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Aujourd’hui — 4 avril 2020Infos - Sciences - Autres

Des smartphones aux supercalculateurs, les processeurs ARM peuvent-ils dominer le monde ?

Des smartphones aux supercalculateurs, les processeurs ARM peuvent-ils dominer le monde ?Après avoir conquis l'embarqué, les smartphones ou encore tablettes, les processeurs ARM tentent de percer dans les segments du PC et des serveurs. Petit tour d’horizon de l’architecture processeur qui a le vent en poupe.


La mort de l’astrophysicien Reimar Lüst

Réputé pour ses recherches sur le système solaire, le rayonnement cosmique et la physique des plasmas, cet ancien directeur général de l’Agence spatiale européenne de 1984 à 1990 est mort le 31 mars, à l’âge de 97 ans.
Reimar Lüst, à l’ESA à Darmstadt, Germany, le 13 mars 1986.

Coronavirus Covid-19 : les conséquences sur la recherche scientifique

Coronavirus Covid-19 : les conséquences sur la recherche scientifiqueQuatre scientifiques racontent comment l'épidémie de coronavirus et le confinement influent, voire bouleversent leurs pratiques de recherche. Une série d'entretiens menés par la journaliste Victoria Milhomme pour le site du magazine La Recherche.


On pourrait restaurer la vie marine d'ici 2050

On pourrait restaurer la vie marine d'ici 2050La vie marine est menacée. Les récifs coralliens pourraient disparaître d'ici 2050. En cause, le réchauffement et l'acidification des océans. Mais, au milieu de ces eaux troubles, une étude publiée dans Nature redonne un peu d'espoir. Oui, d'après la littérature scientifique disponible, la vie marine peut être restaurée dans les 30 prochaines années. « Nous sommes à un point où nous pouvons choisir entre l'héritage d'un océan résilient et dynamique ou un océan irréversiblement perturbé », explique Carlos Duarte, coauteur de l'étude, qui a rassemblé des chercheurs issus de 16 universités de par le monde.Les chercheurs ont trouvé des preuves de la résilience remarquable de la biodiversité marine, dont le retour des baleines à bosse au large de l’Australie, ou encore de tortues au Japon. « Notre étude documente le rétablissement des populations marines, des habitats et des écosystèmes suite aux interventions de conservation passées. Elle fournit des recommandations spécifiques et fondées sur des preuves pour mettre à l'échelle mondiale des solutions éprouvées », continue Carlos Duarte.Sans surprise, un des paramètres cruciaux pour rendre son éclat à l'océan est l'atténuation du dérèglement climatique. Notamment, la réduction des émissions mondiales des gaz à effet de serre. « La reconstruction de la vie marine représente un grand défi réalisable pour l'humanité, une obligation éthique et un objectif économique intelligent pour assurer un avenir durable », assène Susana Agusti, coautrice de l'étude. Et au vu de tous les services que l'océan rend à l'humanité, relever ce défi s'avère essentiel pour que l'on puisse sortir la tête de l'eau.


Ile-de-France: des hôpitaux utilisent des tablettes pour que les patients communiquent avec leurs proches

Ile-de-France: des hôpitaux utilisent des tablettes pour que les patients communiquent avec leurs prochesL'hôpital privé Jacques Cartier, à Massy, a recours à la tablette tactile pour permettre à ses patients en réanimation de rester en contact avec leurs proches.


Coronavirus : la Seine-Saint-Denis confrontée à une inquiétante surmortalité

Les fragilités sociales de ce département populaire, sous-doté en équipements médicaux, le rendent vulnérable au Covid-19.
Sabira Blaszezykowska, aide soignante (assise sur l'image) a l'intérieur du poste de soin, à a l hôpital Delafontaine de Saint-Denis (en Seine-Saint-Denis), le 3 avril.

Mars Helicopter : la genèse du premier engin volant dans l'atmosphère de Mars

Mars Helicopter : la genèse du premier engin volant dans l'atmosphère de MarsNous avons déjà marché sur la Lune et roulé sur Mars. En 2021, nous pourrions bien franchir un nouveau cap en faisant voler un hélicoptère au-dessus de la Planète rouge. Bob Balaram, père du Mars Helicopter, raconte la genèse de cet étonnant engin.


Coronavirus: l'Afrique du Sud met en place des vans mobiles pour étendre le dépistage

Coronavirus: l'Afrique du Sud met en place des vans mobiles pour étendre le dépistageLe ministre de la Santé sud-africain a lancé cette semaine une campagne de tests mobiles : à terme, une soixantaine de camionnettes pourront se déplacer pour recueillir les prélèvements de cas suspects de Covid-19. Un premier déploiement s’est déroulé vendredi, dans le quartier populaire de Yeoville, dans le centre de Johannesbourg.Avec notre correspondante à Johannesbourg, Claire BargelèsC’est la solution trouvée pour ceux qui ne peuvent pas forcement se rendre dans les centre de tests. Une camionnette est stationnée dans la cour de la clinique du quartier, et des agents parcourent les rues pour sensibiliser les habitants. Un prélèvement est effectué, au niveau du nez et de la gorge de ceux qui présentent les symptômes du virus.L’Afrique du Sud est confinée depuis déjà une semaine et le pays compte déjà sept victimes et a recensé 1505 cas positifs, le plus grand nombre de cas repérés sur le continent. Mais ces chiffres ne sont sans doute pas représentatifs de la réalité, selon les autorités, qui entendent intensifier le dépistage pour avoir une meilleure vue de la situation et repérer des foyers d’infection.►À lire aussi : Afrique du Sud: la vie d’une famille confinée à SowetoTous les échantillons collectés sont ensuite envoyés dans des centres d’analyse, comme l’explique Bahule Motlonye, du Laboratoire national des services de santé (NHLS) : « D’ici demain matin normalement, les prélèvements auront été testés. On veut pouvoir toucher des populations différentes, surtout dans les zones très peuplées, pour pouvoir augmenter le nombre de tests réalisés », détaille-t-il.Jusqu'à 30 000 tests par jourDans les faits, les équipes tâtonnent encore, les distances dans les queues sont difficilement respectées, et peu de prélèvements sont réalisés lors de cette matinée d’essai. De plus, les camionnettes ne sont pour l’instant pas encore équipées avec les tests plus légers et rapides, comme le GeneXpert. « Pour l’instant, on doit se contenter des tests PCR, c’est ceux-là que l’on fait ce matin, commente-t-il. On devrait bientôt avoir des tests différents à disposition, comme ça, si le nombre de cas augmente, on sera aussi capable d’augmenter le nombre de tests. »Le pays peut pour l’instant analyser jusqu’à 5 000 prélèvements par jour. Le ministre de la Santé espère, grâce à de nouveaux tests, pouvoir grimper jusqu’à 30 000 pour avoir une idée plus précise de l’évolution de l’épidémie, alors que des premiers cas sont apparus dans les townships.Le pays entend aussi se servir des données de localisation d’opérateurs téléphoniques pour retracer le parcours de personnes testées positives et pouvoir cibler le dépistage. La ministre de la Communication assure que la technologie ne sera pas utilisée pour espionner les citoyens et que le droit à la vie privée sera respecté.


Zoom, étoile filante du confinement

Zoom, étoile filante du confinementQuel est le point commun entre Boris Johnson, les amateurs d'apéros à distance et 90.000 écoles dans le monde? Tous utilisent l'application de visioconférence Zoom, pour travailler ou socialiser pendant la pandémie de coronavirus.


Vivre seul et sans contact physique avec d'autres humains, le lourd coût du confinement

Vivre seul et sans contact physique avec d'autres humains, le lourd coût du confinementIl y a encore trois semaines, on pouvait voir Shelley Howard six jours sur sept dans l'un des restaurants ou bars de Chicago, sirotant un verre avec des amis. Aujourd'hui, comme des millions d'autres personnes sur Terre, cet Américain passe ses soirées seul chez lui à cause de la pandémie de coronavirus.


54 ans entre deux podiums : l'intouchable record de Mercedes

54 ans entre deux podiums : l'intouchable record de MercedesLe 4 avril 2010, à l'occasion du Grand Prix de Malaisie, Mercedes retrouvait le podium en tant que constructeur pour la première fois depuis plus de 54 ans. Retour sur ces disettes ou absences au long cours.


Le télescope spatial James Webb déploie pour la première fois son miroir en conditions quasi réelles

Le télescope spatial James Webb déploie pour la première fois son miroir en conditions quasi réellesAlors que la Nasa et l’Agence spatiale européenne s’apprêtent à fêter les 30 ans du télescope spatial Hubble, le 24 avril, son successeur, l’observatoire spatial James Webb qui aurait dû le remplacer il y a déjà une dizaine d’années, est toujours au sol ! La préparation de son lancement, prévu en mars 2021 à bord d’un lanceur Ariane 5 depuis le Centre spatial guyanais, se poursuit.Il y a quelques jours, les équipes de la Nasa et celles de Northrop Grumman Space Systems ont testé pour la première fois le déploiement complet du miroir principal du télescope dans une configuration identique à celle qui sera la sienne lorsqu’il sera dans l’espace. Ce test a nécessité l’utilisation d’un équipement particulier de compensation de gravité. Il a été fixé au télescope pour simuler l'environnement sans gravité dans lequel les mécanismes de déploiement des trois parties du miroir devront fonctionner pour former un miroir d'un seul tenant de 6,5 mètres de diamètre.Ce miroir sera le plus grand  jamais envoyé dans l’espace. Il est composé de 18 segments hexagonaux. Ce choix s'explique par le fait qu'il est impossible de lancer d'un seul tenant un miroir d'une aussi grande taille. Le plus grand miroir lancé de cette façon a été celui d’Herschel en 2009 (3,5 mètres) et aucun lanceur en service n'a une coiffe capable d'embarquer une charge utile de plus de 6,5 mètres de diamètre, d'où la nécessité de plier le télescope pour le loger dans le lanceur.Ce test a été réalisé dans la salle blanche de Northrop Grumman Space Systems à Redondo Beach, en Californie. Il s’agissait du dernier test majeur avant que la Nasa emballe l’observatoire et l’envoi en Guyane, sur son site de lancement.Observatoires spatiaux du futur : la Nasa y travaille déjà* * *Article de Rémy Decourt publié le 30/08/2019La Nasa et Northrop Grumman ont annoncé que le télescope spatial James Webb a été entièrement assemblé pour la première fois. Le 28 août, les deux parties du futur télescope ont été réunies. Le miroir et ses instruments ont été assemblés au satellite et au bouclier thermique. Une manoeuvre complexe qui s’est déroulée dans les installations de Northrop Grumman, à Redondo Beach, en Californie.Assemblage en cours des deux parties du télescope spatial James Webb. En l'air, les miroirs primaire et secondaire ainsi que les quatre instruments et en dessous, le satellite, qui héberge les servitudes et le bouclier thermique. © Nasa, Chris GunnLes prochaines étapes seront de relier les deux parties du télescope sur le plan électrique, avant de tester le déploiement du bouclier. Si plus aucun retard n'est pris, le James Webb sera lancé au printemps 2021 par un lanceur Ariane 5 d’Arianespace.Le miroir primaire de 6,5 mètres de ce télescope sera le plus grand  jamais envoyé dans l’espace. Il est composé de de 18 segments hexagonaux. Ce choix s'explique par le fait qu'il est impossible de lancer d'un seul tenant un miroir d'une aussi grande taille. Le plus grand miroir lancé d'un seul tenant a été celui d’Herschel en 2009 (3,5 mètres), et aucun lanceur en service n'a une coiffe capable d'embarquer une charge utile de plus de 6,5 mètres de diamètre, d'où la nécessité de plier le télescope pour le loger dans le lanceur.Le miroir du télescope spatial James Webb est ici vu entièrement assemblé pour la première fois. L'instrument, qui sera lancé par une Ariane 5 au printemps 2021, se trouve dans la salle blanche de Northrop Grumman, qui le construit avec la Nasa. © Nasa, Chris GunnJames Webb est un programme développé en coopération entre la Nasa et les agences spatiales canadienne et européenne. Dans ce cadre, l’Agence spatiale européenne (ESA) fourni deux des quatre instruments du télescope et le lanceur Ariane 5.Vue de profil du télescope spatial James Webb. Le bouclier thermique est clairement visible (la structure horizontale sous le miroir). Quant aux miroirs, le primaire est ici vue en position replié et le miroir secondaire, également replié est en haut de l'image. © Nasa, Chris Gunn


Nouveau monde. Montres et thermomètres numériques : comment les objets connectés aident à lutter contre le Covid-19

Les objets connectés de santé viennent en aide aux malades du coronavirus. Ils alertent en cas d’urgence et collectent des données qui peuvent aider les chercheurs.

Le télescope spatial James Webb déploie pour la première fois son miroir en condition quasi réelle

Le télescope spatial James Webb déploie pour la première fois son miroir en condition quasi réelleAlors que la Nasa et l’Agence spatiale européenne s’apprêtent à fêter les 30 ans du télescope spatial Hubble, le 24 avril, son successeur, l’observatoire spatial James Webb qui aurait dû le remplacer il y a déjà une dizaine d’années, est toujours au sol ! La préparation de son lancement, prévu en mars 2021 à bord d’un lanceur Ariane 5 depuis le Centre spatial Guyanais, se poursuit.Il y a quelques jours, les équipes de la Nasa et celles de Northrop Grumman Space Systems ont testé pour la première fois le déploiement complet du miroir principal du télescope dans une configuration identique à celle qui sera la sienne lorsqu’il sera dans l’espace. Ce test a nécessité l’utilisation d’un équipement particulier de compensation de gravité. Il a été fixé au télescope pour simuler l'environnement sans gravité dans lequel les mécanismes de déploiement des trois parties du miroir devront fonctionner pour former un miroir d'un seul tenant de 6,5 mètres de diamètre.Ce miroir sera le plus grand  jamais envoyé dans l’espace. Il est composé de 18 segments hexagonaux. Ce choix s'explique par le fait qu'il est impossible de lancer d'un seul tenant un miroir d'une aussi grande taille. Le plus grand miroir lancé d'un seul tenant a été celui d’Herschel en 2009 (3,5 mètres) et aucun lanceur en service n'a une coiffe capable d'embarquer une charge utile de plus de 6,5 mètres de diamètre, d'où la nécessité de plier le télescope pour le loger dans le lanceur.Ce test a été réalisé dans la salle blanche de Northrop Grumman Space Systems à Redondo Beach, en Californie. Il s’agissait du dernier test majeur avant que la Nasa emballe l’observatoire et l’envoi en Guyane, sur son site de lancement.Observatoires spatiaux du futur : la Nasa y travaille déjà* * *Article de Rémy Decourt publié le 30/08/2019La Nasa et Northrop Grumman ont annoncé que le télescope spatial James Webb a été entièrement assemblé pour la première fois. Le 28 août, les deux parties du futur télescope ont été réunies. Le miroir et ses instruments ont été assemblés au satellite et au bouclier thermique. Une manoeuvre complexe qui s’est déroulée dans les installations de Northrop Grumman, à Redondo Beach, en Californie.Assemblage en cours des deux parties du télescope spatial James Webb. En l'air, les miroirs primaire et secondaire ainsi que les quatre instruments et en dessous, le satellite, qui héberge les servitudes et le bouclier thermique. © Nasa, Chris GunnLes prochaines étapes seront de relier les deux parties du télescope sur le plan électrique, avant de tester le déploiement du bouclier. Si plus aucun retard n'est pris, le James Webb sera lancé au printemps 2021 par un lanceur Ariane 5 d’Arianespace.Le miroir primaire de 6,5 mètres de ce télescope sera le plus grand  jamais envoyé dans l’espace. Il est composé de de 18 segments hexagonaux. Ce choix s'explique par le fait qu'il est impossible de lancer d'un seul tenant un miroir d'une aussi grande taille. Le plus grand miroir lancé d'un seul tenant a été celui d’Herschel en 2009 (3,5 mètres), et aucun lanceur en service n'a une coiffe capable d'embarquer une charge utile de plus de 6,5 mètres de diamètre, d'où la nécessité de plier le télescope pour le loger dans le lanceur.Le miroir du télescope spatial James Webb est ici vu entièrement assemblé pour la première fois. L'instrument, qui sera lancé par une Ariane 5 au printemps 2021, se trouve dans la salle blanche de Northrop Grumman, qui le construit avec la Nasa. © Nasa, Chris GunnJames Webb est un programme développé en coopération entre la Nasa et les agences spatiales canadienne et européenne. Dans ce cadre, l’Agence spatiale européenne (ESA) fourni deux des quatre instruments du télescope et le lanceur Ariane 5.Vue de profil du télescope spatial James Webb. Le bouclier thermique est clairement visible (la structure horizontale sous le miroir). Quant aux miroirs, le primaire est ici vue en position replié et le miroir secondaire, également replié est en haut de l'image. © Nasa, Chris Gunn


Ces recherches donnent de nouveaux éléments sur la façon dont le coronavirus pourrait ou pas se propager dans l'air

Ces recherches donnent de nouveaux éléments sur la façon dont le coronavirus pourrait ou pas se propager dans l'airAlors que les chercheurs s'affairent à étudier le coronavirus, une question importante reste vivement débattue : peut-il se propager dans l'air ? Les scientifiques s'accordent à dire que le virus se transmet principalement par des gouttelettes — des particules de plus de 5 micromètres — lorsqu'une personne infectée tousse, éternue ou parle. Ces gouttelettes volent dans l'air avant d'atterrir sur une autre personne. Mais les scientifiques ne savent toujours pas dans quelle mesure un nuage de minuscules particules virales — appelées aérosol (elles sont plus petites que des gouttelettes) — pourrait rester dans l'air et infecter la prochaine personne qui traverse le même espace. C'est ce qu'on appelle la transmission par voie aérienne.


Comment regarder Disney+ sur sa TV ?

Comment regarder Disney+ sur sa TV ?Disney+ arrive en France. En plein confinement, la plate-forme de SVOD est vue comme le messie par les parents en quête d’idées pour occuper leurs enfants. Problème : aucune Box ne proposera le service. Dès lors comment faire pour profiter de Disney+ sur son téléviseur ?


Confinement: le ministère de l'Intérieur prépare l'attestation sur smartphone

Confinement: le ministère de l'Intérieur prépare l'attestation sur smartphoneLe site officiel du ministère de l’Intérieur a brièvement proposé ce samedi matin le document numérique, qui pourra en principe être utilisé à partir de lundi.


Une forêt engloutie il y a 60.000 ans recèlerait les médicaments du futur

Une forêt engloutie il y a 60.000 ans recèlerait les médicaments du futurLa faune qu'elle abrite est un génie de la chimie qui s'ignore. Au large de Dolphin Island (Alabama, États-Unis), à une vingtaine de mètres de profondeur, une forêt de cyprès submergée pendant le Paléolithique supérieur est l'objet de toutes les attentions. À bord du navire de recherche E.O. Wilson, une équipe de ...


Contacts entre hommes et animaux sauvages : "Tout est en place pour de nouvelles épidémies"

Contacts entre hommes et animaux sauvages : "Tout est en place pour de nouvelles épidémies"De nombreuses maladies infectieuses proviennent du passage d’un virus d’un animal sauvage à l’humain comme cela semble le cas pour le Covid-19. Responsable de ce contact, l’homme doit apprendre à gérer son exploitation des milieux naturels, rappelle Martine Peeters, virologue et spécialiste du VIH et Ebola à l’Institut de la recherche et du développement (IRD).


Rebecca Hall: «Sur le tournage de Tales From The Loop , tout était tangible»

Rebecca Hall: «Sur le tournage de Tales From The Loop , tout était tangible»INTERVIEW - Tirée des dessins de l’artiste suédois Simon Stålenhag, la série d’Amazon Prime Video suit les habitants d’une petite ville des États-Unis où est installé un accélérateur de particules qui rend caduc les lois de la physique. Mélancolique, contemplative, fantasmagorique, Tales From The Loop a aussi questionné ses acteurs.


Les nouvelles visualisations d’Airship Journeys offrent une simplicité révolutionnaire pour perfectionner les expériences clients intercanaux

Les nouvelles visualisations d’Airship Journeys offrent une simplicité révolutionnaire pour perfectionner les expériences clients intercanauxLa société d’engagement client Airship a révélé aujourd’hui les nouvelles visualisations Airship Journeys qui simplifient largement et rendent plus efficace la gestion dans l’instant des expériences clients intercanaux pour les spécialistes du marketing. Pour la première fois désormais, les professionnels du marketing peuvent identifier rapidement les campagnes aux mauvaises performances avec des vues à un niveau élevé des relations entre la performance et le parcours et, en quelques clics seulement, modifier les messages afin d’améliorer la performance ou de connecter les parcours pour faire progresser d’autres objectifs marketing.


Hier — 3 avril 2020Infos - Sciences - Autres

Coronavirus: A Tunis, un robot policier fait régner le confinement

Coronavirus: A Tunis, un robot policier fait régner le confinementTUNISIE - Ce robot incite les habitants de Tunis à rester chez eux pour ne pas propager le coronavirus. Produit localement, il est équipé d’une caméra thermique permettant de mesurer la température corporelle, selon son créateur


Un chercheur de l'UBC croit avoir trouvé un moyen de combattre le coronavirus

Une équipe internationale dirigée par le Dr Josef Penninger croit avoir trouvé un moyen d'aider à bloquer l'infection du coronavirus, ce qui pourrait donner lieu à l'élaboration d'un médicament, annonce l'Université de la Colombie-Britannique (UBC).

Santé Canada met fin aux ventes d’un test de détection du coronavirus en 15 minutes

Une compagnie winnipégoise, qui proposait des tests de détection sérologique du coronavirus avant l’approbation du gouvernement fédéral, a dû arrêter ses ventes à la demande de Santé Canada.

Coronavirus : M comme « microbiologie urbaine »

Née il y a une dizaine d’années, la microbiologie urbaine étudie la diversité microbiologique des espaces et des réseaux urbains. Les chercheurs Benoit Cournoyer et Laurent Moulin explorent ses nombreuses applications à l’heure du Covid-19.
Un employé municipal désinfecte la rue située devant un bloc d’immeubles afin d’éviter la propagation du coronavirus, à Moscou, le 28 mars.

Zoom : 5 bonnes raisons de ne pas utiliser ce service de visioconférence

Zoom : 5 bonnes raisons de ne pas utiliser ce service de visioconférenceDepuis plusieurs semaines, ce service de visioconférence surfe sur la vague du confinement et attire de plus en plus d’utilisateurs. Et pourtant, il y a aussi de bonnes raisons pour ne pas succomber à cette mode.


Un ver marin pourrait apporter une dose d’oxygène aux malades du Covid-19

L’Agence nationale de la santé et du médicament a donné son accord pour des essais thérapeutiques impliquant une molécule développée par une société bretonne.
La molécule tirée de l’hémoglobine de l’arénicole serait susceptible de ralentir l’asphyxie qui guette les cas sévères.
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