarme lumineuse et sonore qui se déclencherait en cas de mouvement. Intéressant en cas d’absence (si vous n’avez pas d’animaux de compagnie bien sûr) !

       

      Tapo C200 - Détection de mouvement

       

      Au quotidien

       

      Vous vous doutez qu’en période de confinement, une caméra est aussi utile que nos propres yeux puisque je n’étais pas souvent en dehors de chez moi. Néanmoins, j’ai tout de même pu profiter de quelques images assez drôles de mon chat, en tentant de communiquer avec lui grâce au micro, ou en le surprenant en pleine scène de folie. J’ai trouvé la caméra très réactive quant à la détection de mouvement (même si évidemment, il faut que la caméra soit tournée dans le bon sens, elle ne détecte pas les mouvements à l’arrière pour se retourner vers eux pour les filmer).

      Quant à l’image, il est difficile d’être déçue quand elle est d’aussi bonne qualité de jour comme de nuit. La possibilité de trouver l’angle de son choix, sur un large plan horizontal et une inclinaison très souple est un vrai point positif. On peut ainsi profiter d’une vue complète, et changer la caméra de place à sa guise, tantôt au milieu de la pièce, tantôt dans un coin.

      Je trouve de plus l’application très claire et pratique d’utilisation. On comprend rapidement comment accéder aux paramètres et aux possibilités qu’offrent la caméra, ce qui est un gros avantage pour une utilisation exclusivement sur le smartphone. De même, il était très facile d’exporter les différents fichiers enregistrés, ce qui est d’autant plus cool !

       

       

      Conclusion

       

      Une caméra de surveillance qui propose une qualité d’image nette et un angle de surveillance à presque 360°, un son clair et correct, une application très intuitive et pratique…  Que pourrait-on lui reprocher ? En réalité, je n’ai pas su trouver de points négatifs puisque cette caméra répondait en tout point à ce que j’attendais d’un produit au prix de 33,90 €.

       

      Un VG d'or ! award

       

      Caméra de surveillance Tapo C200 de TP-Link
      10 Le Testeur
      0 La communauté (0 votes)
      Pour
      • Une très bonne qualité d'image
      • Une détection de mouvement très réactive
      • Une application intuitive
      • Un prix attractif
      Contre
      • Un son pas parfait, mais est-ce vraiment un défaut sur une caméra de surveillance ?
      Design et Look
      Facilité d'installation
      Fonctionnalités
      Bundle et équipement
      Rapport Qualité / Prix
      Son
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      Test – Caméra de surveillance Tapo C200 de TP-Link a lire sur Vonguru.

      Le LEC prépare un remplaçant au MSI avec le EU Face-Off !

      Par : Finghin

      Le LEC prépare un remplaçant au MSI avec le EU Face-Off !

       

      Après l’annulation du MSI, les spectateurs européens se trouvaient dépourvus de contenu compétitif à observer durant le break entre le segment de printemps et le segment d’été. Ainsi, pour entretenir la flamme des spectateurs, voilà que les organisateurs ont concocté un tout nouveau format, le EU Face-Off !

       

      Un tout nouveau format, à but caritatif

       

      Cette toute nouvelle compétition s’inscrit dans le cadre du Streamathon proposé par Riot Games durant le week-end du 29 mai au 1er juin, avec des streams de League of Legends dans le monde entier, montrant différentes compétitions d’exhibitions (avec en particulier le très attendu tournoi LCK vs LPL), dont celle-ci. Ce Streamathon va permettre d’ailleurs de récolter des fonds pour la lutte contre le Covid-19. Durant tout ce week-end, les fans pourront donc faire des dons, qui seront ensuite distribués par le Riot Games Social Impact Fund, à différentes organisations qui permettent de soutenir cette bataille. Dans ce contexte caritatif, l’EU Face-Off va permettre de faire s’affronter les différentes équipes de cast des pays européens qui seront :

       

      • O’Gaming pour la France
      • LVP pour l’Espagne
      • Freaks 4U Gaming pour l’Allemagne
      • PG Esports pour l’Italie
      • Frenzy pour la Pologne
      • Riot Games LEC Team pour le broadcast européen dans sa globalité

       

      Au vu de la rivalité entre certaines de ces équipes, le show risque d’être bien sûr au rendez-vous, pour notre plus grand plaisir !

      D’un point de vue format, ces 6 équipes, dont les membres devraient être révélés la semaine prochaine, seront divisées en 2 groupes. Chaque équipe affrontera une seule fois chaque opposant, ce qui fait donc un total de 6 matchs, qui permettront d’en tirer les deux meilleurs de chaque groupe qui se verront donc ensuite propulsés vers les demi-finales et ensuite bien sûr la finale, le lendemain.

       

      D’autres informations devraient arriver dans les prochains jours alors n’hésitez pas à suivre le twitter du LEC et le #EUFaceoff !

      Le LEC prépare un remplaçant au MSI avec le EU Face-Off ! a lire sur Vonguru.

      Asus « AI Overclocking » : l’overclocking intelligent

      Asus AI Overclocking, c’est quoi ?

      Dans le cadre de notre test de l’Asus Maximus XII Extreme et du processeur Intel i9-10900K, nous avons voulu partager avec vous une nouvelle fonctionnalité exclusive d’Asus : AI Overclocking. Vous n’êtes certainement pas sans savoir qu’Intel vient de lancer son nouveau chipset Z490 et que ce mercredi annonce la fin du NDA des processeurs Comet Lake-S de dixième génération. L’occasion pour moi de vous présenter sur Vonguru, une fonction intéressante, disponible sur certaines cartes mères Asus. Afin de connaitre les modèles compatibles, je vous invite à jeter un œil à cet article. N’hésitez pas à lire notre article dédié à l’Asus Maximus XII Extreme disponible sur overclocking.com.

      Voici, en détails, la configuration utilisée pour tester AI Overclocking :

      • Carte mère : Asus ROG Maximus XII Extreme (bios 0508 – 0509 – )
      • Processeur : INTEL i9-10900K
      • Mémoire : 16 GB GSKIll Trident Z 4200 MHz CL19 – 16 GB GALAX HOF OC Lab 4400 MHz CL19 – 32 GB Corsair LPX 4400 MHz CL17
      • Carte graphique : MSI GT710
      • Système de refroidissement : EK Velocity + radiateur de 480 mm
      • SSD : Samsung 970 EVOplus M.2
      • Alimentation : Corsair AX1600i
      • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
      Labo de tests overclocking.com Labo de tests overclocking.com

       

      Asus « AI Overclocking », l’overclocking intelligent

      Asus propose depuis la génération du chipset Z390 une nouvelle fonctionnalité exclusive et présente dans le bios ainsi que dans le logiciel AI Suite III. L’idée est de vous proposer une prédiction sur le potentiel de votre processeur. Cette fonctionnalité s’adresse aux débutants qui veulent franchir le cap de l’overclocking sans devoir modifier d’options au sein du bios.
      Mais pourquoi parler d’un overclocking intelligent ? Le logiciel va étudier le comportement de votre processeur ainsi que celui de votre système de refroidissement. Il est donc nécessaire, voire obligatoire, de vous amuser avec votre configuration avant d’activer cette overclocking. N’hésitez donc pas à jouer, à stresser votre processeur ainsi que réaliser une série de benchmarks. L’idée est de fournir un historique au logiciel afin qu’il puisse réaliser « la prédiction » la plus juste.

      AI Overclocking au sein du bios Asus AI Overclocking au sein du logiciel AI Suite III

       

      Pour notre part, nous avons d’abord effectué tous nos tests comparatifs ainsi que les tests en overclocking avant d’activer le logiciel afin de lui laisser le temps d’analyser notre configuration. Comme je vous l’ai dit, cette option est disponible soit via le bios soit via le logiciel AI Suite III comme vous pouvez le voir sur les captures ci-dessus.

       

      Asus « AI Overclocking » dans le bios

      Lors du démarrage de votre configuration, direction le bios via la touche « Suppr ». La première fenêtre vous affiche la prédiction faite par le logiciel en bas à droite. Comme nous vous l’avons dit, celle-ci se base sur l’historique de vos tests et activités. Vous pouvez aussi allez lire le guide disponible dans le bios via la touche « F11 ».

      AI Overclocking au sein du bios Asus AI Overclocking au sein du bios Asus AI Overclocking au sein du bios Asus

       

      Afin d’activer AI Overclocking, vous devrez sélectionner l’option dans l’onglet du bios « Extreme Tweaker », « CPU Core Ratio » et choisir « AI Optimized ». Ensuite, redémarrer votre configuration afin que le changement soit pris en compte. Attention, AI Overclocking gère uniquement l’overclocking de votre processeur. N’oubliez donc pas d’activer le profil XMP de votre kit mémoire afin de pouvoir bénéficier des caractéristiques de celui-ci. Besoin d’aide ? Vous pouvez jeter un œil à cet article ainsi qu’à cette vidéo.

      AI Overclocking au sein du bios Asus AI Overclocking au sein du bios Asus AI Overclocking au sein du bios Asus

       

      Si vous rencontrez des soucis de stabilité comme des crashs ou écrans bleus, vous pouvez diminuer la prédiction du logiciel via le bios. Pour cela, il vous suffit de vous rendre de nouveau dans le bios et de choisir l’onglet « Extreme Tweaker » et « AI Features ». Là, vous diminuez la prédiction de 100 à 90 par exemple.

       

      Asus « AI Overclocking » dans le logiciel AI Suite III

      La manipulation décrite ci-dessus peut également se faire via le logiciel AI Suite III. Pour ce faire, il faudra préalablement installer le logiciel et le mettre à jour. Ensuite cliquer sur l’encadré ci-dessous et accepter le redémarrage de votre configuration.

      AI Overclocking au sein du logiciel AI Suite III AI Overclocking au sein du logiciel AI Suite III

       

      Les nouveaux paramètres seront ainsi directement appliqués et vous obtiendrez un rapport des changements opérés sur les différents cœurs. Réalisant mes tests sur une benchtable, je n’ai pas pu tester intelligence artificielle pour les ventilateurs, mais sachez que AI FAN est aussi disponible.

      AI Overclocking au sein du logiciel AI Suite III AI Overclocking au sein du logiciel AI Suite III

      Et dans la réalité, çA donne quoi ?

      Nos relevés, que ce soit en activant le logiciel via le bios ou via le logiciel, sont quasiment identiques, vous pouvez selon votre ressenti, choisir de passer par le bios ou AI Suite III. Afin que vous puissiez vous faire une idée, voici un tableau comparatif des résultats de notre i9-10900K à stock et overclocké avec AI Overclocking.

      Tests comparatifs de AI Overclocking

       

      Comme vous pouvez le constater, on observe un gain dans l’ensemble des benchmarks. Je me suis ensuite concentré sur Cinebench R20 afin de faire des relevés plus significatifs sur les températures, la tension (au multimètre) et la consommation max de la configuration (au wattmètre).

      Cinebench R15 avec AI Overclocking Cinebench R15 avec AI Overclocking Cinebench R15 avec AI Overclocking

       

      Et voilà ce que cela donne sous forme d’un tableau.

      Tests comparatifs de AI Overclocking

       

      Le gain, en terme de performance, n’est pas démentiel mais est bien présent. Petit bémol puisque l’on observe une augmentation de la température des cœurs. Logique puisque le logiciel a augmenté la tension et donc par effet domino, la consommation. Ce n’est pas encore parfait mais AI Overclocking a pour moi deux avantages non négligeables. Face aux logiciels d’overclocking automatique :

      • Il permet de se lancer dans l’overclocking sans n’avoir aucune connaissance et ainsi profiter d’une configuration affichant de meilleures performances.
      • AI Overclocking est plus intelligent que les anciens logiciels d’overclocking automatique qui étaient pour moi, plus un danger pour vos composants, qu’un réel plus. Ceux-ci avait tendance à exagérer l’augmentation de la tension afin de s’assurer une stabilité sans tenir compte de votre système de refroidissement. Ici, mes premiers tests semblent démontrer le contraire et c’est une bonne chose !

       

      Un bon outil pour les débutants en overclocking

      Personnellement, vous pouvez utiliser AI Overclocking sans risque mais en ayant toujours un œil sur les températures de votre processeur. Il s’agit du même réflexe à avoir lorsque vous testez votre processeur en overclocking. Sachez aussi qu’il vous est possible de diminuer la prédiction (dans le bios). Par exemple, si vous trouvez que votre configuration n’est pas totalement stable. Si par la suite, vous désirez aller plus loin, il faudra passer par la case overclocking manuel. Si cela vous tente, venez jetez un œil ici.

      Asus propose donc un logiciel safe qui fournit des résultats encourageants et qui permettra aux débutants de bénéficier d’un overclocking facile et en toute sécurité.

      Asus « AI Overclocking » : l’overclocking intelligent a lire sur Vonguru.

      Pharaon – Préparez votre passage dans l’Au-delà égyptien !

      Pharaon – Préparez votre passage dans l’Au-delà égyptien !

       

      Après Fertility, le trop rare éditeur Catch Up Games (Wild SpacePaper Tales) revient à l’Égypte antique malgré son habitude de varier grandement le thème de ses jeux de société dans Pharaon. Un manque d’imagination ? La confusion est cependant impossible entre la pose de tuiles tactique pour obtenir les meilleures cultures et l’imposante roue sur laquelle on pose ses ouvriers afin de préparer son départ mythologique vers l’Au-delà.

      Conçu par Sylvain Lasjuilliarias dit Sylas (Samsara) et Henri Molliné dit Pym (Monster Slaughter), superbement illustré par la décidément incontournable Christine Alcouffe (Baron VoodooYokaiPaper Tales), Pharaon s’adresse ainsi à 1 à 5 Égyptiens antiques de 12 ans et plus pour des parties d’une heure, et est vendu 36 euros.

      Pharaon

      Une superbe roue-chambre funéraire

       

      Le principal atout matériel (et même en grande partie mécanique) de Pharaon, c’est sa tablette des Dieux, un disque monumental composé de cinq parties emboîtées aléatoirement, au centre desquelles on place la roue des actions. En alignant bien les colonnes, on s’assure ainsi de faire correspondre actions et quartiers, garantissant un peu d’aléa prometteur de rejouabilité, et surtout une certaine magie dans la rotation d’un pièce aussi grande et belle.

      Selon les quartiers (artisans, nobles, Nil, chambre funéraire, offrandes), on y dispose quelques cartes Noble et Artisan face visible, les marqueurs des joueurs au début des pistes, des lots de jetons Offrande piochés dans le fort joli sac des offrandes et d’autres sur l’emplacement bonus.

      À proximité de la roue, le plateau Pyramide du Temps, sur la première case du compte-tours de laquelle chacun pose également son marqueur, et sous laquelle on dispose 3/3/4/5 superbes tuiles Vase canope à 2/3/4/5 joueurs.

      Dans le sens contraire des aiguilles d’une montre et en commençant par le dernier, chaque joueur prend les trois ressources indiquées sur un vase et le défausse. À deux joueurs, il restera donc un vase, dont on pose les trois ressources sur les emplacements correspondants de la roue d’actions, limitant ainsi de façon aléatoire et intéressante les actions possibles à chaque manche. Ce sera le seul aménagement pour pratiquer Pharaon dans cette configuration ! Puis on replace autant de vases que de joueurs.

      Pharaon

       

      Chacun prend en outre deux jetons Argent (qui remplacent n’importe quelle ressource) et pioche deux cartes Noble, dont une est défaussée et l’autre conservée, apportant un objectif personnel synonyme de Points de Prestige (PP) en fin de partie et un pouvoir pour une partie asymétrique. Cela pourrait vite perdre un néophyte, qui pourra plutôt piocher l’un des cinq scribes, cinq cartes permettant d’utiliser deux ressources de façon parfaitement interchangeable et rapportant 4 PP plus 4 PP par Dieu entourant le quartier indiqué dont on aurait rempli l’objectif commun.

      Juste assez technique pour ne pas donner l’impression de jouer à un sous-Pharaon, et pourtant assez simple pour ne pas imposer de fastidieux retour aux règles. On appréciera en outre que certains puissent jouer avec les scribes et d’autres avec les nobles « normaux », toutes ces cartes étant pensées pour s’équilibrer !

      Il ne reste plus qu’à poser le jeton Direction sur une face aléatoire, fixant pour toute la partie le sens de rotation de la tablette des Dieux, et la partie peut commencer.

      Une mise en place plutôt aisée, notamment parce que le livret de règles a l’excellente idée (dont je ne sais pas pourquoi tout le monde ne l’adopte pas) de relier la consigne d’installation à l’illustration de l’installation complète. En outre, si le matériel peut effrayer en trahissant évidemment l’influence du jeu « à l’allemande », dénotant donc une certain abstraction et une multiplicité de choix où le néophyte a tôt fait de se perdre, sa beauté invite à l’exploration.

      L’éditeur a même eu l’excellente idée de produire des jetons Ressource bien plus épais que les pièces plus grandes, sans doute parce qu’ils peuvent être davantage fragilisés par les frictions dans le sac, ce qui ajoute à l’impression de manipuler « quelque chose », pas juste un tout petit « truc » quelconque que l’on aurait même du mal à tenir en main.

      Pharaon

      La plus digne des vies et la plus belle des morts

       

      Un tour de Pharaon se pratique en cinq manches (matérialisées par le compte-manches de la pyramide du temps), au cours desquelles les joueurs enchaînent les tours jusqu’à ce que tout le monde ait passé, volontairement ou faute d’autre option.

      « Jouer », cela signifie réaliser l’action d’un quartier. Pour cela, il faut d’abord payer son coût d’accès, indiqué sur la roue des actions. Cette dernière porte en effet pour chaque quartier des emplacements correspondant à une ressource différente, qui varient selon sa rotation. Il faut alors poser cette ressource sur une case libre afin d’avoir accès au quartier, l’absence de case libre impliquant l’impossibilité de s’y rendre. De quoi créer déjà une jolie sensation de course aux endroits les plus rares, avec trois emplacements à peine à 3 joueurs, 4 à 4 joueurs, et 3 théoriquement à 2 joueurs, dont certains sont aléatoirement déjà occupés comme on l’a vu !

      Une fois ce coût payé, il faut payer le coût de l’action du quartier, minoré de la ressource déjà payée pour l’accès si elle est à nouveau incluse dans le coût. Une action peut ainsi devenir plus ou moins intéressante selon la manche, c’est-à-dire selon son coût d’accès, très jolie mécanique de rejouabilité et d’incitation !

      Pharaon

       

      Au quartier des offrandes, on paye 1 ressource pour prendre un lot de deux jetons Offrande, et éventuellement une deuxième identique pour prendre une ressource au choix de l’emplacement bonus ou aléatoire dans le sac. Selon ce qu’ils représentent, ces jetons remplacent des ressources, des coûts d’accès ou d’action ou des PP.

      Au quartier des nobles, on paye 5 ressources différentes pour prendre l’un des trois nobles visibles ou le premier face cachée de la pioche. Comme on l’a vu, ces nobles octroient des PP, fixes ou selon une condition (autant de PP qu’un autre noble, 2 PP par jeton Offrande, 2 PP par argent, 3 PP par noble…), donnant donc un tout autre sens à ce que l’on cherchera à faire au cours de la partie, ainsi qu’un pouvoir (cinq ressources de son choix pour le quartier des nobles, défausser un vase une fois par tour pour gagner trois ressources de son choix, faire l’action du quartier des offrandes même sans emplacement libre, défausser une ressource une fois par tour contre de l’argent…).

      Au quartier du Nil, on paye 2 ressources indiquées pour obtenir la récompense correspondante : ressources, pioche de vase, ou ascension de ses marqueurs sur les quatre pistes Nil, dont la deuxième case octroie 3 PP et la troisième 7 PP.

      Pharaon

       

      Au quartier des artisans, on paye 3 ressources identiques pour prendre l’un des quatre artisans visibles ou le premier de la pioche. Il octroie simplement des ressources, vases et argent immédiatement ainsi que des PP.

      Au quartier de la Chambre funéraire enfin, on paye 2 à 4 ressources selon ce qui est indiqué sous la pièce que l’on cherche à construire puis on y déplace son marqueur. Dans l’ordre, ils valent 5/10/16/24/33/44/60 PP, ce qui en fait bien entendu un objet de convoitises de premier ordre !

      Aussitôt qu’un joueur possède deux nobles et a atteint la troisième étape de construction de la chambre funéraire, il devient Pharaon. Concrètement, il prend le jeton Pharaon, qui lui rapportera 7 PP, ce qui est rappelé un peu subtilement sur ladite chambre.

      Quand un joueur ne peut ou ne veut plus jouer, il passe, et renonce donc à toute autre action cette manche-ci. Il prend alors l’un des vases disponibles et déplace son jeton du compte-tours vers la case la plus à gauche de la ligne inoccupée la plus basse de la pyramide du temps. À chaque fois que son tour revient, il avance son jeton d’une case sur la même ligne et remporte le gain correspondant, puis plus rien quand il a déjà atteint la dernière case.

      Le premier joueur à passer commencera la manche suivante et aura naturellement accès à plus de cases (puisqu’on se trouve sur une pyramide), de sorte que la passation devient un enjeu tactique et pas seulement une impuissance subie, renoncer au bon moment – même quand on pourrait encore jouer – pouvant ainsi avoir son intérêt.

      La manche s’achève quand le dernier joueur encore actif a passé, ce dernier faisant progresser son marqueur sur le compte-tours au lieu de le placer sur un étage de la pyramide. Les jetons se trouvant sur la roue sont défaussés afin de libérer la place pour la manche suivante, les offrandes sont refournies, la roue tourne d’un cran, les nobles dont le pouvoir a été utilisé sont redressés, on révèle autant de vases sous la pyramide du temps qu’il y a de joueurs et une nouvelle manche commence.

      Pharaon

       

      La partie s’achève à la fin de la cinquième manche. On commence par regarder si l’on a rempli les deux objectifs indiqués autour des cinq dieux de la tablette, qui varient selon la disposition initiale des quartiers. Il peut par exemple s’agir pour un Dieu d’avoir construit au moins deux étapes de chambre funéraire (4 PP) et de posséder 3 jetons Offrande (6 PP). Ne posséder que les deux étapes de chambre funéraire ne permet de marqueur aucun point, mais remplir les deux objectifs en octroie donc 10.

      On ajoute aux objectifs des dieux les points des nobles, des artisans, de la chambre funéraire, des pistes du Nil, 1 PP par jeton Ressource ou Offrande, les PP des jetons Offrande, 7 PP pour le Pharaon et 3 PP pour celui qui possède le jeton Premier joueur – ce qui signifie que même à la cinquième manche il peut être intéressant de passer assez tôt !

      En cas d’égalité (assez peu probable), la victoire est le Pharaon ou celui qui possède le plus de ressources et offrandes.

      Une bonne salade de points, dont la partie la plus longue est bien entendu la vérification pour chaque joueur des objectifs de chaque Dieu, heureusement toujours très clairs. Si l’on sait à peu près où on en est, il est beaucoup moins évident de savoir au cours de la partie où en sont les autres. C’est là que la courbe de progression prendra toute son sens, l’expérience seule finissant par nous aider à envisager quelles actions il pourrait s’agir de bloquer par exemple.

      Pharaon

      L’unique vie et mort de l’unique Pharaon

       

      Dans le mode solo de Pharaon, il s’agira de déjouer le complot d’un traître en cumulant davantage de points que lui.

      La grande nouveauté vient des cinq tuiles Traître disposées dans un ordre aléatoire, au bas de chacune desquelles on dispose l’une des cinq ressources. La tuile la plus à gauche indique combien on dispose face cachée de tuiles Vase dans la pile du traître.

      Ces tuiles possèdent une face claire et une face sombre. Il est d’abord recommandé de jouer contre cinq faces claires, puis d’en retourner une, puis deux… au fur et à mesure que l’on saisit les subtilités de la variante et que l’on remporte les parties.

      On pioche toujours deux nobles de départ, celui que l’on ne choisit pas allant à l’intelligence artificielle, puis on tire au sort qui commence.

      Au début d’un tour du traître, on retourne l’un de ses vases. La ressource indiquée au bas du vase est reportée sur la case libre la plus basse de la piste correspondante, puis on choisit, parmi les deux du dessus, laquelle est également reportée sur la piste correspondante et laquelle est utilisée sur la roue d’actions afin d’en bloquer une case. Si aucune des deux ressources ne peut être posée sur la roue d’actions, les deux sont posées sur les piles du traître, ce qu’il vaut mieux éviter…

      Aussitôt qu’une ressource est posée sur une tuile Traître, l’effet représenté est appliqué : progrès dans la chambre funéraire, gain en fin de partie des PP d’un Dieu, récupération d’un noble, d’un artisan, défausse d’un artisan ou d’un noble face visible, récupération d’un jeton Offrande, ascension sur une piste du Nil…

      Quand le traître n’a plus de vase, il passe son tour, et progresse sur la piste de la pyramide tant que l’on continue de jouer. S’il gagne des ressources, il les récupère simplement dans une réserve personnelle afin qu’elles lui rapportent des points en fin de partie.

      Au terme de la cinquième manche, les points du traître sont très agréablement aisés à calculer, puisque les objectifs des dieux sont atteints automatiquement s’il a atteint le niveau les représentant sur ses tuiles et qu’il gagne autant de points par carte Noble (6 à 10) que le niveau atteint sur une tuile particulière, sans appliquer les effets spécifiques à ces cartes. Évidemment, il remporte les égalités…

      Un mode solo remarquable par l’impression de vie qui se dégage des actions du traître, alors que la relative froideur de Pharaon pouvait laisser attendre quelque chose de beaucoup plus mécanique. Il les accomplit finalement de façon aussi riche et terrible qu’un joueur humain, parvenant même à concilier l’arbitraire (les vases) avec une part de prévisibilité (on attribue les ressources du bas, donc une partie des actions et blocages) donnant du sens à notre élaboration tactique.

      Pharaon

      Pharaon, jeu pharaonique ou à momifier ?

       

      Pharaon est un jeu parfaitement abstrait, mais si joliment illustré et si varié dans les actions qu’il tente artificiellement de connecter à des éléments thématiques que l’on ne s’en rend même pas compte. C’est que le travail d’illustration et d’édition est assez remarquable pour s’avérer proprement envoûtant, nous plongeant dans une ambiance plutôt qu’une histoire-prétexte, et traduisant bien dans son monumental hiératisme sa mécanique calculatoire, les joueurs incarnant après tout des Égyptiens surplombant un projet de vie et de mort qu’ils cherchent à optimiser par une gestion optimale de leur pouvoir et de leurs ressources. Rarement un titre sera parvenu à être si thématique dans son abstraction-même.

      Pour que le charme opère, il fallait que l’on puisse se laisser emporter par une oeuvre fluide, évitant de faire fuir l’Égypte pour le manuel de règles, et Pharaon y parvient parfaitement grâce à une grammaire pictographique impeccable, si simple qu’elle en simplifie un jeu à première vue complexe. Si l’on peut craindre de se perdre dans les cinq actions disponibles et la salade de points qui en résulte, on apprécie par exemple d’être guidé dès le début par un noble influençant notre stratégie, et par la limite très contraignante de deux à quatre fois où l’on a accès à un quartier à chaque manche, produisant une interactivité bien plus vive qu’on l’attendrait d’un tel titre.

      On trouve une autre belle preuve de sa conception très soignée dans un mode solo au fond classique (on doit y battre le score d’une intelligence artificielle) et en fait étonnamment vivant, restituant comme nul autre l’impression de faire face à un adversaire de chair et d’os, sans perdre sa dimension calculatoire et sans pour autant se complexifier d’étapes fastidieuses. Sous ses dehors rigides, Pharaon est un trésor artistique comme mécanique comme on rêverait que les jeux semi-experts le soient plus souvent !

      Ludum

       

      En achetant le jeu sur la boutique Ludum, vous ne le payez pas plus cher qu’ailleurs, mais permettez qu’une commission nous soit versée et nous aide à être présents en conventions et à vous apporter des articles toujours meilleurs, sans qu’un euro ne serve à satisfaire nos besoins/désirs personnels. Une jolie manière de nous soutenir, non ? 

       

      Et venez retrouver nos photos du jeu sur notre Instagram dédié aux jeux de société !

       

      Pharaon – Préparez votre passage dans l’Au-delà égyptien ! a lire sur Vonguru.

      AMD change d’avis pour Zen 3 sur B450 et X470

      Par : Sp0uic

      Les B450 et X470 auront bien la possibilité de supporter les futurs processeurs Zen 3

       

      Contexte

       

      Il y a un peu plus de dix jours, AMD annonçait que seules les cartes mères de la série 500 seraient mises à jour pour supporter les futurs Ryzen 4000.

      1er tableau compatibilité Zen 3

       

      Leur communiqué officiel nous avait d’abord laissé dans le flou de par le manque de détails. Il a ensuite été confirmé par d’autres sources qu’AMD ne comptait pas fournir le code nécessaire pour permettre aux constructeurs de cartes mères d’effectuer des mises à jour de BIOS sélectives (comme pour les B350 / X370 à la sortie des Ryzen 3000). Cependant, on apprend aujourd’hui que la marque est revenue sur sa décision en réponse au mécontentement provoqué.

       

      Résumé du communiqué du jour

       

      AMD insiste sur sept points :

      « 1 – Nous allons développer et fournir à nos constructeurs partenaires le code qui permettra de prendre en charge les processeurs basés sur « Zen 3 » dans certains BIOS bêta pour les cartes mères AMD B450 et X470. »

      « 2 – Ces mises à jour optionnelles du BIOS désactiveront la prise en charge de nombreux modèles de processeurs AMD Ryzen™ existants afin de rendre disponible l’espace ROM nécessaire. »

      « 3 – Les BIOS bêta sélectionnés permettront un chemin d’upgrade unidirectionnel pour les processeurs AMD Ryzen avec « Zen 3 » à venir plus tard cette année. Le fait de revenir à une ancienne version du BIOS ne sera pas pris en charge. »

      « 4 – Pour réduire le risque de confusion, notre intention est d’offrir le téléchargement du BIOS uniquement aux clients vérifiés des cartes mères de la série 400 qui ont acheté un nouveau processeur « Zen 3 ». Cela nous aidera à faire en sorte que les clients disposent d’un processeur permettant le démarrage après le flash du BIOS, minimisant le risque qu’un utilisateur se retrouve dans l’incapacité de démarrer son ordinateur. »

      « 5 – Le timing et la disponibilité des mises à jour du BIOS varieront et pourraient ne pas coïncider immédiatement avec la disponibilité des premiers processeurs « Zen 3 ». »

      « 6 – Il s’agit du dernier chemin d’upgrade qu’AMD peut permettre pour les cartes mères de la série 400. Les processeurs suivants « Zen 3 » nécessiteront une nouvelle carte mère. »

      « 7 – AMD continue de recommander aux clients de choisir une carte mère AMD série 500 pour les meilleures performances et fonctionnalités avec nos nouveaux processeurs. »

       

      On peut donc mettre à jour le tableau relayé dans notre précédente brève sur le sujet :

      tableau update compatibilité Zen 3

       

      À noter qu’AMD précise également qu’il y a encore beaucoup de détails à régler, mais qu’ils ont déjà commencé la planification nécessaire. Une future publication sur leur blog fournira les détails restants et un passage en revue du processus spécifique.

       

      Une décision à double tranchant

       

      Bien que les passionnés seront majoritairement ravis de ce demi-tour, ce choix reste néanmoins loin d’être idéal. Comme l’a expliqué Gamers Nexus dans leurs vidéos (l’une plus ancienne, et l’autre datant de la veille), il y avait de solides raisons derrière cette première décision, notamment la volonté de ne pas apporter une expérience chaotique aux utilisateurs novices et de ne pas délaisser certains marchés où les processeurs d’ancienne génération et d’occasion sont nombreux. En cédant aux plaintes, AMD se doit donc de minimiser les conséquences. S’assurer que l’utilisateur est en possession d’un processeur compatible avant de lui fournir le BIOS bêta au lieu de le mettre à disposition de n’importe qui est un bon pas dans ce sens.

      AMD change d’avis pour Zen 3 sur B450 et X470 a lire sur Vonguru.

      Les sorties Netflix de la semaine #7 – Control Z…

      Une semaine pleine d’humour mais aussi… de hacking

       

      En remplacement de nos traditionnels récap ciné hebdomadaires, nous avons décidé chez Vonguru de vous résumer chaque semaine les sorties Netflix à venir. Eh oui, on a tous hâte de voir nos salles obscures rouvrir mais pour patienter, les plateformes de streaming continuent à proposer du contenu exclusif chaque jour. Films, séries, documentaires, tout y passe pour le plaisir du plus grand nombre et de nombreuses suites de séries à succès ont déjà été tournées. On vous invite aussi à lire notre récap de la semaine précédente. On fait encore face à une semaine légère en sorties mais Netflix nous a fait une petite surprise. Les fans de hacking seront servis avec Control Z tandis que d’autres préféreront regarder The Lovebirds entre potes.

       

      Ben Platt Live from Radio City Music Hall

      L’acteur, chanteur et compositeur Ben Platt chante des titres de son album « Sing to Me Instead » et partage son parcours personnel lors d’un concert exceptionnel.

      Voir sur Netflix

       

       

      Control Z

      Quand un hacker se met à distiller les secrets les plus intimes des élèves du lycée, Sofia, une jeune fille solitaire mais observatrice, tente de découvrir son identité.

      Voir sur Netflix

       

       

      The Lovebirds

      Un mot de plus, et c’est la rupture ! Sauf qu’un meurtre leur tombe dessus. Pour se blanchir et trouver le coupable, aucune échappatoire : ils doivent foncer… ensemble.

      Voir sur Netflix

       

       

      Hannah Gadsby: Douglas

      De retour dans un second spectacle, Hannah Gadsby s’intéresse aux difficultés de la célébrité et de l’identité, et évoque une improbable rencontre au parc canin.

      Voir sur Netflix

       

       

      Alors, qu’allez-vous binge-watcher cette semaine ? Control Z ou encore The Lovebirds ?

      Les sorties Netflix de la semaine #7 – Control Z… a lire sur Vonguru.

      Test – Fitbit Charge 4

      Que vaut le nouveau bracelet connecté de Fitbit, le Charge 4 ?

       

      Fitbit a construit sa renommée grâce à ses divers modèles de bracelets connectés et autres montres connectées. Fitbit revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec son nouveau bracelet connecté, le Charge 4. Après le Flex 1, le Flex 2, le Charge 2, la Ionic, la Versa, le Charge 3, et plus récemment l’Inspire HR, la Versa Lite et la Versa 2, c’est au tour du Charge 4 de passer entre nos mains. Étanche et disposant pour la première fois d’un GPS, ce nouveau bracelet d’activité promet une autonomie d’une semaine ainsi qu’une large compatibilité avec les smartphones. Voyons ensemble ce qu’il vaut, à quels types d’utilisation il se destine et, surtout, ce qui le distingue des modèles précédents.

       

      Unboxing

       

      Fitbit Charge 4 boîte

       

      Sur le devant de la boite, on retrouve une image format XXL du bracelet noir que vous pouvez trouver comme toujours en taille S et L. À l’arrière, on découvre quelques informations sur les fonctionnalités du Charge 4, que nous explorerons très en détails juste après, et ce en 5 langues différentes. Cette face arrière s’accompagne de deux autres visuels : le coach sportif mettant en avant sa fonctionnalité GPS, et un visuel de l’application et de sa fonctionnalité de suivi de sommeil.

      Les deux autres côtés nous rappellent quelques fonctionnalités, le nombre de bracelet inclus ainsi que les compatibilités : Android, iPhone, Windows phone, PC et Mac. Nous sommes toujours sur un packaging simple, sobre, mais efficace. À l’intérieur comme convenu, on retrouve le coach électronique, les deux tailles de bracelet, la notice d’utilisation et le fameux chargeur propriétaire, comme toujours. Tout est compact, bien rangé, le bracelet trône fièrement en haut de la boite. Il ne nous reste plus qu’à connecter ce dernier à notre smartphone. Avant de commencer notre test, jetons un coup d’œil à ses fonctionnalités et à ses caractéristiques.

       

      Fitbit Charge 4 contenu

       

      Caractéristiques

      • Étanche : 50m
      • Commande : écran tactile
      • Gamme : charge
      • Technologie de l’écran : Amoled
      • Affichage : couleur
      • Style : mixte
      • Design de l’écran : rectangulaire
      • Matière et coloris du bracelet : noir
      • Matière du bracelet : silicone
      • Coloris du bracelet : noir
      • Cardio-fréquencemètre : au poignet
      • Analyse du sommeil : oui
      • Suivi du sommeil : oui
      • Suivi de votre activité : oui
      • Capteur de foulée : oui
      • Capteur de vitesse : oui
      • GPS : oui
      • Résiste à la transpiration : oui
      • Appels : notification de l’appelant
      • SMS : notification

       

      Fonctionnalités

      • Autonomie : jusqu’à 7
      • Comptabilité iOS et Android
      • GPS intégré : suivez allure et distance en temps réel même sans votre téléphone grâce au GPS intégré de Charge 4 puis consultez la carte d’intensité de l’entraînement et votre itinéraire dans l’app Fitbit à l’issue de votre séance
      • Minutes actives : cette fonction vous alerte sur la zone cardio dans laquelle vous vous situez pour voir si vous faites suffisamment d’efforts pour atteindre vos objectifs
      • Phases et score de sommeil : avec le Charge 4 découvrez le temps passé dans les phases de sommeil léger profond et paradoxal et retrouvez votre score de sommeil dans l’app Fitbit Vous aurez ainsi une meilleure compréhension de la qualité de vos nuits et de la façon de mieux vous reposer
      • Notifications et application : restez connecté à l’essentiel notifications appel SMS calendrier et apps smartphone Disposez également au poignet d’app pratiques comme la météo ou un minuteur et envoyez des réponses rapides (Android seulement). Fonctionne lorsque votre smartphone est à proximité
      • Suivi continu de la fréquence cardiaque : utilisez le suivi continu de la fréquence cardiaque pour mieux mesurer vos calories brûlées optimiser vos activités sportives et identifier des tendances en matière de santé qui sauront vous motiver pour atteindre vos objectifs

       

      Test

      Après une petite heure de charge, le Charge 4 est fin prêt pour son appareillage avec son smartphone, ici un OnePlus 6T. Ce dernier s’est fait relativement rapidement et sans encombre. Une mise à jour vous sera proposée et durera environ 10 minutes. Vous aurez aussi la possibilité de changer l’affichage de l’horloge, directement dans l’application Fitbit. Exit les couleurs ici, tout sera en noir et blanc. Pour l’utilisation maintenant, rien de plus simple :

      • Scrollez vers le bas pour voir vos notifications
      • Scrollez vers le haut pour voir votre activité du jour : calories, étages, pas, rythme cardiaque, jour actif, distance, minutes actives, sommeil, suivi menstruel, votre consommation d’eau et pour finir votre poids.
      • Scrollez à gauche pour voir les activités, les réglages, les alarmes et la météo.

       

      Fitbit Charge 4 différents angles

       

      Toutes les informations dont vous avez besoin se trouvent à porter de doigt. Concernant les premières impressions, le Charge 4 est forcément plus léger que la Versa 2 et se fait ainsi totalement oublier au poignet ! Comme indiqué plus haut, c’est la version noire qui nous est parvenue, avec un bracelet en taille S et L. J’en profite pour vous rappeler que les bracelets se lavent régulièrement. Le Charge 4 étant étanche, vous pouvez vous doucher avec et donc, le laver par la même occasion. La réception des notifications a été totalement repensée et améliorée. Dès que je reçois un message, un appel ou un mail, c’est action-réaction ! Le bracelet vibre instantanément et on peut même répondre : « Oui », « Non », « Très bien ! », « Je ne peux pas vous répondre pour le moment » etc. Des réponses courtes et brèves, certes, mais qui peuvent s’avérer très utiles par moment. On peut également les personnaliser directement dans l’application. Il est possible de choisir les notifications s’affichant, un vrai régal, comme WhatsApp, Discord, et j’en passe. C’est à vous de savoir ce que vous voulez voir s’afficher sur votre petit écran ou non. Attention, on vous rappelle cependant d’éviter d’interagir avec votre coach sportif lorsque vous conduisez, qu’importe le véhicule ! Tout message peut attendre.

      Je dois avouer que j’ai toujours aimé ma Versa et son écran, sauf que celle-ci est tout de même assez imposante. Par exemple, j’ai arrêté de la porter en fin de grossesse (car j’avais gonflé de partout), et je ne l’ai pas remise ensuite car je la trouve gênante pour porter bébé. C’est pour cela qu’en ce moment je trouve le Charge 4 parfait. Il est également plus discret et plus passe-partout. Autre avantage certain du Charge 4, la facilité que l’on a à changer de bracelet. Attention cependant aux niveaux des finitions qui semblent tout de même à revoir concernant le plastique du fermoir. Comme vous pouvez le voir ci-dessous, le plastique part, même en ayant une activité somme toute normale, par là j’entends que je l’ai porté une semaine, en plein confinement, en m’occupant d’un bébé, sans faire de sport à outrance.

       

      Finitions charge 4

       

      Après quelques jours d’utilisation et une charge complète juste avant de le porter pour la première fois, le Charge 4 arrive à ses 7 jours d’autonomie, même avec les notifications ! Un réel plaisir de ne pas avoir à recharger son bracelet souvent. Mais je dois pour cela vous expliquer mon utilisation un peu plus en détails. J’ai désactivé le « bougez plus », vous rappelant de faire vos 250 pas par heure car cela consomme et que je n’en ai pas l’utilité. Néanmoins j’ai fait quelques balades, testé intensément le HTC Vive Cosmos dont je vous parlerai en détails prochainement, la synchronisation en continu était activée, mais aussi les notifications. Je me réveille également tous les jours grâce à l’alarme vibrante du coach. Par conséquent mon Charge 4 est fortement sollicité, tous les jours. Pour vous donner un ordre de comparaison, je dois recharger ma Versa tous les 2 jours (50% de batterie). C’est donc une très bonne autonomie qu’offre tout de même le Charge 4 ! Pour le coup, il ne lui manque qu’Alexa, que j’adore avoir au poignet sur la Versa quand je ne suis pas chez moi par exemple.

      Parlons maintenant des deux grandes nouveautés en commençant par le GPS intégré. En effet, le Charge 4 permet à l’utilisateur de ne pas s’encombrer de son téléphone et ainsi optimiser ses performances lors d’activités telles que la course à pied, la marche ou toute autre sortie en extérieur. Outre le suivi du rythme d’activité et de la distance en temps réel, ainsi que les 20 sports avec suivi des objectifs, le Charge 4 donne enfin accès à 7 sports fonctionnant avec GPS, notamment à un nouvel entraînement en plein air pour les activités telles que l’escalade, la course à pied ou la marche active. Après avoir terminé un entraînement, l’utilisateur peut synchroniser son appareil pour obtenir une carte thermique alimentée par le GPS dans l’application Fitbit. Une réelle avancée pour Fitbit, car ce GPS, nous l’avons attendu très longtemps !

       

      Fitbit Charge 4 rendu

       

      Deuxième nouveauté, les « Minutes en Zone Active », une nouvelle norme personnalisée basée sur la fréquence cardiaque au repos et l’âge. Cette fonctionnalité améliore l’efficacité des entraînements et la forme et suit toute activité physique faisant augmenter le rythme cardiaque, du vélo d’intérieur au yoga, mesurant le temps passé dans chaque zone de rythme cardiaque pour atteindre l’objectif hebdomadaire de 150 minutes. Mais comment cela fonctionne concrètement ? Sachant que l’activité varie en fonction des personnes, Fitbit a développé le système des « Minutes en Zone Active » pour aider à comprendre comment l’activité contribue à la forme et au bien-être au-delà du nombre de pas réalisés. Grâce à la technologie de suivi de la fréquence cardiaque en continu PurePulse de Fitbit, les « Minutes en Zone Active » utilisent des zones de fréquence cardiaque personnalisées pour suivre les efforts de l’utilisateur lors des activités physiques. Les « Minutes en Zone Active » s’appuient sur les recommandations de grands organismes de santé, tels que l’Organisation Mondiale de la Santé et l’American Heart Association. Ces organismes recommandent la pratique de 150 minutes d’activité modérée ou de 75 minutes d’activité intense chaque semaine, afin d’améliorer globalement sa santé, de prévenir les maladies, d’améliorer les fonctions cognitives, de réduire l’anxiété et de mieux dormir.

       

      application fitbit minutes actives

       

       

      Conclusion

      Fitbit signe ici son bracelet connecté sportif le plus abouti. Le Charge 4 et son GPS intégré satisferont les amateurs de sport. Après avoir testé tous les modèles de la marque, celui-ci ne peut que vous satisfaire. Comme nous l’avons vu ensemble, les finitions du bracelet en plastique sont à revoir, mais cela se change sans problème. Il ne lui manque qu’Alexa pour atteindre la perfection. C’est donc un VG d’or bien mérité ! Vous retrouverez le Charge 4 en noir au prix de 150,99 €, en prune toujours au prix de 150,99 € et pour finir en granit au prix de 203,94 €.

      Un VG d'or ! award

       

      Fitbit Charge 4
      8 Le Testeur
      0 La communauté (0 votes)
      Pour
      • Léger
      • Toutes les fonctionnalités à porter de doigt
      • Bonne autonomie
      • Changement de bracelet très simple
      • GPS ENFIN intégré !!
      Contre
      • Chargeur (encore) propriétaire
      • Finitions un peu trop plastiques
      • Il ne lui manque que Alexa
      Design et Look
      Confort et Ergonomie
      Fonctionnalités
      Bundle et équipement
      Rapport Qualité / Prix
      Autonomie
      ce qu'on en dit Connectez vous pour noter
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      Test – Fitbit Charge 4 a lire sur Vonguru.

      Test – Sharkoon Light² 200 : une souris ultra-légère et personnalisable

      Sharkoon Light² 200, une souris ultra-légère et personnalisable au service du gaming

       

      Nous vous avions parlé dans une brève fin janvier de la souris Sharkoon Light² 200. Présentée comme une souris ultra-légère et personnalisable, la Light² 200 convient parfaitement aux jeux et applications nécessitant un fonctionnement précis. La prise en main de la souris très facile qui découle de son poids, sans contrainte et sans fatigue, permet également à l’utilisateur de programmer la souris et ses six boutons en fonction de ses habitudes, ses programmes préférés.

      Vendue au prix de 49,90 € par la marque, la Sharkoon Light² 200 vaut-elle vraiment les performances qu’on lui alloue ? C’est la question à laquelle je vais tâcher de répondre dans le test suivant.

       

      Packaging

       

      La boîte vue de l’extérieur a un visuel assez complet. L’avant nous donne un aperçu du produit, son nom ainsi que ses caractéristiques principales, à savoir son type d’éclairage, sa capacité en DPI ainsi que son poids ultra-léger de 62 grammes. Les autres faces du packaging sont quant à elles plus chargées en termes d’informations : tandis que l’une des faces latérales montre la possibilité d’avoir une souris avec deux faces supérieures différentes et que l’autre face latérale nous donne une liste plus détaillée des caractéristiques de la Sharkoon Light² 200, la face arrière nous dévoile un nouvel aperçu de la souris avec un résumé de l’utilité de chacun de ses boutons et encore une fois, un rappel de ce qui rend la souris unique.

      Les informations sont donc bien fournies, presque trop même pour un emballage de produit : là où nombre d’informations traduites en de nombreuses langues auraient pu se retrouver dans le petit manuel fourni en complément, ici on ne sait presque plus où donner de la tête. Néanmoins, j’émets un gros point positif sur la face avant, qui est elle à la fois sobre et agréable visuellement parlant.

      Packaging Sharkoon Light² 200 Packaging Sharkoon Light² 200 Packaging Sharkoon Light² 200 Packaging Sharkoon Light² 200

       

      À l’intérieur de la boîte, nous pouvons retrouver les éléments suivants : la souris et ses deux coques lisses et en nid d’abeilles d’un côté, des patins et trois exemplaires colorés de bouton DPI de l’autre. N’oublions évidemment pas le petit mode d’emploi qui nous permet de prendre note de comment utiliser toutes les fonctionnalités de la souris et de savoir quels sont les points de vigilance à avoir. Tout est bien rangé et bien compact dans la boîte, pas de sous-utilisation de l’espace, rien à dire dessus. On notera le fait d’avoir un petit sachet permettant de garder en sécurité tous les petits composants, plus susceptibles d’être rapidement égarés.

      Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200

       

      Caractéristiques de la Sharkoon Light² 200

       

      Bien que vendue à un prix relativement bas par rapport à certaines souris gaming du marché, la souris de Sharkoon n’exclue pas la proposition de caractéristiques plus que correctes. La possibilité de programmer la sensibilité de la souris à 7 niveaux différents permet à l’utilisateur d’adapter son utilisation à tous types de programmes, logiciels et jeux.

      • Dimensions : 120 x 66 x 42 mm
      • Poids (sans câble) : 62 g
      • Longueur de câble : 1,80 m
      • Nombre de patins de souris : 5, PTFR pur
      • Éclairage : RVB
      • Capteur : optique
      • DPI/CPI minimum – maximum : 50 – 16 000
      • Nombre de boutons : 6 (tous sont programmables)
      • Durée de vie opérationnelle des boutons : 20 millions de clics minimum

       

      Changement de la coque supérieure et du bouton DPI

       

      Puisqu’il s’agit d’une de ses caractéristiques principales, un test sans changer la coque supérieure de la souris ou sans changer le bouton DPI était impossible. Pour changer la coque supérieure, la procédure est relativement simple. Puisque l’accroche au bas de la souris se fait par magnétisme, il suffit de décoller la coque puis de la tirer afin de la retirer. Conformément aux instructions du petit manuel fourni, pour en remettre une, il faut poser la coque sans forcer sur le dessus de la souris et refermer le dessous magnétique en place. Concernant le bouton DPI de la souris, là, c’est un petit peu compliqué. Non pas que la procédure soit compliquée hein, entendons-nous, c’est juste que le composant étant beaucoup plus petit, il faut faire preuve de beaucoup plus de minutie. Et si vous avez de gros doigts ou pas d’ongles, il vous sera compliqué de faire quoi que ce soit. À ce sujet d’ailleurs, le mieux reste d’utiliser un objet fin tel qu’une aiguille ; une fois muni de votre outil, insérez le simplement derrière la partie arrondie du bouton et décollez le. Pour insérer un nouveau bouton, il vous suffira de faire correspondre les encoches, poser et appuyer pour s’assurer de la bonne insertion et tenue en position.

      Changement capteur DPI Changement coque supérieure

      Si j’ai apprécié le fait de pouvoir changer le dessus de la souris, j’ai néanmoins regretté le fait que les côtés et le dessous ne soient également pas interchangeables avec des composants lisses/alvéolés. La structure alvéolée de la souris lui donne un aspect visuel très agréable et un toucher également positif ; le problème principal est que cette structure expose la souris et ses composants à l’entrée de toutes sortes d’éléments externes indésirables (poussières notamment). Il peut en résulter à terme d’une défaillance de la souris. Alors évidemment, j’imagine qu’il en faut plus pour rendre la souris inutilisable qu’une semaine de test avec les composants « à l’air libre » ; il ne s’agira cependant pas d’un composant que je pourrai emporter pour travailler dans une entreprise d’agroalimentaire, dans l’usine (et je dis cela car j’ai l’habitude d’utiliser mes propres périphériques pour plus de fluidité).

      Au niveau des boutons DPI interchangeables, rien à dire là-dessus. La possibilité de passer du rouge au bleu ou du bleu au noir permet de rendre la souris personnalisable et un peu unique. Cet effet peut être accentué par la possibilité de changer les effets lumineux de la souris. Une combinaison d’appui de touches permet en effet de sélectionner cinq profils lumineux différents (rouge, vert, bleu, jaune et violet) et un affichage « permanent » de la couleur sélectionnée. Une autre combinaison permet à l’inverse de changer ces couleurs de manière automatique et de passer de l’effet rouge au vert, puis au violet… Et ce en une fraction de seconde (ou du moins en moins d’une seconde, la fréquence de changement de couleur étant assez rapide). Encore une autre combinaison permet carrément de désactiver tout effet lorsque l’on ne clique pas sur un quelconque bouton de la souris et d’afficher une couleur lorsqu’on le fait. Autant de possibilités que de goûts différents en d’autres mots.

       

      De mon côté, j’émets une nette préférence pour l’utilisation de la structure en nid d’abeilles de la souris, l’utilisation du bouton DPI rouge et la sélection du profil lumineux rouge permanent. Le rouge et le noir se mariant relativement bien ensemble, l’utilisation de la souris ne pique pas les yeux et ne surprend pas (à l’inverse de l’effet ne faisant de la lumière que si l’on clique). Évidemment, j’ai pu tester la souris dans toutes les configurations possibles, lisse avec le DPI noir, alvéolée avec le DPI rouge…

      Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200 Sharkoon Light² 200

       

      Ressentis sur la Sharkoon Light² 200

       

      J’ai pu utiliser la souris dans deux configurations possibles : lors de sessions de jeu (League of Legends notamment) et lors de journées de télétravail (avec l’utilisation de logiciels de bureautique comme Excel). Dans un cas comme dans l’autre, je n’ai pas rencontré de désagréments particuliers, si ce n’est que j’ai mis un petit moment à trouver une prise en main qui me convenait (surtout car ma souris précédente était beaucoup plus petite).

      Au niveau de la prise en main en elle-même, comme je l’ai dit, j’ai mis un peu de temps à trouver une position confortable mais une fois cela fait, je m’y suis vite habituée. À noter que les deux boutons latéraux ont un toucher plutôt surprenant comparé au reste du produit, bien qu’agréable. Le problème pourrait être qu’en termes de positionnement, ceux-ci aurait pu être mis légèrement plus bas afin d’éviter une position de pouce inconfortable (peut-être est-ce dû au fait que j’ai des doigts courts donc je suis souvent obligée de repositionner ma main pour utiliser ces boutons…).

      La souris est fluide et rapide. Je regrette néanmoins le fait qu’il ne s’agisse que d’une souris filaire, ce qui peut rendre la suite difficile si l’on imagine que le fil vienne à casser un jour. Aussi, on ne se cachera pas que du fil, même en longueur standard, peut prendre de la place voire gêner les mouvements. En revanche, pour revenir sur le fil, sa structure tressée le rend assez souple et peut diminuer cette crainte de casse de fil. Bon, je n’ai jamais rencontré cela avec quelque souris que ce soit, mais sait-on jamais. Dernier point négatif et selon moi le plus important, concerne la conception générale de la souris. En effet, sur toutes les photos, on peut voir que la Sharkoon Light ne sera facilement utilisable que par des droitiers. Alors certes, la proportions de gauchers est minime quand on y repense mais il est tout de même important de penser à concevoir des produits pouvant être vraiment accessibles à tous.

       

      Conclusion

       

      Le test de la Sharkoon Light² 200 est dans son ensemble positif et les critiques émises pourront paraître de l’ordre du détail. La légèreté de la souris permet effectivement une prise en main facile et une fatigue minime. Son prix est abordable et conviendra parfaitement aux personnes à des petits budgets ou qui – comme moi – se servent de leur outil informatique tous les jours pour de la bureautique ou des jeux, à des fréquences et tranches de temps modérées.

       

      Silver Award
      Souris Sharkoon Light² 200
      8 Le Testeur
      0 La communauté (0 votes)
      Pour
      • Souris légère et personnalisable selon ses envies
      • Câble tressé
      • Bonne fluidité des clics
      Contre
      • Utilisation réservée aux droitiers
      • Des côtés et un dessous de souris non interchangeables
      • Souris filaire
      Design et Look
      Fonctionnalités
      Ergonomie
      Performances
      Rapport Qualité / Prix
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      Test – Sharkoon Light² 200 : une souris ultra-légère et personnalisable a lire sur Vonguru.

      Test – Iratus : Lord of the Dead

      Par : Matthes

      Iratus : Lord of the Dead – enfin un concurrent plausible à Darkest Dungeon ?

      Connaissez-vous Darkest Dungeon ? Le RPG tactique de Red Hook a entraîné de nombreux joueurs dans ses abominables donjons depuis son lancement en 2015De par son aspect très tactique et impitoyable, son esthétique singulière et la voix ténébreuse de Wayne June générant une ambiance sombre unique, le jeu a séduit de nombreux joueurs comptant les jours avant la sortie de sa suite prévus pour une date encore indéterminée. Nombreuses sont les productions vidéoludiques ayant tenté de surfer sur le succès du jeu de Red Hook sans jamais y parvenir (comme le très décevant Robothorium). Le 30 avril dernier est sortie la version définitive de Iratus : Lord of the Dead, le jeu développé par le studio russe indépendant Unfrozen a-t-il les arguments à faire valoir pour plaire aux fans du genre ? Je vais tenter d’y répondre en quelques lignes.

       

       

      Un seul objectif : mettre le monde sous votre joug

      Une fois n’est pas coutume, dans Iratus : Lord of the Dead, vous prenez le contrôle du grand méchant. Ce que vous propose, en effet, le titre de Unfrozen est de prendre le contrôle de Iratus, nécromancien enfermé depuis des années par les humains et en quête de vengeance suite à sa libération. Sortir de son tombeau afin de se frayer un chemin vers la surface et enfin asseoir sa domination sur le monde, voilà votre objectif. Dans ce but, le nécromancien que vous incarnez va devoir sacrifier les restes de ses ennemis afin d’invoquer des unités qui se battront pour lui afin d’atteindre ses objectifs.

      Afin de parcourir les cinq étages qui séparent Iratus et ses sbires de la domination du monde, vous allez devoir créer des équipes de quatre personnages et ainsi terrasser les dangers regroupés dans les couloirs de ce donjon. Les connaisseurs de Darkest Dungeon seront en terrain connu devant les différentes mécaniques du jeu. En effet, à l’instar du jeu de Red Hook, la mort est permanente dans Iratus : Lord of the Dead et chacun de vos choix devra être bien réfléchi afin d’en mesurer les conséquences, surtout dans les difficultés élevées du titre (malheureusement inaccessibles dès le début du jeu).

      Les premières étapes de chacune de vos parties se déroulent dans la chambre d’Iratus. Dans ce lieu, vous pourrez créer vos sbires, améliorer leurs capacités en échange de points d’expérience, les soigner ou encore créer des artefacts permettant à votre équipe d’améliorer encore quelques capacités. Iratus, le nécromancien, n’est pas en reste pour la bagarre. En effet, vous aurez également la possibilité d’améliorer les statistiques de ce dernier ou encore lui créer des artefacts afin de lui permettre d’intervenir en combat et aider votre équipe.

      Image du jeu Iratus : Lord of the Dead - Chambre

       

      Inhospitaliers, mais prévisibles, tels sont les donjons d’Iratus : Lord of the Dead

      Là où Darkest Dungeon était impitoyable par sa RNG pouvant vous faire rencontrer un boss à chaque coin de donjon, Iratus : Lord of the Dead fait le choix de la connaissance. En premier lieu, vous aurez la possibilité de rentrer dans la chambre d’Iratus (et donc de soigner et buffer votre équipe) entre chaque combat. Ensuite, chacune des salles que vous rencontrerez dans les différents étages du donjon sera connue à l’avance : les pièces permettant d’améliorer vos sbires sont spécifiquement précisées en amont quand les combats sont totalement anticipables (pour peu que vous ayez déjà rencontré les ennemis en question). Cet aspect du jeu permet de gommer en partie la frustration que pourrait rencontrer le joueur et de se concentrer sur la stratégie à adopter.

      Image du jeu Iratus : Lord of the Dead - donjon

       

      Tactique et tac : les Rangers du risque

      Si Iratus : Lord of the Dead gomme une grande partie d’aléatoire en vous permettant de choisir votre prochain événement dans le donjon, il n’en reste pas moins un jeu demandant beaucoup de tactique. Chaque combat sera en effet un danger pour vos troupes et chaque action devra être pesée et sous-pesée afin de ne pas s’avérer fatale. Les sbires que vous pourrez créer (de 6 classes en début de partie à 19 en fin de jeu) ont des capacités originales et complémentaires qui vous permettront de mettre en place des tactiques différentes et grisantes afin de venir à bout de vos ennemis (aux capacités également variées).

      Si vous avez la possibilité classique de faire perdre à vos ennemis leurs points de vie afin de les achever, chaque adversaire (ou presque) est doté d’une barre de stress. En effet, Iratus contrôlant quelques-uns des personnages classiques du monde des morts (squelettes, zombies ou encore spectres pour les moins originaux), il pourra en plus d’attaquer la santé des ennemis, demander à ses sbires d’effrayer ces derniers. Lorsque cette barre de stress sera assez atteinte, votre ennemi atteindra un état de démence lui faisant perdre des statistiques (ou même la tête… Ce dernier pouvant à ce moment frapper ses camarades). Lorsque la barre de stress est entièrement vidée, enfin, chaque coup porté l’ennemi pourra être fatale. Peu original (car rappelant exactement la barre de stress de Darkest Dungeon), cet aspect permet au jeu de se renouveler sur le long terme. En effet, il faudra rapidement jongler entre les capacités afin d’achever les ennemis les plus coriaces (insensibles aux coup physiques ou inversement).

      Iratus ne sera pas en reste durant vos combats. En effet, en plus de contrôler ses troupes, le nécromancien que vous êtes aura la possibilité de lancer un sort par tour afin de buffer l’un de vos sbires ou attaquer directement l’un des ennemis. Une jauge de rage, enfin, se remplissant suivant les actions de vos troupes vous permettra de lancer l’attaque ultime de l’un de vos sbires. Particulièrement puissantes et efficaces, ces dernières vous permettront de vous sortir de situations bien retorses.

      Image du jeu Iratus : Lord of the Dead - combat

       

      Un donjon manquant d’obscurité ?

      Vous l’aurez compris, il est très difficile de parler d‘Iratus : Lord of the Dead sans le comparer régulièrement à Darkest DungeonPour le meilleur et pour le pire. En effet, si les fans du jeu de Red Hook (dont je fais partie, vous l’aurez également compris) seront ravis de retrouver un jeu rappelant les bases de leur impitoyable RPG préféré, certains points de comparaison ne sont pas à l’avantage du jeu des développeurs russes. En effet, l’ambiance générale du jeu est sympathique mais rapidement dispensable. Les personnages que vous pourrez créer sont loin d’être très charismatiques et originaux quand les troupes ennemies abusent d’un swap color cher aux développeur fainéants. On a du mal à vraiment s’attacher aux sbires créés malgré les quelques possibilités de personnalisation (deux couleurs par personnage et possibilité de changer le nom).

      L’aspect tactique du jeu, ensuite, pourra décevoir les fans du genre dans les premières difficultés disponibles. En effet, on aura vite créé une équipe quasi-imbattable qui ne variera finalement que très peu jusqu’à la fin du jeu en mode classique. Les modes de difficulté supérieure apportent une vision qui devrait plus plaire aux vétérans du genre, malheureusement ces dernières ne sont déblocables qu’après avoir entièrement visité les cinq étages en mode normal. Espérons que ce point fera rapidement l’objet d’une mise à jour.

       

      Image du jeu Iratus : Lord of the Dead - titre

       

      Iratus : Lord of the Dead – Conclusion

      Disponible à une trentaine d’euros sur Steam, Iratus : Lord of the Dead est certainement l’un des meilleurs Darkest Dungeon-likes sorti depuis 2015. Offrant une aventure bien plus accessible que son aîné, le jeu développé par les Russes de Unfrozen vous demandera tout de même plusieurs heures de tactique (et certainement quelques frustrations) avant de pouvoir conquérir le monde. Malgré son esthétique assez négligeable, son aspect tactique prenant devrait plaire aux fans du genre ayant la patience d’atteindre les modes de difficulté les plus élevés et aux néophytes faisant encore des cauchemars de leurs parties de Darkest Dungeon.

      Test – Iratus : Lord of the Dead a lire sur Vonguru.

      Amazon annonce la toute nouvelle tablette Fire HD 8

      Sortie de la tablette Fire HD 8, nouvelle génération créée par Amazon !

       

      Amazon est une marque connue pour ses multiples services : les liseuses Kindle (Kindle Oasis…), les tablettes Fire (comme la Fire 7), ou encore les assistants vocaux (avec notamment les produits Echo Show 5 ou Echo Show 8). Cette fois-ci, la marque a annoncé la nouvelle génération de sa tablette Fire HD 8. Dotée d’un écran HD de 8 pouces, d’une vive capacité de stockage pouvant aller jusqu’à 1 To ainsi que d’une autonomie de près de 12 heures, la tablette est annoncée comme un nouvel outil parfait pour le loisir, permettant un accès facile à des millions de films, séries, chansons, livres numériques, magazines, jeux et applications éducatives et de divertissement.

      Tablette Fire HD 8

       

      « La toute nouvelle tablette Fire HD 8 offre les fonctionnalités dont rêvent tous les membres de la famille : un contenu de qualité, une capacité de stockage étendue, une plus grande autonomie, à un prix incroyablement abordable », a déclaré Eric Saarnio, vice-président d’Amazon Devices EU.

      De manière plus précise, la tablette aura les caractéristiques suivantes :

      • Un superbe écran dynamique de 8″ haute définition aux dimensions 1280 x 800 avec plus d’un million de pixels.
      • Un nouveau processeur 30 % plus rapide avec un processeur quadricœur de 2,0 GHz et 2 Go de mémoire vive.
      • Des options de 32 Go ou 64 Go de mémoire interne et la capacité de stockage extensible jusqu’à 1 To via microSD.
      • Une autonomie annoncée de 12 heures.
      • Une recharge rapide via le câble USB-C (moins de 5 heures grâce à l’outil).
      • Un mode Jeu qui permet une expérience de jeu optimisée et sans perturbation par les notifications.
      Tablette Fire HD 8

       

      En termes de disponibilité, la tablette est déjà disponible en précommande, à partir de 99,99 € sur le site d’Amazon.

      À noter que le produit sera disponible sous le coloris noir et expédié à partir du 3 juin.

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      LDLC OL gagnent les European Masters et sont sur le toit de l’Europe !

      Par : Finghin

      LDLC OL remporte les Europe Masters Spring 2020 !

       

      Ce week-end, les 9 et 10 mai 2020, ce sont déroulées les phases éliminatoires des European Masters de League of Legends, compétition qui permet aux équipes des différentes ligues nationales de s’affronter. Représentants de la LFL, la Ligue Français de League of Legends, les Gamers Origin et les LDLC OL sont donc allés se mesurer face aux représentants des différentes ligues européennes, avec à leur tête les ligues espagnole, anglaise et polonaise. Bien que les résultats des équipes françaises aient toujours été un peu décevants lors de ces compétitions, les supporters étaient au rendez-vous pour soutenir leurs représentants.

       

      Une phase de poule au bout du suspense

       

      european masters groupes brève vonguru

       

      Au cours de la phase de poule, les équipes françaises se sont toutes les deux illustrées en arrivant finalement à la première place. Ce que les tableaux ne disent pas cependant, c’est que du côté de LDLC OL, on a dû passer par une énorme phase de tie-break, pour réussi à glaner cette première place, et éliminer les Vodafone Giants. L’équipe lyonnaise a d’ailleurs peu convaincu d’un point de vue général sur ses performances, là où les Gamers Origin ont été bien plus solides. Cependant, ce n’était que le début des surprises pour les renards. Dans les autres groupes, on pourra noter les performances un peu décevantes des Fnatic Rising, qui finissent deuxièmes avec des games bien ternes, et la bonne performance des mousesports qui semblaient partis pour être des favoris !

       

      Phases finales et une victoire méritée

       

      european masters éliminatoires brève vonguru

       

      Les Gamers Origin auront donc au cours des quarts de finale affronté l’équipe des K1ck Neosurf, équipe polonaise, qui aura fait chuter l’ogre français, avec sa mascotte et joueur phare, Toucouille. C’était peut-être l’équipe la plus à même à faire tomber les GO, avec un style de jeu très agressif, plein de spectacle, et menée par leur joueur star Puki Style dont on reparlera un peu plus bas. Du côté de LDLC OL, on aura au final fait qu’une bouchée des BTXL, l’équipe anglaise, avec un solide 2-0. Les demi-finales auront d’ailleurs vu de nouveau s’affronter les LDLC OL et les AGO Rogue, comme en phase de poule, et aura finalement donné l’équipe au renard vainqueur, pour une place en finale, face aux K1ck qui se seront défaits des Moviestar Riders.

      La finale aura donc opposé ces deux équipes, mais pas seulement dans la compétition, car cet affrontement aura été sanglant également loin de la faille. Une invasion de photos du joueur des K1ck Puki Style a gagné les réseaux sociaux, en particulier Twitter, avec des supporters qui tenaient à féliciter l’engagement du joueur ces 10 dernières années, qui arrive enfin en finale des European Masters. Ce raz-de-marée a clairement fait le buzz, avec en plus de grandes équipes européennes et même asiatiques avec T1, qui auront rejoint le mouvement. Du côté français, cernés de toute part, ce fut le joueur Boomer, Yellowstar, qui fut célébré, ancien joueur de chez Fnatic, puis passé coach, et redevenu joueur pour cette saison chez les LDLC. Cette guerre fut sanglante, avec des trahisons notables, dont celle de Vitality, qui a rejoint les supporters tardivement, ou celle de Fnatic justement qui a retourné sa veste moult fois, pour enfin soutenir Yellow, lorsque les LDLC ont gagné. Bref, une honte dont les fans se souviendront.

       

      puki style european masters yellowstar european masters

       

      Mais bon, malgré cette guerre qui a fait rage sur les réseaux sociaux, c’est sur la faille de l’invocateur que ce sont réglés les débats. Et c’est bien LDLC OL qui a maîtrisé son sujet, avec un 3 – 0 sévère, tant les games ont été serrées, mais une victoire malgré tout méritée pour l’équipe française, menée par un Vetheo le midlaner des LDLC tout simplement magistral, et Hades, leur carry AD, exceptionnel également.

      On félicitera donc encore une fois les LDLC OL pour cette grande victoire aux European Masters du spring Split 2020 ! Go Foxes !

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      Diablo III : Eternal Collection, la lutte contre le Seigneur de Terreur… sur Switch ?

      Diablo III : Eternal Collection, la lutte la plus épique contre le Seigneur de Terreur… sur Switch ?

      En 2012, le mythique Diablo II recevait enfin une suite à laquelle plus personne n’osait croire (il avait tout de même été publié… en 2000 !). Acclamé, ce Diablo III initialement sorti sur PC et Mac avait vite eu droit à un portage sur PS3 et Xbox 360, puis sur PS4 et Xbox One en 2014 avec la jolie extension Reaper of Souls, et sa course glorieuse semblait pouvoir s’arrêter là.

      C’était sans compter l’attrait inattendu et passionnant de la Nintendo Switch pour des AAA parus dans les années précédentes sur les consoles de salon, juste assez vieux pour être supportés sans trop de downgrade et assez récents pour inspirer le formidable désir de revivre d’aussi bons et beaux jeux sur une machine hybride.

      Diablo III était simplement le candidat idéal : sa vue isométrique assez loin des personnages évite une trop grande perte de qualité visuelle si on en profite en portable, et y jouer ainsi semble donner tout son sens à un hack’n slash, donc un genre volontairement un peu répétitif, théoriquement moins immersif qu’un action-adventure, assez souple sur le système de sauvegarde, où l’on pourrait enfin progresser bien installé dans son canapé ou plus avachi, dans le lit, en attendant que le repas cuise, dans le train…

      Diablo III : Eternal Edition a ainsi été pour moi LE jeu vidéo du confinement. Après l’avoir déjà pratiqué sur PS3 puis PS4, le pratiquer sur Switch avec ses dernières nouveautés en multijoueurs en ligne avait valeur de redécouverte, et m’inspirait évidemment le désir de reparler un peu du jeu sur Vonguru !

       

       

       

      Un univers démoniaque et enchanteur

      20 ans après les événements de Diablo II, notre avatar arrive à la Nouvelle-Tristram afin d’enquêter sur une étoile qui serait tombée du ciel sur la cathédrale et ressusciterait les morts. Il nous faut pour cela affronter le roi squelette Leoric qui nous en bloque l’accès, premier gros boss du jeu dont la défaite nous permet de découvrir la véritable « étoile », un étranger amnésique tombé du ciel. À la fin du premier acte, l’intrigue prend une toute nouvelle dimension en nous dévoilant que l’étranger est l’archange Tyrael, aspect de la Justice, qui a renoncé à sa nature pour prévenir l’humanité de l’arrivée de deux seigneurs démons, Azmodan et Belial.

      Une ampleur intéressante… mais je dois confesser que le lore très travaillé de Diablo ne m’a jamais particulièrement parlé, que passé la moitié de l’acte I, j’avais tendance à ne plus parler à aucun PNJ présent pour exposer du background et à accélérer les dialogues obligatoires, ne profitant pleinement que des rares cinématiques superbes qui font la réputation de Blizzard.

       

       

       

      C’est que Diablo III n’est pas réellement immersif – ou plus précisément je ne me suis jamais vraiment senti immergé. La vision isométrique qui perturbe tout de même l’adhésion à ce que réalise son personnage, la boucle assez abstraite donjon à explorer – objet à trouver – boss à tuer, et les clichés dont une telle fantasy s’encombre inévitablement, ne sont pas réellement faits pour me convaincre de la densité de l’univers dans lequel je suis supposé vivre, que je suis supposé ressentir.

      Est-ce un mal ? Pas vraiment, cela pourrait même tenir à la nature du hack’n slash, sans être sauvé par les efforts considérables de lore des développeurs, mais ce n’est pas un aspect dont j’attendais beaucoup dans Diablo III. Et si j’ai malgré tout pu y passer autant de dizaines d’heures, c’est peut-être au contraire que l’intrigue a su rester assez subtilement au second plan du jeu pour nous permettre d’apprécier toutes ses autres qualités.

      Un second plan servant de prétexte à l’exploration d’environnements extrêmement variés, d’abord assez classiques (une morne plaine, des catacombes…) et toujours plus fous. À des points que je n’oserais pas décrire pour ne pas vous spoiler – sachez seulement que l’acte IV ne vous décevra pas – mais à chaque tranche de quelques heures, vous découvrirez un nouveau type de paysage, plus ou moins naturel, urbain ou magique, plus ou moins gothique ou lumineux, doté de ses propres éléments destructibles et de son bestiaire très agréablement varié.

      À chaque fois que vous quittez votre session de jeu puis y retournez, un « brouillard de guerre » recouvre les zones déjà explorées. Cela pourrait paraître extrêmement fastidieux, avec l’obligation de parcourir à nouveau des paysages connus, alors qu’il s’agit d’une invitation à les redécouvrir, la génération aléatoire de monstres plus ou moins rares et de loot leur donnant une seconde vie.

       

      Diablo III

       

      En outre, comme il suffit de quelques heures pour faire le tour d’un lieu, vous saurez presque systématiquement être assez méthodique pour ne pas revenir en deux sessions successives aux mêmes endroits. Et puisque cela n’arrive qu’en une poignée d’occasions, on est presque heureux de cette opportunité de farmer de nouvelles créatures et de nouveaux trésors dans une région à la topographie connue.

      Un plaisir largement renforcé par la beauté des environnementsDiablo III trouvant, comme on le soupçonnait en introduction, une forme d’accomplissement dans le mode portable de Switch, sur un écran juste assez grand pour saisir chaque détail et sa propreté graphique, pour accompagner cette impression de dominer le monde exploré, déjà livrée par la vue isométrique.

      Au cours de ma progression (ou plutôt : de mes progressions), je n’ai rencontré que quelques bugs, des monstres qui apparaissaient puis disparaissaient derrière une porte, pour y apparaître à nouveau une fois la porte ouverte, jamais de problèmes dans la physique du jeu ou dans ses textures, que j’aurais davantage redoutés sur ce qui est après tout la moins puissante des consoles supportant le titre, et qui est à peine moins beau que sur PS4. Imaginez être quatre héros lançant déchaînant plusieurs sorts à la fois contre une trentaine d’ennemis et ne pas subir la moindre chute de framerate, impressionnant ! J’ai été plus gêné par la dissimulation de mon personnage derrière des éléments de décor, peu pratique quand on est attaqué, mais le problème était le même sur les autres consoles, et si ponctuel que j’ai failli ne pas le mentionner.

       

       

      Un sentiment contant de progression

      On commence l’aventure de Diablo III avec un choix entre 7 classes, moine, barbare, chasseur de démons, croisé, féticheur, sorcier et nécromancien, chacun se déclinant de façon purement cosmétique au masculin et au féminin. Ma dernière partie sur PS4 avait fait évoluer le féticheur, j’ai cette fois opté pour une nécromancienne (Tezcatlipoca) puis une sorcière (Xipe Totec). Chaque classe dispose bien entendu de ses affinités en termes de caractéristiques, de pouvoirs radicalement distincts et même d’une réserve de « mana » qui porte un nom propre et fonctionne de manière différente pour chacun (rage, essence, discipline, pouvoir arcanique…) !

      En faisant face aux premiers monstres, on est surpris de ne maîtriser que deux compétences, une attaque de base (touche A) et un soin qui se recharge avec le temps (R). C’est qu’il faut attendre le niveau 2 pour débloquer une attaque secondaire (ZR), le niveau 4 pour la capacité défensive (Y), le niveau 9 pour la capacité de puissance (X), le niveau 10 pour une première compétence passive, le niveau 14 pour une compétence tactique (B), le niveau 19 pour une compétence de rage (ZL), le niveau 20 pour une seconde compétence passive, le niveau 30 pour une troisième et le niveau 70 pour une quatrième – notez que les noms de ces compétences peuvent varier d’une classe à l’autre (on s’est ici appuyés sur le barbare), l’important étant le nombre de touches utilisables sans réattribution. Ainsi l’apprentissage des touches se fait-il progressivement plutôt que de nous assigner d’emblée un personnage capable de tout, sauf d’être maîtrisé. Et je ne parle même pas des pouvoirs à débloquer une fois que l’on a trouvé le cube de Kanai ou en parangon !

       

      Diablo III

       

      Cela ne donne d’ailleurs qu’une idée du nombre de capacités différentes (donc de touches) entre lesquelles savoir basculer, aucunement du degré de personnalisation. Vous débloquerez par exemple de nouvelles capacités dans l’ensemble de ces catégories au cours de l’aventure, ce qui vous permettra de faire face à d’intéressants choix de combinaisons de pouvoirs. Et à chaque capacité correspondent des runes qui peuvent l’améliorer du tout au tout : tirer un rayon, c’est bien, mais plutôt de glace et presque gratuit ou de feu et rayonnant sur tous les adversaires en face de l’avatar ? Inutile de dire qu’à chaque niveau, vous débloquerez tellement de nouveautés que vous aurez envie de tout essayer, avant de commencer à savoir à peu près comment envisager votre personnage (ce qui peut arriver très tard et être encore sujet à changements).

       

      Diablo III

       

      J’ai ainsi joué toute ma troisième campagne intégralement en mode calvaire, le plus exigeant des quatre modes de difficulté de base (avant les 16 niveaux de Tourment !), pas parce que je serais particulièrement amateur de challenge, mais que l’on y reçoit 225% de l’or et de l’expérience du mode normal (plus la possibilité de trouver les gemmes impériales sur les monstres de niveau 61 et plus), un bon moyen de découvrir plus vite tout le potentiel de son personnage et de s’imposer de faire les meilleurs choix si l’on veut triompher ! Au début, je trouvais seulement les combats assez longs, puisque ma sorcière peinait grandement à faire baisser la barre de santé des plus petits ennemis. À partir du niveau 10, je progressais à une facilité qui me faisait oublier le mode calvaire, puis à partir du niveau 40-50, j’hésitais à diminuer la difficulté tant je mourrais souvent… Bref, je n’ai pas encore osé jouer en « extrême »… c’est-à-dire en permadeath !

      Et je n’ai même pas parlé de l’équipement, où vous devrez trouver de quoi occuper main droite et main gauche, plus des gants, les épaules, le corps, le cou, les poignets, les pieds, les jambes, plus des gants, une cuirasse, deux anneaux et une ceinture. Pour vous et votre compagnon, puisque vous pourrez vous faire accompagner par un PNJ  enchanteresse, bandit ou templier, possédant son propre équipement (moins varié heureusement) et ses pouvoirs, avec des lignes de dialogue spécifiques qui lui donnent joliment une certaine personnalité. Des équipements de niveau et rareté générés aléatoirement, que vous ne cesserez donc jamais de chercher, et qui vous imposeront des dilemmes terribles (faut-il vraiment jeter cet objet légendaire de niveau 50 pour équiper cet objet rare de niveau 100, qui ne peut être serti de gemmes et possède moins de pouvoirs mais améliore nettement mes statistiques ?).

       

      Diablo III

      Vaincre Diablo III en équipe

      Cette gestion de l’équipement représentera d’ailleurs le gros point noir d’une partie de Diablo III en multijoueurs local, puisque l’inventaire est ouvert en plein écran, et que les autres n’ont donc plus qu’à attendre que celui qui s’en occupe ait fini, avant de s’y mettre aussi, tant on collecte vite les objets. Un point noir… qui est peut-être le seul.

      Déjà parce qu’il ne concerne que le multijoueur local, déjà prodigieux en soi – vous avez bien entendu, du local, à notre époque, et jusqu’à 4 encore ! Grâce à la vue isométrique assez éloignée, on n’éprouve même pas la gêne habituelle à un écran partagé d’un personnage perdu hors du cadre. Si le Pro Controller reste la meilleure manière d’avoir accès aisément à toutes les capacités, il est tout à fait possible de recourir à un joy-con, tenu horizontalement, la maîtrise des différents raccourcis demandant alors logiquement un peu d’entraînement.

      Bien entendu, Diablo III peut également être pratiqué en online, jusqu’à 4 également, et d’ailleurs cumuler les deux (deux joueurs en local avec deux en online par exemple) ! Et cela… en drop indrop out, c’est-à-dire que vous pouvez rejoindre et quitter l’aventure quand vous le voulez sans rien interrompre, sans même devoir en être exactement au même stade que les autres (même si cela vaut mieux pour suivre l’histoire et avoir un niveau équivalent à celui requis) !

      C’était déjà possible sur PS3 et PS4 (ainsi que sur les autres plateformes, je me permets simplement d’insister sur celles que je connais mieux), où cela paraissait déjà d’une souplesse extraordinaire, mais avec la Switch, on redécouvre ces possibilités à partir de novembre 2018, à une époque où elles n’existent simplement plus !

      On pourrait songer à Borderlands… dont je me rappelle particulièrement la tendance des joueurs à se précipiter sur le loot afin d’y avoir accès avant leurs « alliés ». Aucun problème dans Diablo III, où chaque joueur a son propre loot personnalisé, qui n’apparaît simplement pas sur l’écran des autres. Ou craignez-vous, notamment en ligne, de ne pouvoir vous déplacer qu’en groupe donc en discutant en permanence de la direction à prendre ou en suivant fastidieusement un « leader » ? Que nenni, éloignez-vous tant que vous voulez, faites votre vie, et d’un clic rejoignez les autres où que vous soyez et où qu’ils soient !

      D’ailleurs, comme dans Borderlands, vous pouvez vous amuser à affronter d’autres joueurs sans aucune pression, pas de perte de durabilité des armes, de gain d’expérience, pas de permadeath en « extrême », pas d’obligation de répondre à une sollicitation de duel… Il suffit d’aller parler au pugiliste qui se trouve dans la ville initiale de chaque acte. Il vous téléporte alors dans une « arène » où vous n’avez plus qu’à démontrer votre supériorité à vos rivaux. Comment ne pas admirer que Blizzard ait si bien conçu un multijoueur riche et privé de toute frustration ?

       

      Diablo III

      Diablo III : Eternal Collection, classique éternel ?

      Diablo III : Eternal Collection est l’une des sorties majeures de la Nintendo Switch. Ce jeu de 2012 (!) prend en effet tout son sens sur une console hybride familiale, grâce à la souplesse de ses fonctionnalités multijoueurs (jusqu’à 4 en local et/ou en ligne en drop in drop out) et de sa portabilité. Comment mieux profiter d’un hack’n slash qu’en l’emportant partout, avec la possibilité d’en profiter aussi bien sur grand écran que dans le train, surtout quand il est aussi varié, riche et beau que ce portage soigné d’une oeuvre passionnante ?

       

       

      Diablo III : Eternal Collection, la lutte contre le Seigneur de Terreur… sur Switch ? a lire sur Vonguru.

      Interview de Cesare Mainardi, gérant du distributeur Atalia !

      Interview de Cesare Mainardi, gérant du distributeur de jeux de société Atalia

       

      Bien le bonjour Cesare, et sincèrement merci d’avoir accepté de répondre à quelques questions pour vous présenter la société de distribution et de traduction de jeux de société Atalia aux lecteurs de Vonguru !

       

      Pour commencer, pourriez-vous commencer par présenter votre parcours jusqu’à la création d’Atalia ?

      Bonjour, j’ai une formation d’ingénieur en chimie acquise quand j’habitais encore en Italie, mon pays de naissance. Je suis en France depuis 22 ans et j’ai laissé la chimie pour faire carrière dans les achats et la supply chain. J’ai réveillé la passion qui vivait en moi pour les jeux au cours des années… Risk quand j’étais encore ado, Dungeon & Dragons, Magic… puis j’ai osé en créer moi même : Racing, Robotroc et plus récemment Spywhere. J’ai découvert le marché du jeu en France et à l’étranger en cherchant un distributeur pour les deux premiers jeux, que j’avais autoédités. Étant arrivé à un moment de ma carrière où j’avais un peu fait le tour, j’ai décidé de changer de vie et de profiter de mes acquis professionnels et de ma connaissance du marché international du jeu pour lancer ma propre société dans le domaine du jeu de société.

       

      Cesare Mainardi Atalia

       

      Pourquoi avoir créé Atalia ? Cela répondait-il à votre avis à un besoin, une lacune dans le paysage socioludique francophone ?

      Vouloir changer de vie c’est facile, mais pour quoi faire ? J’ai passé une année entière à réfléchir, à préparer mon business plan… Lors de mes échanges internationaux avec des professionnels du jeu, j’avais constaté que la distribution en France ne fonctionnait pas comme à l’étranger. J’étais surpris qu’en France, un distributeur puisse être aussi éditeur de ses propres jeux. J’avais aussi découvert plein de bons jeux qui, bien que traduits en français, n’étaient pas arrivés en France et d’autres que les distributeurs français, à mon sens, n’avaient pas poussé comme ils l’auraient mérité. J’ai donc mis mes acquis professionnels et ma connaissance du marché du jeu à profit pour la création d’une société de distribution qui fonctionne sur nouveau modèle.

       

       Quelles sont les missions d’Atalia ?

      Justement, contrairement à la plupart de nos confrères, en tant que distributeurs, nous avons décidé de ne pas éditer nos propres jeux. Nous investissons donc notre trésorerie en communication pour les jeux qu’on distribue, plutôt qu’en édition. Ainsi, nos éditeurs partenaires sont assurés qu’on ne privilégie pas nos jeux au détriment des leurs. À chacun son métier, que chacun fasse ce qu’il sait faire le mieux. De plus, depuis sa création, Atalia a toujours voulu se concentrer sur un catalogue volontairement à taille humaine afin que notre communication ne se dilue pas sur un trop gros nombre de jeux.

       

      Atalia

       

      Combien de personnes œuvrent à leur accomplissement ? Comment vous répartissez-vous les tâches ?

      Aujourd’hui, l’équipe est composée de 6 professionnels et moi-même qui suis le gérant de la société. Nous sous-traitons la partie préparation de colis pour plus de flexibilité.

      Les membres de l’équipe, dont je suis particulièrement fier, sont tous en télétravail. Dans l’ordre d’arrivée dans l’entreprise : Fred, qui habite près de Saint-Étienne, s’occupe de la communication et de l’événementiel ; Jérémie, dans le Var, s’occupe du SAV ; Morgane, en Bretagne, est notre comptable ; Sandrine et Hélène, respectivement près de Bordeaux et d’Angers, sont nos chargées de clientèle ; enfin, Thibault, en Loire-Atlantique qui vient de nous rejoindre, s’occupe d’animer notre chaîne Youtube et les réseaux sociaux.

      Tous participent à la sélection des jeux à distribuer et à l’animation dans les festivals de leurs régions.

       

       

      Pourriez-vous nous faire un rapide historique d’Atalia, des moments-clef de votre développement ?

      2015 : Création de l’entreprise en février.

      2016 : Début de la distribution de Limite Limite, suivi par le premier recrutement.

      2017 : Nomination au Spiel des Jahres de Magic Maze et victoire dans la catégorie enfants pour ICECOOL.

      2018 : As d’Or Enfants avec Nom d’un renard.

      2019 : Arrêt brutal des relations commerciales de la part de l’éditeur de Limite Limite (condamné par la suite par le Tribunal de Nanterre à nous indemniser) qui a contribué à la mise en redressement d’Atalia avec une grosse perte de notre chiffre d’affaire d’un coup !

      2020 : Sortie du redressement grâce, d’une part, aux lancements de jeux à succès lors du deuxième semestre 2019 comme Punto, Dreamscape, Les Gens Qui, Je n’ai jamais et Magic Maze On Mars (les « Big 5 ») et, de l’autre, à l’implication de l’équipe que je remercie encore pour son dévouement dans cette période de doute.

       

      Atalia

       

      Quels sont les titres et les partenariats qui ont permis à Atalia de se faire vraiment remarquer ?

      Je dirais tous les éditeurs des différentes « locomotives » qui se sont succédé dans le temps. Une « locomotive » est un titre particulièrement attrayant, motivant les boutiques à passer commande. La première fut Loup Garou Pour Une Nuit, à l’époque édité par Bézier Games, avant qu’il ne revende la licence à Ravensburger qui nous en a laissé la distribution. Splash de Lifestyle nous a bien tiré pendant un moment et fait désormais partie de nos classiques. Limite Limite, dans le bien et dans le mal a été indéniablement un jeu marquant. Les autres sont Nom d’un Renard de Game Factory, Magic Maze de Sit Down, puis « les big 5 » que je mentionnais plus haut qui nous ont sorti de la période de galère de 2019.

       

      En quoi consiste concrètement le métier de distributeur de jeux de société ?

      Un distributeur est une sorte d’intermédiaire entre les éditeurs et les revendeurs (boutiques, grands magasins). L’éditeur développe et fait fabriquer les jeux. Au delà des savoir-faire assez différents, pour l’éditeur d’un jeu, assurer seul la logistique et garder le contact avec tous les revendeurs lui reviendraient trop cher alors que le distributeur peut mutualiser les coûts sur plusieurs titres.

       

      En plus de jeux francophones, vous distribuez également des jeux étrangers. En assurez-vous vous-même la traduction ? Comment les choisissez-vous ?

      De plus en plus, oui, car c’est difficile pour un éditeur non francophone d’en vérifier la qualité. Nos jeux sont soigneusement sélectionnés grâce à plusieurs étapes qui se succèdent, pas forcément toujours dans le même ordre : des tests en ludothèque ; les avis des « Amis d’Atalia », un groupe privé d’experts qui nous sont fidèles ; les tests hebdomadaires au siège au Plessis Robinson (ils sont ouverts au public : tout le monde peut venir, pour cela il suffit de me contacter) ; l’aval des membres de l’équipe et de leur entourage.

       

      Magic Maze

       

      Vous avez parfois un impact créatif sur le développement de certains jeux. Pouvez-vous nous expliquer comment un distributeur parvient à négocier la transformation d’un titre ?

      Nous donnons nos avis aux éditeurs lorsqu’ils nous impliquent en amont. Nous sommes souvent à l’origine du choix du titre, qui doit « parler » aux français. Nous mettons en garde les éditeurs lorsque le développement du jeu les porte à créer un matériel inutilement cher et parfois nous reformulons les règles, bien au-delà d’une simple traduction. Plus rarement cela nous est arrivé de demander de rajouter ou de modifier des règles.

       

      Vous avez publié en octobre un intéressant article sur la concurrence d’Amazon, invitant à faire fonctionner plutôt le commerce de proximité, et rappelant que vous avez refusé de vendre vos jeux sur la plate-forme états-unienne. Diriez-vous qu’Amazon représente un danger dans le paysage socioludique ?

      Merci de le mentionner. En effet, nous animons un blog sur notre site, avec du contenu qui va au-delà de la simple présentation des jeux et je suis ravi que tu nous suives. Je crois avoir tout dit dans l’article. Le danger n’est pas forcément Amazon mais le fait de le préférer de plus en plus à l’achat en boutique car ces dernières sont l’un des premiers contributeurs à la richesse ludique du moment. Sans eux, on vendrait toujours les mêmes jeux. À l’époque de l’article , c’était juste une théorie, notre humble avis. Aujourd’hui, en regardant les best-sellers des magasins qui font de la vente par correspondance en cette période de confinement, c’est une certitude…

       

      Récemment le groupe Hachette rachetait à grand bruit le distributeur Blackrock. Face à de grands groupes (Hachette, Asmodee) ou à de grands éditeurs avec une certaine force de frappe en termes de distribution (iello), y a-t-il encore de la place pour des distributeurs à échelle humaine ? Que peuvent-ils apporter de plus ou de différent ?

      Si je pensais le contraire, je ne me battrais pas au quotidien pour développer Atalia. Nous apportons de la diversité. À titre d’exemple, Nom d’un renard ne serait probablement pas arrivé en France sans nous ; Loup Garou Pour Une Nuit serait arrivé bien plus tard ; Punto, Gravity Superstar, Team3, qui fonctionnent bien en boutique, seraient probablement sans distributeur en France, comme c’est le cas en Italie, par exemple, au point que certaines boutiques italiennes nous en commandent bien qu’ils soient en français uniquement.

       

      Punto tient dans une toute petite boîte ! Gravity Superstar

       

      Trois ans après votre longue interview pour Jeudéclick, diriez-vous que le monde du jeu de société a évolué dans le bon sens, vers plus de variété dans les propositions, de diversité dans les représentations, de stabilité pour les éditeurs et de protection pour les auteurs ou n’êtes-vous pas aussi optimiste ?

      Le distributeur leader en France semble avoir également pris conscience de l’importance des boutiques et ne les a pas écrasées comme je le craignais. Il faut dire que celles–ci s’organisent et se défendent à leur tour : d’une part, en se regroupant (par exemple, le GBL, Groupement des Boutiques Ludiques, compte désormais 150 membres) et, d’autre part, en diversifiant leur offre, avec les jeux de distributeurs plus petits mais également qualitatifs.

       

      Si la sélection Atalia est relativement éclectique, vous semblez avoir particulièrement mis en avant ces derniers temps des jeux d’ambiance à tendance « trash », ou du moins assez franche (Les gens qui et Je n’ai jamais après Limite, limite) et des jeux simultanés extrêmement nerveux (Magic Maze on Mars, House Flippers, Space Bowl après Magic Maze). Pourquoi ces choix ?

      En réalité, il n’y a aucune logique de choix éditorial allant plus vers un type de jeux plutôt qu’un autre. Nous avons proposé également des jeux pour un public plus expert, comme Lorenzo ou Rajas of The GangesNom d’un renard ou Punto n’ont rien à voir non plus avec les titres que tu mentionnes. Nous ne faisons que sélectionner tout ce qui nous semble particulièrement bon et qui apporte quelque chose de nouveau par rapport aux titres déjà en France, peu importe le type de jeu.

       

      Parmi les prochaines sorties d’Atalia, y en a-t-il que vous souhaiteriez déjà nous présenter rapidement ?

      Coté joueurs confirmés (mais restant tout de même accessibles aux familles joueuses), nous avons Catalyst et Mystic Vale qui sortent en juin. Ce dernier, en particulier, bénéficie d’une mécanique unique qui permet d’améliorer ses cartes au fur et à mesure de la partie. Je conseille de surveiller aussi Roméo et Juliette, un jeu coopératif pour 2 joueurs à communication limitée qui sort en septembre.

      Coté jeux familiaux : Gold qui sortira en juillet dans le format Punto, il renouvelle le genre des jeux de mémoire dans une ambiance « ruée vers l’or » ; Dive, en octobre, vous surprendra, j’invite tout le monde à suivre notre page ainsi que celle de Sit Down qui, encore une fois, a déniché une perle ludique unique.

      Enfin, coté jeux pour enfants, City Blox sortira fin mai et ravira les plus petits et replongera dans l’enfance leurs parents grâce aux petites briques encastrables, façon Lego, sur lesquelles se base le jeu.

       

      Mystic Vale City Blox

       

      Quels ont été vos jeux préférés en 2019, parmi ceux distribués par Atalia ?

      J’ai déjà mentionné plus haut Gravity Superstar et « les big 5 ». Comment ne pas apprécier ces titres qui ont suscité l’intérêt du public et qui ont contribué à sauver notre entreprise ? Parmi tous, j’avoue avoir un faible pour Punto, un jeu que j’ai toujours sur moi et qui plait à tout le monde, qu’ils soient joueurs ou pas du tout.

      Merci pour toutes ces réponses. Pour conclure, je tiens sincèrement à vous féliciter pour votre vitalité après le redressement judiciaire de l’année passée, et à vous souhaiter une année 2020 stimulante malgré les circonstances !

       

       

      Les jeux Atalia déjà présentés sur Vonguru :

      Architectura

      Bad Bones

      Catalyst

      City Blox

      Dreamscape

      Gravity Superstar

      Gugong

      House Flippers

      IceCool 2

      Je n’ai jamais

      Les Gens qui

      Magic Maze et son extension Hidden Roles

      Magic Maze on Mars

      Mystic Vale

      Penny Papers Adventures : La Vallée de Wiraqocha

      Punto

      Space Bowl

      Team3

      Wendake

      WormLord

      Atalia news corrigé

      Futures sorties :

      City Blox (mai)

      Dreamscape : extensions (mai)

      Underwater Cities : extension New Discoveries (mai)

      Catalyst (juin)

      Mystic Vale (juin)

      Gold (juillet)

      Dexterity Jane (août)

      Ragusa (septembre)

      Roméo et Juliette (septembre)

      Rush out ! (septembre)

      Dive (octobre)

      Fiesta Mexicana (octobre)

      Rajas of the Ganges : The Dice Charmers et la Goodie Box 1 (octobre)

      Venice (octobre)

      Pioneer Days (janvier 2021)

      Master of Renaissance (février)

      Age of Dirt (février)

      Skytopia (février)

      Interview de Cesare Mainardi, gérant du distributeur Atalia ! a lire sur Vonguru.

      Les sorties Netflix de la semaine #6 – The Wrong Missy…

      ENCORE UNE SEMAINE FAIBLE EN SORTIES

       

      En remplacement de nos traditionnels récap ciné hebdomadaires, nous avons décidé chez Vonguru de vous résumer chaque semaine les sorties Netflix à venir. Eh oui, on a tous hâte de voir nos salles obscures rouvrir mais pour patienter, les plateformes de streaming continuent à proposer du contenu exclusif chaque jour. Films, séries, documentaires, tout y passe pour le plaisir du plus grand nombre et de nombreuses suites de séries à succès ont déjà été tournées. On vous invite aussi à lire notre récap de la semaine précédente. On fait encore face à une semaine légère en sorties mais Netflix nous a fait une petite surprise. Entre nanar avec « The Wrong Missy » et série interactive (avec Daniel Radcliffe), découvrez les nouveautés de ce déconfinement.

       

      Unbreakable Kimmy Schmidt : Kimmy contre le révérend (2020)

      Rejoignez Kimmy et ses amis dans une aventure interactive ! Sortie aujourd’hui.

      The Wrong Missy

      Alors que Tim croit avoir invité la Missy de ses rêves à Hawaï, il réalise trop tard que l’heureuse conviée est une femme avec qui il avait eu un rencard cauchemardesque. Sortie le 13 mai.

      White Lines

      Zoe Walker quitte sa petite vie paisible pour enquêter sur la disparition de son frère à Ibiza, où elle se retrouve rapidement dans un monde aussi déréglé que dangereux. Sortie le 15 mai.

       

      Rien de très fou cette semaine sachant que beaucoup annoncent « The Wrong Missy » comme un nanar supplémentaire de Netflix. Reste à voir s’ils ne nous réservent pas encore quelques surprises comme les semaines précédentes ?

      Les sorties Netflix de la semaine #6 – The Wrong Missy… a lire sur Vonguru.

      Baron Voodoo – Chassez les dés pour devenir le nouveau Baron Samedi

      Baron Voodoo – chassez les dés pour devenir le nouveau Baron Samedi

       

      Je découvre l’éditeur Yoka By Tsume avec Baron Voodoo. C’est qu’il se spécialise dans le jeu de société à licence (NarutoSaint-SeiyaOne Punch Man, bientôt Dragon BallDeath Note et My Hero Academia) à côté de quelques fort jolis petits jeux malins (13 CouronnesMauw), s’illustrant donc dans deux catégories pour lesquelles je n’ai pas de penchant particulier (ce qui ne m’empêche naturellement pas d’y apprécier énormément quelques œuvres).

      Or Baron Voodoo sort de ces deux logiques pour mettre la qualité éditoriale pour laquelle Yoka By Tsume est réputé au service d’un jeu de dés calculatoire, très joliment habillé du thème rare du vaudou, puisque l’on incarne des Loas tentant de capturer plus d’âmes que leurs rivaux afin de récupérer pendant un an le titre de Baron Samedi et les pouvoirs attenants. Conçu par Yann Dentil, il est en effet superbement illustré par la talentueuse Christine Alcouffe (PharaonPaper TalesYokaiShy Monsters).

      Vendu 32 eurosBaron Voodoo s’adresse à 2 à 4 Loas de 10/12 ans et plus pour des parties de 30 à 45 minutes.

       

      Baron Voodoo

      Le monde des esprits

       

      Le plateau central possède 49 cases (en carré de 7 par 7) colorées, où l’on place 48 dés des couleurs correspondantes sur une face aléatoire, la case du milieu seule restant vacante. Ces cases sont creusées afin de garantir l’alignement des dés, un petit effet qui m’apparaît toujours assez « luxueux ». Vous pouvez également disposer chacun un dé à tour de rôle afin de garantir une certaine tacticité, mais cela exigera une véritable expérience de Baron Voodoo, voire une expertise, sans quoi il n’y aura aucun sens à prolonger autant cette étape.

      Deux variantes de placement des dés sont proposées, l’une équilibrée afin de ne pas pouvoir accuser un mauvais tirage de sa défaite, et l’autre favorisant les déplacements des dés (par échange et par vol) pour renforcer l’interactivité et le chaos de Baron Voodoo. Pour une première partie, appliquer d’emblée le mode équilibré ne paraît pas une si mauvaise idée, permettant d’apprécier les fourberies sans leur laisser trop d’espace, et favorisant l’apprentissage progressif des subtilités du jeu.

      Les joueurs choisissent leur Loa et le splendide plateau correspondant (dans la case 0 de la piste de score duquel ils placent un marqueur), une tuile Protection sur sa face inactive et trois jetons Offrande. On appréciera bien sûr le respect de la parité, deux avatars étant masculins et deux féminins, sans aucune volonté de sexualisation, et le fait qu’on ne nous propose d’incarner aucun personnage à la peau blanche, dans un réel souci de représentativité tordant le cou à tout racisme. Tous quatre sont en outre nommés, et un court texte sur chaque bord de la boîte en livre une présentation liée à leurs pouvoirs, renforçant l’impression d’effort thématique et de cohérence louable entre la mécanique et ce thème.

      Et la partie peut déjà commencer, très simplement si ce n’est très vite (le placement des dés prenant tout de même quelques minutes), et de la façon la plus enchanteresse tant ce matériel donne envie de le manipuler, tant cet univers donne envie de s’y plonger !

       

      Baron Voodoo

      Fourberie et chaos contrôlé pour devenir le Baron Samedi

       

      En commençant par le plus âgé, les Loas jouent à tour de rôle.

      Au début de son tour, on peut appliquer le pouvoir de son Loa, ou défausser un jeton Offrande pour appliquer le pouvoir d’un autre Loa, utilisé par un joueur ou non :

      • Mamy Wata peut regrouper et déplacer tous les dés d’une ligne vers un bord du plateau.
      • Gran Bwa peut déplacer les dés d’une colonne (c’est-à-dire d’un empilement de dés) sur d’autres dés, à l’exception du dé à sa base.
      • Papa Legba peut déplacer un dé seul (donc non recouvert ni au-dessus d’autres) sur un emplacement vide de la ligne où il se trouve.
      • Erzulie Freda peut échanger la position de deux dés seuls.

      Vous envisagez probablement déjà le reproche que j’adresserais à Baron Voodoo. Ces pouvoirs sont extrêmement variés, et la possibilité si peu coûteuse de faire appel à un pouvoir d’un autre avatar rend le tour d’un adversaire proprement imprévisible, tout en risquant de prolonger sa propre réflexion au-delà du raisonnable.

      Inutile de dire qu’à 3 ou 4, vous n’aurez pratiquement aucun intérêt à regarder le jeu des autres ou à déjà préparer votre tour suivant tant le plateau est changeant ! C’est que Baron Voodoo n’est pas un titre qui se cerne et s’apprécie dès la première partie, c’est pourquoi d’ailleurs je le trouve plutôt adressé aux joueurs à partir de 12 ans que de 10, une certaine courbe d’apprentissage devant être assumée pour apprendre à profiter de toute sa richesse.

      Après avoir éventuellement appliqué ce pouvoir, on doit capturer un dé. Pour cela, on met un dé de sa couleur orthogonalement en sautant une case adjacente déjà occupée par un autre dé, et à condition de ne pas arriver sur une colonne déjà complète (constituée de trois dés). Le dé sauté (ou le premier dé de la colonne sautée) est posé dans la zone supérieure (dite zone de capture) du plateau personnel sur la même face.

       

      Baron Voodoo

       

      On peut alors réaliser zéro à cinq actions facultatives.

      La première consiste à récupérer un marqueur Offrande si le dé capturé est de la couleur de son Loa. Un avantage avec lequel on sera prudents, puisque moins il y a de dés de notre couleur sur le plateau central, moins librement on pourra choisir lequel déplacer au tour suivant. Mais il va de soi que si l’on capture un dé de sa couleur, on n’a aucun intérêt à ne pas réaliser l’action !

      La deuxième consiste à dépenser un marqueur Offrande pour changer la face du dé capturé, ce qui est intéressant par rapport à l’action suivante.

      La troisième consiste en effet à appliquer l’effet de la face indiquée par le dé :

      • Récupérer un marqueur Offrande.
      • Gagner 1 Point de Victoire (PV).
      • Changer la face d’un dé de sa zone de capture.
      • Retourner sa tuile Protection sur sa face active. Pendant un tour, on ne pourra alors plus nous prendre de dé sur le plateau central ou sur notre plateau personnel.
      • Voler un dé de la partie inférieure du plateau personnel d’un adversaire (son monde des esprits) pour le placer dans la partie inférieure du sien.
      • Échanger un dé de la zone de capture d’un joueur contre un dé de la zone de capture d’un autre.

      Vous craignez de confondre ce que vous pouvez faire dans la zone de capture et dans le monde des morts ? Des pictogrammes le rappellent sur le plateau personnel, avec une illustration non-textuelle du pouvoir de son Loa et les différentes manières de scorer, utilisant idéalement cette surface pour aider les joueurs clairement !

      La quatrième consiste à dépenser deux marqueurs Offrande pour rejouer immédiatement un tour (une seule fois par tour cependant, il ne faut pas abuser des bonnes choses !).

      La cinquième consiste à déplacer des dés de sa zone de capture vers son monde des esprits afin de marquer des points. Déplacer 2/3/4 dés de couleurs différentes mais portant le même symbole ou de la même couleur mais portant des symboles différents octroie 1/3/5 PV, un dé blanc pouvant être utilisé comme Joker pour une couleur.

       

      Baron Voodoo

       

      À tout moment, le joueur possédant le plus de dés blancs dans son monde des esprits pose la tuile Baron Samedi sur son avatar, et pourra donc utiliser n’importe quel pouvoir sans défausser aucun jeton Offrande.

      Après l’application éventuelle de ces actions, le joueur peut appliquer le pouvoir d’un Loa s’il ne l’avait pas fait au début de son tour, une manière intéressante d’y avoir recours pour gêner ses adversaires si on n’en avait pas eu besoin pour s’aider soi-même. Il va de soi qu’à deux joueurs, on hésitera un peu plus sur le moment où y faire appel, puisque gêner un adversaire aura décidément plus de sens qu’à davantage, mais dans l’ensemble, il vaudra toujours mieux y recourir pour soi si cela peut vraiment aller dans notre sens, puisqu’avec autant de pouvoirs à sa disposition, notre adversaire pourra toujours contourner notre embêtement.

      C’est alors enfin au Loa suivant de jouer. Les tours pouvant être assez longs, vous pourriez penser que Baron Voodoo est impraticable à quatre. Ce serait oublier que la quantité de dés sur le plateau central ne diffère pas selon la configuration, de sorte qu’à quatre, on jouera certes moins, mais pour des parties qui ne seront pas plus longues, où chaque action trouvera encore davantage de sens. Un joli équilibrage de la tension selon le nombre de Loas.

      La partie s’achève quand un Loa atteint 12/15/18 points à 4/3/2 joueurs ou ne peut plus du tout jouer, y compris avec les pouvoirs à sa disposition. On achève le tour de table entamé afin que tous aient pu jouer autant, puis on déplace vers son monde des esprits tous les dés de sa zone de capture, avec la contrainte de ne pouvoir marquer qu’une combinaison.

      On évite ainsi que les joueurs conservent les dés toute la partie durant leurs dés dans la zone de capture en visant les combinaisons les plus lucratives. La peur de disposer de plusieurs combinaisons possibles mais de ne pouvoir toutes les scorer s’ajoute à celle qu’un dé crucial de sa zone de capture soit subtilisé par un adversaire pour inciter à marquer ses points aussi relativement vite.

      On y ajoute 3 points pour chaque couleur où l’on aurait la majorité stricte ou 1 point par couleur où l’on aurait la majorité à égalité, et celui qui en possède le plus devient Loa des morts pour un an (ou en fait jusqu’à la prochaine partie, qui ne devrait pas attendre si longtemps) !

       

      Baron Voodoo

       

      Vous pouvez également pratiquer Baron Voodoo en équipes, avec les plateaux Duo représentant les deux Loas incarnés par les coéquipiers côte à côte. On joue tout de même de façon croisée (un Loa d’une équipe, puis un Loa de l’équipe opposée), mais en partageant marqueurs Offrande, zone de capture, monde des esprits et piste de score. Chacun possédant malgré tout son pouvoir spécifique et sa couleur de dés, une bonne communication sera nécessaire pour trouver les meilleures combinaisons possibles, et vous constaterez que vous ne serez pas trop de deux cerveaux et paires d’yeux tant elles sont nombreuses !

      Cette variante est probablement la meilleure manière de jouer à Baron Voodoo à quatre : au lieu d’un plateau chaotique et d’une partie prolongée par les hésitations de quatre personnes différentes, le jeu y trouve plus d’ordre encore qu’à deux ou trois puisque dans chaque équipe deux alliés tentent de lui donner du sens. Elle lui ajoute ainsi un nouveau double-intérêt, celui de la communication en vue d’une coopération, à la fois agréable et stimulante.

       

      Baron Voodoo

      Baron Voodoo, baron des jeux ?

       

      Baron Voodoo apparaît après une partie comme un titre au positionnement paradoxal, du fait de la quantité de possibilités réalisables à chaque tour. Il s’avère ainsi extrêmement calculatoire, ne laissant après tout pas de place au hasard (l’installation passée, on ne lance jamais les dés), et exigeant donc une réflexion solide pour distinguer la série d’actions la plus rentable, et pourtant extrêmement chaotique, puisque cette capacité à bouleverser le plateau pour le faire coller à nos plans empêche d’anticiper quoi que ce soit.

      D’autant que cette forte interaction est renforcée par la permission, avec les bons dés, de voler directement ce que l’on s’était déjà attribué et ce que l’on espérait donc assuré. Rien n’est ainsi à l’abri, ni le plateau commun, ni le plateau personnel ; ni ce que l’on voudrait faire ni ce que l’on a fait. Réfléchir autant sans aucune garantie d’efficacité pourra en décourager, et il faudra quelques parties avant d’apprivoiser une telle diversité et de la trouver stimulante.

      C’est que l’on a envie de s’accrocher. Si les 48 dés sont un peu bruts, c’est avant tout pour être fonctionnels, empilables et immédiatement lisibles. Difficile donc de le leur reprocher, surtout compte tenu de la perfection matérielle environnante, illustrations, pictogrammes, thermoformage, formes, tout étant pensé pour enchanter !

      Baron Voodoo – Chassez les dés pour devenir le nouveau Baron Samedi a lire sur Vonguru.

      City Blox : le jeu familial de construction avec des Legos !

      City Blox : le jeu familial de construction avec des Legos !

      Jacob Berg a travaillé comme consultant créatif pour Lego pendant 20 ans, développant plusieurs concepts à grand succès, y compris liés au jeu. Créant sa propre compagnie de jeux de société, il était normal que ce cursus influence son processus de conception mécanique et éditoriale, au point qu’il sollicita la permission de l’entreprise danoise pour utiliser des briques identiques (sans logo Lego cependant) dans ses œuvres. Illustré par Carla Naude, City Blox est ainsi le premier titre de Jacob’s Brick Games, visant un public très familial puisqu’il s’adresse à 2 à 4 joueurs dès 6 ans et des parties de 15 à 20 minutes, pour un prix de 25 euros.

       

      City Blox

      Tout est à construire

      Dans City Blox, les joueurs incarnent les constructeurs de quartiers, commençant logiquement avec un terrain à bâtir (un carré blanc) et trois plans, d’une parcelle de résidence (verte), d’une parcelle d’école (jaune) et d’une parcelle de supermarché (marron), trois petites cartes trouées, différentes selon les joueurs mais représentant le même degré de complexité.

      De façon plutôt ingénieuse, la boîte est placée entre les joueurs, au centre de la table, afin d’y compartimenter le matériel utile : une grande réserve avec l’ensemble des 77 blocs, une petite réserve à cartes Événement, et une autre réserve dont on avisera l’intérêt tout de suite.

      Une mise en place élémentaire, sans aucun report aux règles après la première fois, qui fonctionnera évidemment avec de jeunes enfants peu amateurs de temps perdu et d’éléments disparates… et avec des « grands enfants », auxquels on offre tout de même une surface à bâtir et quantité de briquer pour y assembler quelque chose !

       

      City Blox

      La construction immobilière, une affaire de briques

      Au début de chaque tour, un joueur différent choisit dans la réserve générale les 3/4 briques (à 3/2-4 joueurs) disponibles ce tour-ci, qu’il pose dans une autre case du thermoformage.

      En commençant par lui, et dans le sens horaire, chacun prend alors une brique et la pose sur l’un de ses trois terrains à bâtir. On conçoit l’importance de choisir le premier après avoir déterminé les briques disponibles : on optera naturellement pour la brique nous arrangeant le mieux, et idéalement d’autres briques n’arrangeant pas du tout nos adversaires.

       

      City Blox

       

      C’est que, comme vous l’avez compris, il faut occuper exactement sur ses terrains l’espace correspondant au trou des plans de parcelle. Seul un jeune enfant pourra être autorisé après chaque pose à appliquer le plan sur son terrain pour s’assurer que la brique est bien posée, on se fiera sinon à sa seule perception spatiale, au risque de viser un peu à côté.

      Si l’on s’aperçoit qu’un bloc est mal posé, pas question bien sûr de le repositionner, on pourra au mieux le remettre dans la réserve en ayant donc perdu son tour. Juste assez punitif pour encourager à l’attention sans frustrer outre mesure.

       

      City Blox

       

      On est heureusement toujours libre de refuser de poser un bloc, et de le prendre à côté de soi. Aussitôt que l’on réunit deux blocs indésirables, on peut les défausser contre une brique de notre choix dans la réserve. Encore une fois, un joli effort pour n’infliger aucune frustration, et même permettre de refuser une brique que l’on pourrait poser sur ses terrains afin de viser une brique optimale.

      Une fois sa brique posée, on peut déclarer avoir construit sa parcelle. On applique alors son plan sur le terrain. En cas d’inadéquation, on défausse un bloc en guise de pénalité, et on peut librement replacer les autres sur la même parcelle.

       

      City Blox

       

      En cas d’adéquation, on place le terrain achevé de côté pour valider son achèvement et on retourne une carte Événement et on en applique l’effet : chaque joueur peut recevoir une brique de son choix dans la réserve, on peut soi-même devoir défausser l’un de ses blocs d’une parcelle en construction, il peut s’agir de prendre dans la réserve un bloc que l’on devra poser chez un adversaire, évidemment sans que cela l’empêche d’achever sa construction…

      On le voit, ces événements sont très chaotiques, capables de nous servir comme de nous desservir terriblement. Sachez évaluer si votre public y sera sensible… ou s’il ne vaudra pas mieux trier les cartes, voire jouer sans cette règle ! Ce serait sans doute ma recommandation d’ailleurs, à la fois pour cet arbitraire et parce que le pictogramme ou l’illustration sur chaque carte permet rarement d’en déterminer l’effet, de sorte qu’il faudra se reporter continuellement aux règles…

      Prenez la part de gâteau : les pictogrammes indiquent que l’on gagne une brique. Dans le manuel, on apprend que cette brique doit être de format 1*1 (bleue)… pourquoi ne pas avoir représenté la brique en question ? Thématiser les cartes, pourquoi pas, mais quel dommage quand c’est au détriment d’une grammaire ludique qui semble pouvoir être représentée assez aisément !

      La partie de City Blox s’achève aussitôt qu’un joueur a achevé ses trois parcelles.

       

      City Blox

      On monte d’un cran

      Un peu simple, pas indigne pour un jeu destiné aux enfants, pas particulièrement intéressant non plus… Heureusement, on découvre en conclusion des règles que l’on n’a guère réalisé que le « niveau 1 » de City Blox, puisque Jacob Berg a pensé à l’enrichir de trois variantes qui le complexifient légèrement et procurent en effet un plaisir tout différent !

      Un niveau 1B propose d’abord de jouer sans parcelle résidence, avec deux écoles ou deux supermarchés.

      Surtout, au niveau 2, il faut bâtir sur plusieurs étages, 2 au minimum et sans maximum. Il faut toujours que la construction corresponde parfaitement au plan, sur ses différents étages… mais qu’au moins un cran blanc (ou plus) soit visible au rez-de-chaussée, donc pas recouvert directement, mais naturellement positionné sous un bloc de l’étage supérieur !

      Enfin, au niveau 3, il faut toujours construire sur plusieurs étages, et un cran blanc doit être visible sous la résidence, deux sous l’école et trois sous le supermarché, pas forcément de façon adjacente.

       

      City Blox

      City Blox : is everything awesome?

      City Blox est un charmant jeu de construction à base de Legosa priori trop élémentaire pour séduire par-delà l’enfance. La manipulation des célèbres briques (même si elles ne portent pas le nom de la célèbre marque danoise), la course pour les obtenir et élaborer des structures simples, le recours à l’observation, savent s’avérer plaisants et même assez amusants.

      Les enfants grands et grands enfants trouveront davantage leur compte dans des variantes avancées à la difficulté croissante, ajoutant métaphoriquement et littéralement de nouveaux niveaux au jeu en y intégrant la construction sur plusieurs étages.

      Curieusement peut-être, j’ai alors trouvé beaucoup de plaisir au niveau 2, et bien plus qu’au niveau 3, parce qu’il implique une contrainte toute nouvelle (ne pas recouvrir toute la surface au rez-de-chaussée, mais s’assurer que l’ensemble paraisse recouvert du dessus) avec une certaine liberté (dans la taille de la surface laissée vide au rez-de-chaussée) qui implique davantage de tension dans la course de vitesse et d’inventivité !

      City Blox : le jeu familial de construction avec des Legos ! a lire sur Vonguru.

      TEST – Zhiyun Crane 3S : le gimbal à la prise en main originale

      Une prise en main revue

      Les tests photos et vidéos ont commencé à arriver il y a quelques mois chez Vonguru avec le test du Nikon Z6 et du Panasonic Leica 8-18mm. C’est cette fois à du matériel bien connu des vidéastes auquel nous nous attaquons : les gimbals. Ces stabilisateurs motorisés sur plusieurs axes permettent de garder la caméra stable tout en étant en mouvement. Dans un premier temps destinés au cinéma, de nombreux modèles se destinent aujourd’hui au grand public et aux amateurs de vidéos. Alors que vaut ce Zhiyun Crane 3S ?

      Depuis quelques années maintenant, Zhiyun a su se faire une place dans l’intellect des amateurs mais aussi des professionnels. Le Crane 3S est leur dernier stabilisateur destiné aux professionnels et vient succéder aux Crane 2 et Crane 3 Lab. Face à DJI, Zhiyun doit innover pour pouvoir concurrencer le géant connu notamment pour ses drones.

      Dû au confinement, les conditions de tests n’ont pas pu être optimales tant au niveau des lieux de tournage que du matériel utilisé. Ayant habituellement accès à plusieurs Panasonic GH5, j’ai dû me contenter de mon petit G7. Amplement suffisant pour la plupart des fonctions, je reviendrai plus tard sur les limites de ce genre d’ancien boîtier avec des gimbals de ce niveau.

       

      Packaging

      Destiné à des personnes dont la vidéo est le métier, Zhiyun se devait d’offrir un packaging à la hauteur. Affiché à presque 900 euros, un stabilisateur du genre doit pouvoir être transporté aisément et de manière sécurisée. Il est donc directement fourni dans une grosse mallette très robuste dans une matière peu répandue mais du plus bel effet. Son aspect tressé la rend très résistante aux chocs et aux rayures. Il est fourni dans cette mallette le stabilisateur ainsi que de nombreux éléments supplémentaires et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne manque pas d’accessoires.

       

      Mallette du Zhiyun Crane 3S Mallette du Zhiyun Crane 3S

       

      Chaque élément a sa place attitrée : batterie, chargeur… L’intégralité du matériel nécessaire au fonctionnement rentre dans la mallette et facilite donc le transport pour les professionnels. Pour les utilisateurs de gros setups, une extension vous permet d’allonger la profondeur de la nacelle pour accueillir de longues caméras (type RED).

       

      Ergonomie – Modularité

      Jusqu’aux Zhiyun Crane 3 LAB (sorte de version beta du 3S) et Weebil S, les gimbals du marché avaient tous la même forme et ergonomie, un manche droit au bout duquel se trouvait une nacelle. La dernière version du DJI Ronin a toujours cette architecture là depuis sa première version mais Zhiyun a décidé de s’essayer à autre chose.

      Le Zhiyun Crane 3S permet donc deux « prises » différentes, l’une sous la nacelle et une autre déportée latéralement et légèrement inclinée. Cette construction offre un meilleur maintien dans différentes positions mais avant tout, il est nécessaire de faire un point sur les différentes versions de ce Crane 3S. Sa principale différence avec la concurrence est sa modularité puisque chacune des poignées peut être retirée et remplacée, il existe au total 3 emplacements pour y fixer les poignées et le trépied. La version que je possède est livrée avec un trépied qui se fixe sur le dessous faisant office de seconde poignée ainsi qu’une poignée principale intégrant des fonctions pour contrôler votre boîtier. Il existe un autre pack où cette poignée est remplacée par un simple manche sans commandes.

       

      Zhiyun Crane 3S Commandes Zhiyun Crane 3S Commandes Zhiyun Crane 3S

       

      Cette double prise est donc dans un premier temps complexe à appréhender quand on est habitué au manche simple des autres gimbals (j’ai eu entre les mains un Ronin S ainsi qu’un Crane 2 par le passé) mais après quelques prises de vue, on se prend au jeu et on commence à essayer des dizaines de possibilités de prises. Alors effectivement, ce n’est pas parce qu’on place des poignées différemment que l’on offre de nouvelles possibilités ; par contre, on offre une nouvelle vie à vos bras dans des positions habituellement fatigantes à la longue.

      En parlant d’ailleurs de poids, le Zhiyun Crane 3S est un beau bébé avec presque 2,47 kg sur la balance. On n’est clairement pas sur un produit entrée de gamme avec des matériaux premiums (métal notamment) qui le rendent particulièrement lourd. À bout de bras donc, il peut être complexe de tenir plusieurs heures de tournage (et surtout avec des setups caméra lourds).

      Globalement donc, la prise en main de ce Crane 3S est géniale mais beaucoup de personnes préfèrent encore les manches classiques, cela va dépendre de vos goûts. Il dispose de nombreuses commandes, fonctions qui permettent de contrôler votre boîtier (à condition qu’il soit compatible) sans y toucher. Vous pouvez gérer les ISO et votre vitesse avec des boutons situés et d’une petite molette sous le pouce, le zoom comme une gâchette sous l’index et enfin le focus avec une très grosse molette à la base du stabilisateur. Toutes ces commandes tombent parfaitement sous la main et sont plutôt intuitives même si je fais partie de l’équipe préférant tout régler depuis le boîtier. Le petit écran OLED vous donne différentes informations : batterie, mode ou encore passage en veille.

       

      Poignée SmartSling du Crane 3S Poignée SmartSling du Crane 3S

       

      Configuration et mise en route

      Point clé lors du choix d’un stabilisateur, la calibration est l’étape où l’on définit les points d’équilibre de chaque axe par rapport à notre setup du moment (dépendant donc du boîtier, de l’objectif et des accessoires). Le Crane 3S permet de bloquer tous ses axes à l’aide de petits verrous qui viennent énormément faciliter cette étape ! Bloqués lors du rangement, il vous suffit de débloquer les axes uns par uns en les stabilisant pour trouver la balance parfaite. En plus de rendre sa configuration plus rapide et simple, ce système de blocage d’axe rend le stabilisateur plus résistant au transport.

       

      Batteries Zhiyun Crane 3S Batteries Zhiyun Crane 3S Détails Zhiyun Crane 3S

       

      Les 3 batteries viennent se loger facilement dans la poignée principale et offrent jusqu’à 12h d’autonomie annoncées ; les différents tests utilisateurs annoncent quant à eux plus autour de 8h actuellement. Même si cela suffira à une majorité de personnes, le DJI Ronin S fait réellement 12h. Une fois les batteries installées et les axes calibrés, il ne reste plus qu’à l’allumer et à commencer le shoot !

       

      Performances globales

      Tout en gardant en tête que je reste un amateur et que la vidéo n’est pas mon métier, j’ai pu passer environ 2 semaines avec ce gimbal. Je vous laisse donc regarder cette petite compilation de plans tournés avec mon beau Lumix G7 et ce Zhiyun Crane 3S pour vous rendre compte de ses capacités. Il est compatible avec les plus gros boîtiers reflex du marché, certains hybrides et même plusieurs caméras cinéma ! Les Canon EOS 1DX, les caméras de poche Blackmagic, les séries Canon Cinema EOS, Sony FS, Sony FX, et les caméras Red Digital Cinema en font partie. Le poids supporté a effectivement bondi à 6.5 kg sur ce nouveau modèle, et 600 g minimum (mais mon G7 avec ses 550 fonctionne sans aucun problème).

       

       

      Zhiyun Crane 3S en marche Zhiyun Crane 3S en marche

       

      Sans parler de la stabilisation qui est évidemment très bonne, le gimbal se comporte bien peu importe les conditions. J’avais peur qu’il soit un peu lent de par sa taille et son poids mais il est très réactif et efficace. On retrouve de nombreux modes permettant de réaliser des plans très différents. Vous pouvez décider de fixer une direction particulière et qu’il ne la lâche pas peu importe le mouvement, de suivre un objet ou une personne, de suivre le mouvement du stabilisateur… Les possibilités sont très larges ! Un petit joystick à la base du stabilisateur vient aider à régler exactement la direction que l’on souhaite pointer ou à aider pendant des mouvements complexes. Heureusement, il est extrêmement réactif, qu’il y ait du vent ou quoi que ce soit d’autre.

      Enfin, Zhiyun propose une application sur le Play Store mais aussi l’App Store permettant de contrôler plusieurs de leurs produits. L’application ZY Play est visuellement très propre et offre encore une autre manière de piloter le stabilisateur.

       

      Conclusion

      Un VG d'or ! award

      Zhiyun Crane 3S
      9 Le Testeur
      La communauté 0 (0 votes)
      Pour
      • Prise en main moins fatigante
      • Performances presque irréprochables
      • Packaging très fourni
      • Boitiers compatibles très nombreux
      Contre
      • Prix un peu élevé
      • Autonomie faible par rapport à la concurrence
      En quelques mots...
      Un stabilisateur des plus hauts de gamme qui saura ravir les amateurs comme les professionnels. Fort de son expérience dans le domaine, Zhiyun a osé innover avec ce Crane 3S. C'est un grand oui pour la rédaction bien que l'autonomie soit légèrement en reste.
      Design et Look
      Fonctionnalités
      Ergonomie
      Performances
      Rapport Qualité / Prix
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      TEST – Zhiyun Crane 3S : le gimbal à la prise en main originale a lire sur Vonguru.

      Alexa Skills Blueprints est désormais disponible en France

      Par : Matthes

      La création de Skills Alexa désormais ouverte à tous

      Après avoir passé une saint Valentin romantique avec votre enceinte connecté Alexa, vous rêvez de pouvoir entièrement personnaliser ses réponses ? C’est désormais possible ! En effet, après avoir annoncé la possibilité d’entièrement protéger vos données personnelles, le géant américain a dévoilé cette semaine Alexa Skills Blueprints, un moyen de créer vos propres Skills pour Alexa. Pour cela, rien de plus simple : vous n’aurez en aucun cas besoin d’expérience dans le développement ni dans le codage, en vous connectant simplement sur votre compte Amazon, vous aurez accès à plusieurs catégories vous permettant de choisir des réponses pré-determinées ou même personnaliser entièrement ces dernières.

       

      Présentation du Alexa Skills Blueprints - exemple 1 du site de Amazon Présentation du Alexa Skills Blueprints - exemple 2 du site de Amazon

      De nombreuses possibilités déjà offertes

      À l’heure actuelle, de nombreuses possibilités sont déjà offertes aux propriétaires de l’enceinte connecté d’Amazon. Vous voulez faire dire à Alexa que vous êtes la meilleure maman du monde ? Vous voulez qu’Alexa confirme que votre club préféré est le meilleur ? Aucun problème, vous pourrez décider de ses réponses.

      Au lancement de l’opération, les Skills disponibles pour la personnalisation sont les suivants :

      Maison

      • Questions et réponses personnalisées : personnalisez la réponse d’Alexa à vos questions.
      • Invités : accueillez vos invités en leur présentant votre maison ou votre quartier.
      • Combien de jours : indiquez une date importante à Alexa et elle comptera les jours jusqu’à l’événement.
      • Choisir le tour : déterminez qui doit se charger d’une tâche en demandant à Alexa de choisir pour vous.
      • Tableau des tâches : planifiez et suivez les tâches hebdomadaires du foyer.

       

      Jeux et divertissement

      • Inspirations : créez une liste des citations qui vous inspirent.
      • Moqueries : taquinez vos amis et votre famille avec de gentilles moqueries.
      • Compliments : flattez vos proches avec une liste de compliments personnalisés.
      • Que faire : prenez des décisions facilement et dans la bonne humeur en demandant à Alexa.

       

      Communautés et organisations

      • Flash d’information : créez du contenu quotidien ou hebdomadaire pour vos clients.
      • Université : publiez des cours et des interventions qui ont eu lieu dans votre université pour les partager.

       

      Apprentissage et connaissances

      • Fiches de révision : révisez, testez vos connaissances et maîtriser n’importe quel sujet en vous entraînant oralement.

      Alexa Skills Blueprints est déjà disponible en France, si son offre vous intéresse, n’hésitez pas à aller sur le site d’Amazon afin de laisser libre cours à votre imagination. 

      Alexa Skills Blueprints est désormais disponible en France a lire sur Vonguru.

      Quelles séries de cartes mères pour Zen 3 ?

      Par : Sp0uic

      Comme prévu, Zen 3 sera la dernière génération sur le socket AM4

       

      Les roadmaps l’avaient annoncé il y a un bon moment : le socket AM4 sera utilisé jusqu’en 2020. Cette volonté d’AMD d’offrir une pérennité à sa plateforme s’est révélée être un pari gagnant. En effet, elle a permis aux potentiels clients de se projeter dans le futur. En plus de représenter un argument de poids pour sauter le pas, la marque fidélise aussi les acheteurs sur le long terme.

      Stabilité socket AM4

       

      Cependant, bien que cette continuité soit un gros plus face à la concurrence, elle n’a pas été sans faille. On pense notamment à la zone de flou ayant accompagné l’arrivée des Ryzen 3000. Alors que la compatibilité des B350 et X370 était gérée au cas par cas, les mises à jour ont également doté certaines B450 et X470 de BIOS lite, faute de place sur la puce EEPROM de celui-ci. De nombreuses personnes ayant commandé une B450 ou X470 pour accompagner leur nouveau Ryzen 3000 ont été prises au dépourvu en recevant des anciens stocks avec une version de BIOS non compatible (l’option BIOS Flashback a rarement été si utile). D’autres ont été contraints de s’orienter vers une X570 à plus de 200 € pour éviter toutes surprises …

      Pourquoi rappelons-nous ces évènements ? Eh bien car AMD vient d’officialiser que les chipsets B550 et X570 supporteront les prochains Ryzen 4000 après mise à jour du BIOS. Si vous avez manqué l’information, les cartes mères en B550 sont prévues pour le 16 Juin prochain, soit presque un an après la sortie des X570.

      Et pour les autres chipsets ?

      AMD dévoile le tableau suivant sur son blog. À première vue, si vous possédez actuellement un processeur Ryzen, la possibilité d’upgrade pour Zen 3 sans changer de carte mère est malheureusement compromise, à moins que vous ayez opté pour le chipset le plus coûteux.

       

      1er tableau compatibilité Zen 3

       

      Cependant, en observant plus précisément, on remarque que les B350 et X370 sont notées comme incompatibles avec les Ryzen 3000 sur ce même tableau. Or, on sait que ces dernières disposent, au cas par cas, de mises à jour de BIOS le permettant. En sera-t-il de même pour les B450 et X470 avec les Ryzen 4000 ? Nous l’espérons, mais nous ne pouvons en être certains.

      La page officielle du chipset B550 entre un peu plus dans le détail avec le tableau ci-dessous. Mais bien que la mention « mise à jour BIOS beta sélective requise » apparaît cette fois pour les B350 / X370 et les Ryzen 3000, elle n’apparaît pas pour les futurs Zen 3. On apprend néanmoins que les B550 ne seront pas compatibles avec les générations précédant Zen 2.

       

      2ème tableau compatibilité Zen 3

       

      À la question « qu’en est-il des anciens chipsets ? », AMD répond :

       

      « AMD n’a pas l’intention d’introduire un support d’architecture Zen 3 pour les anciens chipsets. Bien que nous souhaitions permettre un soutien complet pour chaque processeur sur chaque chipset, les puces de mémoire flash qui stockent les paramètres du BIOS et le support ont des limites de capacité. Compte tenu de ces limites et de la longévité sans précédent du socket AM4, il y aura inévitablement un moment et un lieu où une transition pour libérer de l’espace est nécessaire – les chipsets de la série AMD 500 sont ce moment. »

       

      Mais cette réponse n’explique toujours pas pourquoi les B450 et X470 ne recevraient pas le même traitement que les B350 et X370 pour Zen 2. D’autant plus que l’on sait qu’il existe des B450 et X470 MAX chez MSI, parmi lesquelles se trouvent les très bonnes B450 Tomahawk MAX et B450m Mortar MAX, disposant d’une puce EEPROM de 32 Mo. En conclusion, on est toujours dans le flou et on attend plus d’informations.

      Quelles séries de cartes mères pour Zen 3 ? a lire sur Vonguru.

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